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	<title>Aissatou Diallo &#8211; Sunubuzz</title>
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	<title>Aissatou Diallo &#8211; Sunubuzz</title>
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		<title>Aïssatou Diallo, 20 ans, accouche durant les épreuves du Bac, Mon bébé, une petite fille, est arrivée au deuxième jour des examens(Vidéo)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2020 18:49:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Videos]]></category>
		<category><![CDATA[Aissatou Diallo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="614" height="395" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/2-101.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/2-101.jpg 614w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/2-101-300x193.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/2-101-210x136.jpg 210w" sizes="(max-width: 614px) 100vw, 614px" /></p><h3>Passer l’année du Bac en état de grosse n’est pas simple. Passer les épreuves en accouchant au deuxième des trois jours est encore plus difficile.</h3>
Dans ces conditions, réussir à décrocher son parchemin avec une mention assez bien devient inédit. C’est pourtant ce qui est arrivé à Aïssatou Diallo, 20 ans, élève en série L’1 au lycée Seydina Limamou Laye de Guédiawaye (LSLL).

<iframe src="https://www.youtube.com/embed/BSkhP8GJc2A" width="619" height="855" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe>
Par Moussa DIOP

« Quand on est enceinte, physiquement, on est souvent malade. Sur le plan mental, c’est dur d’allier grossesse et études. Mais au final, je peux dire Alhamdoulilah. Dieu m’a aidé pour avoir deux examens. Le Bac classique et le « Bac bébé » », plaisante malicieusement Aïssatou Diallo, natif de Guédiawaye, au quartier Cheikh Wade. « Je n’ai jamais quitté la région de Dakar », tient-elle à préciser pour couper court aux rumeurs sur son identité.
Au cours des épreuves du Bac 2020, la jeune femme, mariée depuis deux ans, en était à son neuvième mois de grossesse. « Je pouvais accoucher à n’importe quel moment. Mon bébé, une petite fille, est arrivée au deuxième jour des examens, mais Dieu merci, j’ai pu continuer à passer les épreuves pour le troisième jour », explique-t-elle en remettant son voile et en cachant ses mains avec le carton d’honneur fourni par l’éducation nationale quand elle a été primée au Concours général de 2019. « Et j’ai pu obtenir mon bac avec la mention assez bien en étant également la première élève de mon centre », se réjouit l’élève de la classe TL1B1, en série L’1 au lycée Seydina Limamou Laye de Guédiawaye. « C’est une fierté pour notre établissement, se félicite Mandaw Mbaye, le proviseur du LSLL Durant toute sa scolarité, l’administration et le corps professoral lui ont permis d’avoir un environnement propice à son épanouissement mais aussi un enseignement de qualité sans tenir compte de son état de grossesse. C’est une élève brillante qui a déjà été primé au Concours général en 2019 ».

Retour sur les événements

Le premier jour des épreuves du Bac, le 2 septembre, Aïssatou Diallo est allée au centre des examens du Lycée Seydina Limamou Laye de Guédiawaye « sans problème, sans contraction », mais elle savait qu’elle pouvait accoucher à tout moment. « Ainsi, dès ce premier jour, je suis partie voir le président du jury pour lui expliquer mon cas en précisant que ma grossesse était arrivée à terme. Il m’a rétorqué que « ce n’était pas grave, la situation allait être gérée » si je devais accoucher pendant que je passais le Bac », renseigne Aïssatou Diallo, qui avait déjà eu une fille.
Le jeudi, deuxième jour de l’examen, la matinée était consacrée aux épreuves de français et, l’après-midi, à celles de mathématiques. « Dès les épreuves du matin, j’ai commencé à ressentir des contractions. Elles n’étaient pas fortes, je pouvais gérer la douleur. Mais après l’épreuve de mathématiques, je suis rentrée chez moi vers 16 heures et les contractions étaient devenues insupportables. Je ressentais de plus en plus de douleur, donc je me suis rendue à l’hôpital où j’ai accouché à 17h40. J’ai passé la nuit à la maternité de l’hôpital. Au petit matin, la sage-femme à qui j’avais expliqué ma situation d’élève qui passait le Bac m’a demandé si je n’avais plus de douleur. Je lui ai répondu que non. Après m’avoir consultée, elle m’a confirmé que tout allait bien et que je pouvais aller continuer mon examen ». C’est ainsi que la jeune mère est retournée, ce vendredi matin-là, au Lycée Limamou Laye pour passer l’épreuve de LV2, portugais, et l’oral d’anglais.

