Il poignarde une femme et crie « Allahou Akbar » : Des passants l’arrêtent (Vidéo)

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Ce mardi, un individu a poignardé une femme en plein centre de Sydney, en Australie. Puis, brandissant son énorme couteau de cuisine, il s’est mis à pourchasser des passants, criant « Allah Akbar ».
La population s’en charge
Cinq et six témoins se sont lancés à sa poursuite et sont parvenus à le maîtriser avec des chaises de bistrots et une caisse de marchandises, en attendant la police. L’assaillant a ensuite été interpellé et placé en garde à vue. Quant à la victime, elle a été transportée à l’hôpital, mais son état est stable.

Ce qu’en sait la police
Cet homme de 21 ans, vivant à Sydney, est soupçonné d’avoir peu auparavant, tué une jeune femme, a précisé la police. Il était connu pour des antécédents psychiatriques, mais pas pour des liens avec une organisation terroriste, a-t-elle ajouté. La police a cependant trouvé sur lui une clé USB contenant des détails sur les attaques de suprématistes blancs aux Etats-Unis et en Nouvelle-Zélande.

La femme qu’il a poignardée et blessée, âgée de 41 ans, se trouvait dans un état « stable ». Mais le corps d’une jeune femme d’une vingtaine d’années a été découvert dans un complexe résidentiel, non loin de là, en plein quartier d’affaires du centre de Sydney. La police soupçonne l’agresseur au couteau d’être l’auteur de son meurtre.

« Allah akbar ! »
Des images diffusées par des médias australiens ont montré l’agresseur peu après l’attaque debout sur le toit d’une voiture, hurlant « Allah akbar ! » (« Dieu est grand »), brandissant un couteau avant de crier : « Abattez-moi ! » La police a également rapporté avoir recueilli plusieurs témoignages rapportant l’utilisation de cette expression.

Témoignage
Témoin de la scène survenue peu après l’heure du déjeuner, Megan Hayley a précisé à l’Agence France-Presse que l’agresseur, muni d’un énorme couteau de cuisine, avait poursuivi plusieurs personnes pour tenter de les poignarder. « Cinq ou six personnes se sont lancées à sa poursuite pour tenter de l’arrêter », a-t-elle ajouté.

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