La femme de Mbaye Mbaye Niang, attaquée par des supporters algériens

0

Ce lundi 15 juillet, Émilie Fiorelli s’est emparée de Snapchat pour pousser un coup de gueule après avoir été agressée verbalement ce week-end, lors d’une balade avec sa fille.

“Vous êtes répugnants !”. Ce dimanche 14 juillet, Émilie Fiorelli a croisé la route de supporters algériens qui n’ont pas manqué de la reconnaître. Alors qu’elle se balade avec sa fille (1 ans), la mère de famille est prise à partie. Filmée à son insu, la gagnante de secret story 9 est verbalement agressée. La raison ? Elle soutient l’équipe du Sénégal, où joue le père de sa fille M’Baye Niang, qui affrontera l’Algérie lors de la finale de Coupe d’Afrique des Nations.

“Est-ce que cela vaut la peine d’insulter une famille ? »

Ce lundi 15 juillet, la jeune femme s’est emparée de Snapchat pour pousser un coup de gueule. Après être revenue sur les circonstances de cette agression, elle lance : “Sachez que je suis un mouton dans le foot et que je supporterai toujours l’équipe de mon mec”. Elle continue : “Est-ce que cela vaut la peine d’insulter une famille ? D’insulter une femme ou même son mec parce qu’il joue au foot dans l’équipe adverse ? Est-ce que c’est normal ?”. Révoltée, la jolie blonde assène : “Où est votre éducation et votre savoir-vivre ? C’est normal de se mettre dans des états comme ça ? “

« Des animaux ont fait peur à ma fille »

Émilie Fiorelli dénonce leur comportement “d’animaux” qui “ont fait peur à ma fille. Elle hurlait”. “Et encore, les animaux sont beaucoup plus respectueux !”, s’indigne la maman de la petite Louna. C’est d’ailleurs grâce à sa petite tête blonde, que la jumelle de Loïc Fiorelli a réussi à garder son calme. “S’il n’y avait pas eu ma fille, j’aurais fait la warrior à vouloir me rebeller face à des mecs […]. Je pense que ma fille, elle m’a sauvée”. Elle conclut : “J’ai l’impression qu’on vit sans plus aucun respect, sans plus aucun savoir vivre. Vraiment, c’est dégoûtant”.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.