« Approchez, approchez » est devenu « écoutez, écoutez »

Les journées de samedi et de dimanche furent très longues à cause du stress. « L’attente des résultats, l’inquiétude mais aussi le bonheur d’avoir ma fille étaient mélangés. J’étais un peu confuse et je me posais énormément de questions », décrit-elle son angoisse. Ce qui ne l’empêche pas d’en sourire aujourd’hui. « Avant, il paraît qu’on disait « approchez, approchez » quand le président du jury donnait les résultats, là c’était plutôt « écoutez, écoutez » car les résultats du Bac passaient à la radio en raison du respect des mesures barrières contre l’épidémie de Covid-19 », formule-t-elle.
C’est le lundi 7 septembre, vers 21 heures, qu’elle a entendu son nom à la radio. « J’ai eu le Bac avec la mention assez bien et je suis la première de mon centre. Ce fameux troisième jour d’épreuve n’a pas eu de conséquences néfastes dans mes résultats, car je m’en suis bien sortie en portugais et à l’oral d’anglais avec deux 18/20 », se réjouit la jeune mère et bachelière.
Sur le plan humain, cet épisode lui a permis « de renforcer (s)a foi car elle ne cessai(t) de demander à Dieu de (l)’aider à réussir les deux objectifs : accoucher et avoir le bac ».

Le regard des autres

Cet épisode a provoqué l’incrédulité chez plusieurs personnes, notamment au centre d’examen. « Quand je suis allée à l’école le vendredi, les élèves me regardaient, car ils m’ont vu mercredi et jeudi avec mon gros ventre et puis le vendredi, je suis apparue avec un ventre plat », raconte-t-elle. Une incrédulité qui était également accompagnée de compréhension. « En quittant la maternité, j’avais accusé du retard pour arriver au lycée. J’ai expliqué au président du jury que ce que je redoutais était arrivé et que je venais d’avoir une fille. Il m’a laissé entrer en salle pour poursuivre les épreuves », dit-elle avec gratitude.

Poursuite des études

Aïssatou Diallo et son époux, d’origine gambienne, forment un jeune couple qui n’est pas préservé des difficultés financières et de la précarité. C’est après insistance qu’elle peine à lâcher que leur deuxième fille peine à avoir des couches ou des habits. « Alhamdoulilah », dit-elle laconiquement quand on essaie d’en savoir un peu plus sur sa vie. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir l’objectif de construire un meilleur avenir pour sa petite famille. Ainsi, elle compte, si possible, poursuivre ses études à l’étranger non sans précisions : « Je souhaite aller dans un pays où mon port vestimentaire sera accepté ainsi que ma religion. Si je peux avoir une bourse pour aller en Arabie saoudite ou au Canada, je serai très heureuse ».

lesoleil]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="614" height="395" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/2-101.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/2-101.jpg 614w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/2-101-300x193.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/2-101-210x136.jpg 210w" sizes="(max-width: 614px) 100vw, 614px" /></p><h3>Passer l’année du Bac en état de grosse n’est pas simple. Passer les épreuves en accouchant au deuxième des trois jours est encore plus difficile.</h3>
Dans ces conditions, réussir à décrocher son parchemin avec une mention assez bien devient inédit. C’est pourtant ce qui est arrivé à Aïssatou Diallo, 20 ans, élève en série L’1 au lycée Seydina Limamou Laye de Guédiawaye (LSLL).

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Par Moussa DIOP

« Quand on est enceinte, physiquement, on est souvent malade. Sur le plan mental, c’est dur d’allier grossesse et études. Mais au final, je peux dire Alhamdoulilah. Dieu m’a aidé pour avoir deux examens. Le Bac classique et le « Bac bébé » », plaisante malicieusement Aïssatou Diallo, natif de Guédiawaye, au quartier Cheikh Wade. « Je n’ai jamais quitté la région de Dakar », tient-elle à préciser pour couper court aux rumeurs sur son identité.
Au cours des épreuves du Bac 2020, la jeune femme, mariée depuis deux ans, en était à son neuvième mois de grossesse. « Je pouvais accoucher à n’importe quel moment. Mon bébé, une petite fille, est arrivée au deuxième jour des examens, mais Dieu merci, j’ai pu continuer à passer les épreuves pour le troisième jour », explique-t-elle en remettant son voile et en cachant ses mains avec le carton d’honneur fourni par l’éducation nationale quand elle a été primée au Concours général de 2019. « Et j’ai pu obtenir mon bac avec la mention assez bien en étant également la première élève de mon centre », se réjouit l’élève de la classe TL1B1, en série L’1 au lycée Seydina Limamou Laye de Guédiawaye. « C’est une fierté pour notre établissement, se félicite Mandaw Mbaye, le proviseur du LSLL Durant toute sa scolarité, l’administration et le corps professoral lui ont permis d’avoir un environnement propice à son épanouissement mais aussi un enseignement de qualité sans tenir compte de son état de grossesse. C’est une élève brillante qui a déjà été primé au Concours général en 2019 ».

