Présidentielle, relations avec les autres opposants… Ousmane Sonko dit tout

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Le leader du Pastef a tourné la page et s’est résolument tourné vers les nouvelles perspectives qui se dessinent sur son chemin. Il s’agit des Locales du 1er décembre 2019, des Locales de 2022 et de l’élection présidentielle de 2024, s’il n’y a pas changement dans le calendrier républicain. Le candidat arrivé troisième à la Présidentielle du 24 février dernier a, dans une interview accordée à Jeune Afrique, dans son édition de la semaine prochaine, évoqué, également, ses relations avec les opposants, particulièrement celles avec Me Abdoulaye Wade.

Arrivé troisième à la présidentielle du 24 février, il ne s’était pas exprimé depuis. Il a accepté, en exclusivité pour JA, de sortir de son silence pour livrer sa vision de l’avenir politique qui s’est soudain ouvert devant lui.

S’il se revendique d’une génération qui a grandi avec internet, il aura fait mentir ceux qui le résumaient à un « candidat Facebook ». « Je suis l’un de ceux qui ont été les plus présents sur le terrain pendant la campagne », assure Ousmane Sonko, 44 ans, qui a traversé le ciel de la présidentielle du 24 février tel un objet politique non identifié.

Pour sa première candidature, cet ancien inspecteur aux Impôts et Domaines est arrivé troisième du scrutin avec 15,67 % des suffrages et semble avoir démontré qu’il faudra compter avec lui lors des prochaines échéances électorales. N’a-t-il pas multiplié par vingt, en un an et demi, le nombre de voix qu’il avait obtenues lors des législatives ?

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