Complot contre Sonko : La présidence sort de sa réserve

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Seydou Guèye blanchit le régime dans l’affaire « Sonko – Adji Sarr ». Interpellé sur cette actualité brulante, le ministre-conseiller, coordonnateur de la Communication du Palais, reste sur la ligne de défense que le pouvoir a adoptée, depuis le début de cette histoire.

« C’est une affaire privée entre deux Sénégalais », a-t-il précisé. Guèye de poursuivre : « La question en discussion, c’est que nous avons tous appris qu’un homme politique d’envergure, Ousmane Sonko, leader du parti Pastef –Les Patriotes, arrivé 3e à la dernière élection présidentielle, est accusé par une jeune masseuse de 20 ans, de viol dans un salon ». « L’argument du complot est soutenable dans cette affaire », a répliqué Seydou Gueye. Et même s’il reconnait la présomption d’innocence de Sonko, Seydou Guèye indique : « Il faut que cette affaire soit tranchée par la justice sans aucune pression venant de quelque bord que ce soit ».

Dans cette histoire où la nommée Adji Sarr accuse Ousmane Sonko de ’’viols et de menaces de morts’’, une procédure a été enclenchée. Elle a abouti, avant-hier vendredi, à la levée de l’immunité parlementaire du leader de Pastef. Ce qui laisse la porte ouverte à la justice pour l’entendre sur le fond de ce dossier, même si Sonko a clairement récusé la décision de ses collègues.

À la question de savoir s’il va être contraint de déférer à une convocation, très probable du juge d’instruction, Seydou Guèye répond : « Ça c’est le domaine du juge qui peut s’appuyer sur les forces publiques ». Mais, il estime que toutes les procédures ont été légales dans cette affaire. « Nous sommes dans un Etat de Droit. Ousmane Sonko est un justiciable comme tous les autres », indique le M. Communication de la Présidence.

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