Retour sur les événements

Le premier jour des épreuves du Bac, le 2 septembre, Aïssatou Diallo est allée au centre des examens du Lycée Seydina Limamou Laye de Guédiawaye « sans problème, sans contraction », mais elle savait qu’elle pouvait accoucher à tout moment. « Ainsi, dès ce premier jour, je suis partie voir le président du jury pour lui expliquer mon cas en précisant que ma grossesse était arrivée à terme. Il m’a rétorqué que « ce n’était pas grave, la situation allait être gérée » si je devais accoucher pendant que je passais le Bac », renseigne Aïssatou Diallo, qui avait déjà eu une fille.
Le jeudi, deuxième jour de l’examen, la matinée était consacrée aux épreuves de français et, l’après-midi, à celles de mathématiques. « Dès les épreuves du matin, j’ai commencé à ressentir des contractions. Elles n’étaient pas fortes, je pouvais gérer la douleur. Mais après l’épreuve de mathématiques, je suis rentrée chez moi vers 16 heures et les contractions étaient devenues insupportables. Je ressentais de plus en plus de douleur, donc je me suis rendue à l’hôpital où j’ai accouché à 17h40. J’ai passé la nuit à la maternité de l’hôpital. Au petit matin, la sage-femme à qui j’avais expliqué ma situation d’élève qui passait le Bac m’a demandé si je n’avais plus de douleur. Je lui ai répondu que non. Après m’avoir consultée, elle m’a confirmé que tout allait bien et que je pouvais aller continuer mon examen ». C’est ainsi que la jeune mère est retournée, ce vendredi matin-là, au Lycée Limamou Laye pour passer l’épreuve de LV2, portugais, et l’oral d’anglais.

« Approchez, approchez » est devenu « écoutez, écoutez »

Les journées de samedi et de dimanche furent très longues à cause du stress. « L’attente des résultats, l’inquiétude mais aussi le bonheur d’avoir ma fille étaient mélangés. J’étais un peu confuse et je me posais énormément de questions », décrit-elle son angoisse. Ce qui ne l’empêche pas d’en sourire aujourd’hui. « Avant, il paraît qu’on disait « approchez, approchez » quand le président du jury donnait les résultats, là c’était plutôt « écoutez, écoutez » car les résultats du Bac passaient à la radio en raison du respect des mesures barrières contre l’épidémie de Covid-19 », formule-t-elle.
C’est le lundi 7 septembre, vers 21 heures, qu’elle a entendu son nom à la radio. « J’ai eu le Bac avec la mention assez bien et je suis la première de mon centre. Ce fameux troisième jour d’épreuve n’a pas eu de conséquences néfastes dans mes résultats, car je m’en suis bien sortie en portugais et à l’oral d’anglais avec deux 18/20 », se réjouit la jeune mère et bachelière.
Sur le plan humain, cet épisode lui a permis « de renforcer (s)a foi car elle ne cessai(t) de demander à Dieu de (l)’aider à réussir les deux objectifs : accoucher et avoir le bac ».

Le regard des autres

Cet épisode a provoqué l’incrédulité chez plusieurs personnes, notamment au centre d’examen. « Quand je suis allée à l’école le vendredi, les élèves me regardaient, car ils m’ont vu mercredi et jeudi avec mon gros ventre et puis le vendredi, je suis apparue avec un ventre plat », raconte-t-elle. Une incrédulité qui était également accompagnée de compréhension. « En quittant la maternité, j’avais accusé du retard pour arriver au lycée. J’ai expliqué au président du jury que ce que je redoutais était arrivé et que je venais d’avoir une fille. Il m’a laissé entrer en salle pour poursuivre les épreuves », dit-elle avec gratitude.

Poursuite des études

Aïssatou Diallo et son époux, d’origine gambienne, forment un jeune couple qui n’est pas préservé des difficultés financières et de la précarité. C’est après insistance qu’elle peine à lâcher que leur deuxième fille peine à avoir des couches ou des habits. « Alhamdoulilah », dit-elle laconiquement quand on essaie d’en savoir un peu plus sur sa vie. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir l’objectif de construire un meilleur avenir pour sa petite famille. Ainsi, elle compte, si possible, poursuivre ses études à l’étranger non sans précisions : « Je souhaite aller dans un pays où mon port vestimentaire sera accepté ainsi que ma religion. Si je peux avoir une bourse pour aller en Arabie saoudite ou au Canada, je serai très heureuse ».

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		<title>Nécrologie &#8211;  Aissatou Diallo retrouvée pendue !</title>
		<link>https://sunubuzzsn.com/necrologie-aissatou-diallo-retrouvee-pendue-294377</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2020 13:43:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Aissatou Diallo]]></category>
		<category><![CDATA[pendue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="620" height="400" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/04/TEUS-9-620x400-1.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/04/TEUS-9-620x400-1.jpg 620w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/04/TEUS-9-620x400-1-300x194.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/04/TEUS-9-620x400-1-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>Les populations de Koutal et ses environs ont eu droit a un réveil brutal. Aissatou Diao été retrouvée pendue a laide d’une corde derrière sa chambre vers 2h. Selon les informations de L’obs ,elle aurait quitté son mari, elle a passé la journée a laver son linge et rien ne présager qu’elle allait mettre fin a ses jours.


 

 
Vers 2h du matin, elle aurait quitter son mari pour se rendre a l’arbre situé derrière sa chambre. Elle sera découverte par le chef de famille qui était sorti la nuit pour lui faire le tour de la maison .Il a aussitôt alerté le mari de la victime avant d’informer les sapeurs- pompiers et la Gendarmerie, le corps sans vie de Aissatou Diao a été déposé al morgue du centre hospitalier regional de Kaolack El hadji Ibrahima Niass.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="620" height="400" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/04/TEUS-9-620x400-1.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/04/TEUS-9-620x400-1.jpg 620w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/04/TEUS-9-620x400-1-300x194.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/04/TEUS-9-620x400-1-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p>Les populations de Koutal et ses environs ont eu droit a un réveil brutal. Aissatou Diao été retrouvée pendue a laide d’une corde derrière sa chambre vers 2h. Selon les informations de L’obs ,elle aurait quitté son mari, elle a passé la journée a laver son linge et rien ne présager qu’elle allait mettre fin a ses jours.


