Namibie – Sénégal : Aliou Cissé risque de jouer sans Mané, Kouyaté et Mendy

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L’équipe nationale de football du Sénégal risque de faire son déplacement en Afrique du Sud pour y affronter la Namibie, le 10 octobre prochain, sans Sadio Mané, Edouard Mendy, Ismaila Sarr et Cheikhou Kouyaté.

Ces joueurs pourraient être bloqués par les mesures restrictives appliquées en Angleterre contre les voyageurs en provenance des pays à risque dont l’Afrique du Sud.

Le match Namibie-Sénégal, comptant pour la quatrième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2002, se jouera probablement sans Sadio Mané (Liverpool), Edouard Mendy (Chelsea), Ismaila Sarr (Watford) et Cheikh Kouyaté (Crystal Palace).

Le fait de délocaliser la rencontre prévue le 10 octobre prochain, au Orlando Stadium de Soweto dans la banlieue de Johannesburg en Afrique du Sud, risque de priver le Sénégal de ses joueurs évoluant dans le championnat anglais. La faute aux mesures restrictives appliquées en Angleterre contre la propagation du Covid-19.

Les stades des Namibiens n’étant pas homologués, le match est programmé en Afrique du sud, un pays qui a un fort taux de Covid et qui figure sur la liste rouge de l’Angleterre.
Tout voyageur qui entre à Londres, en provenance du pays de Mandela, devra observer une quarantaine. Pour éviter cette mesure restrictive imposée par les autorités britanniques, les clubs de la Premier League rechignent à libérer leurs joueurs pour aller disputer des rencontres dans ces pays à risque, renseigne L’Observateur.

C’est donc probable que les clubs anglais refusent de libérer les internationaux sénégalais pour le match contre la Namibie, programmé le 10 octobre en Afrique du Sud, parce qu’ils devront observer, à leur retour, en Angleterre une quarantaine de 10 jours.

Aliou Cissé avait alerté lors de la conférence de presse avant match contre le Congo. « Aujourd’hui, on est dans une totale incertitude. Comment peut-on faire jouer une équipe dans un pays qui est dans la zone rouge ? Tous les sélectionneurs ne sont pas contents de cette situation. Nous avons notre mot à dire et, à un moment donné, il faut nous entendre », avait déclaré le sélectionneur des « Lions ».