 

 
Vers 2h du matin, elle aurait quitter son mari pour se rendre a l’arbre situé derrière sa chambre. Elle sera découverte par le chef de famille qui était sorti la nuit pour lui faire le tour de la maison .Il a aussitôt alerté le mari de la victime avant d’informer les sapeurs- pompiers et la Gendarmerie, le corps sans vie de Aissatou Diao a été déposé al morgue du centre hospitalier regional de Kaolack El hadji Ibrahima Niass.]]></content:encoded>
					
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		<title>Affaire Aissatou Diallo : Un vigile de la Bicis raconte la tentative d’enlèvement de A à Z</title>
		<link>https://sunubuzzsn.com/affaire-aissatou-diallo-vigile-bicis-raconte-tentative-denlevement-132082</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Mar 2018 11:16:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
		<category><![CDATA[Aissatou Diallo]]></category>
		<category><![CDATA[vigile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="620" height="382" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/enlèvement.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/enlèvement.jpg 620w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/enlèvement-300x185.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/enlèvement-356x220.jpg 356w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p><h3>« J’ai voulu parler dans une radio de la place, tellement j’ai été estomaqué par toutes ces versions qui ont été données sur cette affaire. Je suis dépassé. Les sénégalais sont prompts à raconter des faits comme s’ils y étaient alors qu’ils n’en détiennent que quelques bribes.</h3>
Quand l’enfant est sorti de son école vers 08h30 parce que son instituteur était absent, la femme lui a emboîté le pas et remis une pièce de 50 Fcfa d’après ce que mon collègue vigile m’a expliqué. L’enfant n’a pas voulu prendre la pièce et a poursuivi son chemin. La fillette a sans doute pensé à tous ces enlèvements dont on parle dans la presse et a pris ses jambes à son cou. Elle a donc couru jusqu’au vigile et s’est réfugiée derrière lui, en pleurant, disant que l’individu voulait l’enlever. Le gardien s’est mis debout, la dame a tendu une seconde pièce de 50 Fcfa, le vigile a alors cru qu’il s’agissait de la mère de l’élève. L’enfant a refusé de prendre l’argent. Mon collègue lui a demandé s’il connaissait la femme, il a répondu par la négative, précisant qu’elle venait de la croiser dans la rue. C’est là qu’il a penser me l’amener puisque je suis son chef de poste. Il s’est trouvé que j’entrais juste dans la banque. Une des caissières m’a signalé qu’elle était gênée depuis quelques minutes par les pleurs d’un enfant. Nous avons pensé qu’il s’agissait du rejeton d’une mendiante qui vient souvent dans le coin. Juste au moment de m’enquérir de cette situation, je suis tombé sur le vigile qui m’amenait l’élève. Elle pleurait en demandant qu’on l’amène à la rue 17 auprès de sa mère. J’ai demandé au gardien ce qui se passait, il m’a répondu que la petite a soutenu que la dame qui était devant la banque voulait l’enlever. Les employés sont sortis pour regarder la présumée suspecte. Le voisinage et les parents ont été vite mis au courant . Elle a vite été encerclée, on la bombardait de questions, elle ne réagissait même pas. Certains la prenaient en photos, d’autres faisaient des enregistrements mais c’est comme si elle ne voyait pas. Puisque la petite réclamait sans cesse sa mère, j’allais prendre ma moto et la conduire auprès de sa génitrice mais la responsable de l’agence m’en a dissuadée. Avec toutes ces affaires d’enlèvement, on est jamais trop prudent et la famille de l’élève pourrait ne pas me croire, il valait mieux aller à la Police m’a t-elle conseillé. J’ai appelé Serigne Kébé, un policier qui est à Rebeuss qui a promis d’aviser quelqu’un. Dès qu j’ai raccroché, j’ai vu deux éléments de la circulation qui venaient de prendre service. Quelqu’un a couru les aviser. Les policiers ont encerclé la femme, ont pris un taxi et l’ont conduite au commissariat de Rebeuss. C’est comme cela que ça s’est passé. J’ai entendu des gens dire que la femme a tenté de mettre la fillette dans un taxi, que c’était un homme déguisé en femme. Ce qui m’étonne dans cette affaire, c’est qu’elle a largement eu le temps de s’enfuir quand le vigile est entré dans la banque pour m’avertir. Pourquoi n’est-elle pas partie? Certains disent qu’elle savait que les carottes étaient cuites et qu’elle allait être rattrapée par la foule ».

C’est le témoignage apporté par le vigile dans les colonnes de l’As quotidien]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="620" height="382" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/enlèvement.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/enlèvement.jpg 620w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/enlèvement-300x185.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/enlèvement-356x220.jpg 356w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p><h3>« J’ai voulu parler dans une radio de la place, tellement j’ai été estomaqué par toutes ces versions qui ont été données sur cette affaire. Je suis dépassé. Les sénégalais sont prompts à raconter des faits comme s’ils y étaient alors qu’ils n’en détiennent que quelques bribes.</h3>
Quand l’enfant est sorti de son école vers 08h30 parce que son instituteur était absent, la femme lui a emboîté le pas et remis une pièce de 50 Fcfa d’après ce que mon collègue vigile m’a expliqué. L’enfant n’a pas voulu prendre la pièce et a poursuivi son chemin. La fillette a sans doute pensé à tous ces enlèvements dont on parle dans la presse et a pris ses jambes à son cou. Elle a donc couru jusqu’au vigile et s’est réfugiée derrière lui, en pleurant, disant que l’individu voulait l’enlever. Le gardien s’est mis debout, la dame a tendu une seconde pièce de 50 Fcfa, le vigile a alors cru qu’il s’agissait de la mère de l’élève. L’enfant a refusé de prendre l’argent. Mon collègue lui a demandé s’il connaissait la femme, il a répondu par la négative, précisant qu’elle venait de la croiser dans la rue. C’est là qu’il a penser me l’amener puisque je suis son chef de poste. Il s’est trouvé que j’entrais juste dans la banque. Une des caissières m’a signalé qu’elle était gênée depuis quelques minutes par les pleurs d’un enfant. Nous avons pensé qu’il s’agissait du rejeton d’une mendiante qui vient souvent dans le coin. Juste au moment de m’enquérir de cette situation, je suis tombé sur le vigile qui m’amenait l’élève. Elle pleurait en demandant qu’on l’amène à la rue 17 auprès de sa mère. J’ai demandé au gardien ce qui se passait, il m’a répondu que la petite a soutenu que la dame qui était devant la banque voulait l’enlever. Les employés sont sortis pour regarder la présumée suspecte. Le voisinage et les parents ont été vite mis au courant . Elle a vite été encerclée, on la bombardait de questions, elle ne réagissait même pas. Certains la prenaient en photos, d’autres faisaient des enregistrements mais c’est comme si elle ne voyait pas. Puisque la petite réclamait sans cesse sa mère, j’allais prendre ma moto et la conduire auprès de sa génitrice mais la responsable de l’agence m’en a dissuadée. Avec toutes ces affaires d’enlèvement, on est jamais trop prudent et la famille de l’élève pourrait ne pas me croire, il valait mieux aller à la Police m’a t-elle conseillé. J’ai appelé Serigne Kébé, un policier qui est à Rebeuss qui a promis d’aviser quelqu’un. Dès qu j’ai raccroché, j’ai vu deux éléments de la circulation qui venaient de prendre service. Quelqu’un a couru les aviser. Les policiers ont encerclé la femme, ont pris un taxi et l’ont conduite au commissariat de Rebeuss. C’est comme cela que ça s’est passé. J’ai entendu des gens dire que la femme a tenté de mettre la fillette dans un taxi, que c’était un homme déguisé en femme. Ce qui m’étonne dans cette affaire, c’est qu’elle a largement eu le temps de s’enfuir quand le vigile est entré dans la banque pour m’avertir. Pourquoi n’est-elle pas partie? Certains disent qu’elle savait que les carottes étaient cuites et qu’elle allait être rattrapée par la foule ».

C’est le témoignage apporté par le vigile dans les colonnes de l’As quotidien]]></content:encoded>
					
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		<title>Tentative d’enlèvement à la Médina : Révélations sur Aissatou Diallo !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Mar 2018 19:52:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[People]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Aissatou Diallo]]></category>
		<category><![CDATA[enlèvements]]></category>
		<category><![CDATA[medina]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="464" height="397" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/aissatou-diallo.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/aissatou-diallo.png 464w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/aissatou-diallo-300x257.png 300w" sizes="auto, (max-width: 464px) 100vw, 464px" /></p><h3>SUNUBUZZ - La Sûreté Urbaine a finalement hérité de l’affaire de tentative d’enlèvement d’enfant, qui a eu lieu à La Poste Médine, jeudi 22 mars, dans la matinée. La mise en cause, Aissatou Diallo, la quarantaine révolue, est divorcée. Son-époux aurait la garde de leurs trois enfants, dont l’aîné a un peu moins de 20 ans. Selon certaines sources, elle ne jouit pas de toutes ses facultés mentales. Une affaire à suivre.</h3>

Aissatou Diallo voulait enlever une fille de 7 ans

La vidéo a fait le tour du net, jeudi. Les images montrent une femme embarquée dans un taxi par la police. Selon les premiers témoignages, il s’agissait d’une ressortissante Nigériane, arrêtée pour tentative d’enlèvement d’une élève de 7 ans, qui sortait de son école. Dans son édition de ce vendredi, l’As, révèle les contours de cette affaire.

La dame dont l’image circule sur les réseaux sociaux se nomme Aïssatou Diallo et est Sénégalaise. Agée de 26 ans, elle habite le quartier de Grand-Yoff. Et est depuis, hier, en garde à vue au commissariat de Rebeuss, qui a ouvert une enquête.

L’affaire s’est produite, jeudi, aux environs de 8h-9 h au Rond point de la Médina. Un passant a été interpellé par une fille de 7 ans qui pleurait et tremblait, refusant de suivre une dame. Cette dernière qui s’est présentée comme la mère de l’enfant explique au passant que sa fille tentait de faire l’école buissonnière. En pleurs, l’enfant soutient que la femme n’était pas sa mère mais une parfaite inconnue qui voulait l’emmener de force.

La fillette, élève à l’école Clémenceau 2 n’a pas eu cours et s’apprêtait à rentrer chez elle. Elle explique avoir été interpellée par la dame qui lui a offert 100 FCFA pour qu’elle la suive. Intrigué, le passant, conduit l’enfant dans les locaux de la banque Bicis, non loin du Rond point. Et soumet Aïssatou Diallo à un interrogatoire. Excédée, elle esquive. Et refuse de décliner son identité.

Selon les témoins, la jeune femme, grande, mince, de teint clair et élancée ne semblait pas jouir de toutes ses facultés mentales. Elle tenait entre ses mains un bout de papier sur lequel était inscrit deux numéros de téléphone, sans nom ni autre indication. Des boucles d’oreilles pour enfant ont aussi été retrouvées dans ses affaires. Ainsi, elle a été conduite à la police de Rebeuss où elle est toujours détenue.

Auteur: Seneweb

L’interpellation d’une jeune dame hier jeudi 22 mars, au rond-point de la poste de la Médina pour enlèvement d’une mineure de 7 ans, accentue la peur des parents. Maintenant au Sénégal, surtout dans la capitale, il ne se passe pas une semaine sans que l’on déclare la disparition ou l’assassinat d’un enfant.

Hier matin, aux environs de 8 heures 10 minutes, les éléments du commissariat de Rebeuss, en faction au rond-point de la poste de la Médina, ont été saisis par un groupe d’individus qui les ont alertés sur une femme qui tentait d’enlever une gamine.

Conduite au commissariat pour enlèvement d’enfant, la femme n’a pas pipé mot. Mais les enquêteurs ont trouvé sur elle sa carte d’identité qui révélait que cette dame, âgée de 26 ans, s’appelle Idiatou Diallo. Elle est née à Dakar et est domiciliée à la Cité Millionnaire. Sa carte d’identité révèle aussi qu’elle est sans profession.

Sur les informations que les interpellateurs ont déclarées à la police, il ressort que Idiatou Diallo «tirait sur le bras de la jeune fille Oumou Diallo, âgée de 7 ans pour la conduire de force. Se débattant pour ne pas la suivre, la fillette a attiré l’attention des passants qui ont voulu en savoir plus». C’est ainsi, poursuivent-ils, «que la fillette Oumou Diallo leur a souligné que la dame n’est pas sa maman, elle voulait l’amener à une destination qu’elle ne connait pas».

La petite a Et même révélé aux enquêteurs que la dame lui avait donné « une pièce de 100 FCFA que je n’ai pas accepté de prendre. Ensuite, elle m’a proposé d’aller avec elle à son domicile. Étant donné que je déclinais ses propositions, la dame s’est mise à me tirer de force». Sachant que les carottes étaient cuites pour elle, précisent les interpellateurs, «Idiatou Diallo a commencé à faire la folle».

Une fois dans les locaux du commissariat, elle est restée dans le mutisme total. N’eut été sa carte, les enquêteurs n’auraient connu rien d’elle car Idiatou a catégoriquement refusé de communiquer. Après avoir été placé en garde à vue au commissariat de Rebeuss, Idiatou Diallo est toujours entre les mains de la justice et l’enquête suit son cours.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="464" height="397" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/aissatou-diallo.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/aissatou-diallo.png 464w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/aissatou-diallo-300x257.png 300w" sizes="auto, (max-width: 464px) 100vw, 464px" /></p><h3>SUNUBUZZ - La Sûreté Urbaine a finalement hérité de l’affaire de tentative d’enlèvement d’enfant, qui a eu lieu à La Poste Médine, jeudi 22 mars, dans la matinée. La mise en cause, Aissatou Diallo, la quarantaine révolue, est divorcée. Son-époux aurait la garde de leurs trois enfants, dont l’aîné a un peu moins de 20 ans. Selon certaines sources, elle ne jouit pas de toutes ses facultés mentales. Une affaire à suivre.</h3>

Aissatou Diallo voulait enlever une fille de 7 ans

La vidéo a fait le tour du net, jeudi. Les images montrent une femme embarquée dans un taxi par la police. Selon les premiers témoignages, il s’agissait d’une ressortissante Nigériane, arrêtée pour tentative d’enlèvement d’une élève de 7 ans, qui sortait de son école. Dans son édition de ce vendredi, l’As, révèle les contours de cette affaire.

La dame dont l’image circule sur les réseaux sociaux se nomme Aïssatou Diallo et est Sénégalaise. Agée de 26 ans, elle habite le quartier de Grand-Yoff. Et est depuis, hier, en garde à vue au commissariat de Rebeuss, qui a ouvert une enquête.

L’affaire s’est produite, jeudi, aux environs de 8h-9 h au Rond point de la Médina. Un passant a été interpellé par une fille de 7 ans qui pleurait et tremblait, refusant de suivre une dame. Cette dernière qui s’est présentée comme la mère de l’enfant explique au passant que sa fille tentait de faire l’école buissonnière. En pleurs, l’enfant soutient que la femme n’était pas sa mère mais une parfaite inconnue qui voulait l’emmener de force.

La fillette, élève à l’école Clémenceau 2 n’a pas eu cours et s’apprêtait à rentrer chez elle. Elle explique avoir été interpellée par la dame qui lui a offert 100 FCFA pour qu’elle la suive. Intrigué, le passant, conduit l’enfant dans les locaux de la banque Bicis, non loin du Rond point. Et soumet Aïssatou Diallo à un interrogatoire. Excédée, elle esquive. Et refuse de décliner son identité.

Selon les témoins, la jeune femme, grande, mince, de teint clair et élancée ne semblait pas jouir de toutes ses facultés mentales. Elle tenait entre ses mains un bout de papier sur lequel était inscrit deux numéros de téléphone, sans nom ni autre indication. Des boucles d’oreilles pour enfant ont aussi été retrouvées dans ses affaires. Ainsi, elle a été conduite à la police de Rebeuss où elle est toujours détenue.

Auteur: Seneweb

L’interpellation d’une jeune dame hier jeudi 22 mars, au rond-point de la poste de la Médina pour enlèvement d’une mineure de 7 ans, accentue la peur des parents. Maintenant au Sénégal, surtout dans la capitale, il ne se passe pas une semaine sans que l’on déclare la disparition ou l’assassinat d’un enfant.

Hier matin, aux environs de 8 heures 10 minutes, les éléments du commissariat de Rebeuss, en faction au rond-point de la poste de la Médina, ont été saisis par un groupe d’individus qui les ont alertés sur une femme qui tentait d’enlever une gamine.

Conduite au commissariat pour enlèvement d’enfant, la femme n’a pas pipé mot. Mais les enquêteurs ont trouvé sur elle sa carte d’identité qui révélait que cette dame, âgée de 26 ans, s’appelle Idiatou Diallo. Elle est née à Dakar et est domiciliée à la Cité Millionnaire. Sa carte d’identité révèle aussi qu’elle est sans profession.

Sur les informations que les interpellateurs ont déclarées à la police, il ressort que Idiatou Diallo «tirait sur le bras de la jeune fille Oumou Diallo, âgée de 7 ans pour la conduire de force. Se débattant pour ne pas la suivre, la fillette a attiré l’attention des passants qui ont voulu en savoir plus». C’est ainsi, poursuivent-ils, «que la fillette Oumou Diallo leur a souligné que la dame n’est pas sa maman, elle voulait l’amener à une destination qu’elle ne connait pas».

La petite a Et même révélé aux enquêteurs que la dame lui avait donné « une pièce de 100 FCFA que je n’ai pas accepté de prendre. Ensuite, elle m’a proposé d’aller avec elle à son domicile. Étant donné que je déclinais ses propositions, la dame s’est mise à me tirer de force». Sachant que les carottes étaient cuites pour elle, précisent les interpellateurs, «Idiatou Diallo a commencé à faire la folle».

Une fois dans les locaux du commissariat, elle est restée dans le mutisme total. N’eut été sa carte, les enquêteurs n’auraient connu rien d’elle car Idiatou a catégoriquement refusé de communiquer. Après avoir été placé en garde à vue au commissariat de Rebeuss, Idiatou Diallo est toujours entre les mains de la justice et l’enquête suit son cours.]]></content:encoded>
					
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		<title>Portrait Robot de la présumée ravisseuse de la Médina : Aïssatou Diallo, 26 ans, habite Grand-Yoff</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 09:30:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[News]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="637" height="310" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/Capture-211.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/Capture-211.png 637w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/Capture-211-300x146.png 300w" sizes="auto, (max-width: 637px) 100vw, 637px" /></p><h4><strong>La vidéo a fait le tour du net, jeudi. Les images montrent une femme embarquée dans un taxi par la police. Selon les premiers témoignages, il s’agissait d’une ressortissante Nigériane, arrêtée pour tentative d’enlèvement d’une élève de 7 ans, qui sortait de son école. Dans son édition de ce vendredi, l’As, révèle les contours de cette affaire.</strong>

La dame dont l’image circule sur les réseaux sociaux se nomme Aïssatou Diallo et est Sénégalaise. Agée de 26 ans, elle habite le quartier de Grand-Yoff. Et est depuis, hier, en garde à vue au commissariat de Rebeuss, qui a ouvert une enquête.</h4>
L’affaire s’est produite, jeudi, aux environs de 8h-9 h au Rond point de la Médina. Un passant a été interpellé par une fille de 7 ans qui pleurait et tremblait, refusant de suivre une dame. Cette dernière qui s’est présentée comme la mère de l’enfant explique au passant que sa fille tentait de faire l’école buissonnière. En pleurs, l’enfant soutient que la femme n’était pas sa mère mais une parfaite inconnue qui voulait l’emmener de force.

La fillette, élève à l’école Clémenceau 2 n’a pas eu cours et s’apprêtait à rentrer chez elle. Elle explique avoir été interpellée par la dame qui lui a offert 100 FCFA pour qu’elle la suive. Intrigué, le passant, conduit l’enfant dans les locaux de la banque Bicis, non loin du Rond point. Et soumet Aïssatou Diallo à un interrogatoire. Excédée, elle esquive. Et refuse de décliner son identité.

Selon les témoins, la jeune femme, grande, mince, de teint clair et élancée ne semblait pas jouir de toutes ses facultés mentales. Elle tenait entre ses mains un bout de papier sur lequel était inscrit deux numéros de téléphone, sans nom ni autre indication. Des boucles d’oreilles pour enfant ont aussi été retrouvées dans ses affaires. Ainsi, elle a été conduite à la police de Rebeuss où elle est toujours détenue.
Seneweb]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="637" height="310" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/Capture-211.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/Capture-211.png 637w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/Capture-211-300x146.png 300w" sizes="auto, (max-width: 637px) 100vw, 637px" /></p><h4><strong>La vidéo a fait le tour du net, jeudi. Les images montrent une femme embarquée dans un taxi par la police. Selon les premiers témoignages, il s’agissait d’une ressortissante Nigériane, arrêtée pour tentative d’enlèvement d’une élève de 7 ans, qui sortait de son école. Dans son édition de ce vendredi, l’As, révèle les contours de cette affaire.</strong>

La dame dont l’image circule sur les réseaux sociaux se nomme Aïssatou Diallo et est Sénégalaise. Agée de 26 ans, elle habite le quartier de Grand-Yoff. Et est depuis, hier, en garde à vue au commissariat de Rebeuss, qui a ouvert une enquête.</h4>
L’affaire s’est produite, jeudi, aux environs de 8h-9 h au Rond point de la Médina. Un passant a été interpellé par une fille de 7 ans qui pleurait et tremblait, refusant de suivre une dame. Cette dernière qui s’est présentée comme la mère de l’enfant explique au passant que sa fille tentait de faire l’école buissonnière. En pleurs, l’enfant soutient que la femme n’était pas sa mère mais une parfaite inconnue qui voulait l’emmener de force.

La fillette, élève à l’école Clémenceau 2 n’a pas eu cours et s’apprêtait à rentrer chez elle. Elle explique avoir été interpellée par la dame qui lui a offert 100 FCFA pour qu’elle la suive. Intrigué, le passant, conduit l’enfant dans les locaux de la banque Bicis, non loin du Rond point. Et soumet Aïssatou Diallo à un interrogatoire. Excédée, elle esquive. Et refuse de décliner son identité.

Selon les témoins, la jeune femme, grande, mince, de teint clair et élancée ne semblait pas jouir de toutes ses facultés mentales. Elle tenait entre ses mains un bout de papier sur lequel était inscrit deux numéros de téléphone, sans nom ni autre indication. Des boucles d’oreilles pour enfant ont aussi été retrouvées dans ses affaires. Ainsi, elle a été conduite à la police de Rebeuss où elle est toujours détenue.
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		<title>La vraie histoire de la kidnappeuse arrêtée à Poste Médine : Aissatou Diallo voulait…</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 08:42:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Aissatou Diallo]]></category>
		<category><![CDATA[kidnappeuse]]></category>
		<category><![CDATA[poste médine]]></category>
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Selon les premiers témoignages, il s’agissait d’une ressortissante Nigériane, arrêtée pour tentative d’enlèvement d’une élève de 7 ans, qui sortait de son école. Dans son édition de ce vendredi, l’As, révèle les contours de cette affaire.

La dame dont l’image circule sur les réseaux sociaux se nomme Aïssatou Diallo et est Sénégalaise. Agée de 26 ans, elle habite le quartier de Grand-Yoff. Et est depuis, hier, en garde à vue au commissariat de Rebeuss, qui a ouvert une enquête.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="637" height="310" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/Capture-211.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/Capture-211.png 637w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/03/Capture-211-300x146.png 300w" sizes="auto, (max-width: 637px) 100vw, 637px" /></p><h3><strong>La vidéo a fait le tour du net, jeudi. Les images montrent une femme embarquée dans un taxi par la police.</strong></h3>
Selon les premiers témoignages, il s’agissait d’une ressortissante Nigériane, arrêtée pour tentative d’enlèvement d’une élève de 7 ans, qui sortait de son école. Dans son édition de ce vendredi, l’As, révèle les contours de cette affaire.

La dame dont l’image circule sur les réseaux sociaux se nomme Aïssatou Diallo et est Sénégalaise. Agée de 26 ans, elle habite le quartier de Grand-Yoff. Et est depuis, hier, en garde à vue au commissariat de Rebeuss, qui a ouvert une enquête.]]></content:encoded>
					
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