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	<title>Aliou Ndao &#8211; Sunubuzz</title>
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	<title>Aliou Ndao &#8211; Sunubuzz</title>
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		<title>L’épouse de l’imam Ndao à Marième FAYE: «Votre mari a mis mon mari en…»</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 13:49:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Aliou Ndao]]></category>
		<category><![CDATA[épouse]]></category>
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		<category><![CDATA[Marieme Faye Sall]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="678" height="381" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/02/imam-alioun.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/02/imam-alioun.jpg 678w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/02/imam-alioun-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /></p>Son mari emprisonné depuis trois ans et jugé en ce moment pour terrorisme présumé avec une trentaine d’autres personnes, l’épouse de l’imam Alioune Ndao a pris sa plume pour dire sa peine.
Aïssatou Ndao, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a adressé une lettre à la première dame, Marième Faye. Pour sensibiliser la «sœur, épouse et mère de famille» sur l’«amertume et (la) désolation d’une femme privée de son époux et d’une mère de famille qui passe la nuit à la belle étoile avec sa petite progéniture orpheline de pape depuis 2015».

Aussi, Aïssatou Ndao, qui habite à Kaolack où l’imam Ndao a été arrêté, a tenu à disculper son mari, qui «n’est pas un terroriste et (qui) ne le sera jamais». «Imam Ndao est un musulman exemplaire dont l’unique mission est de vulgariser les enseignements du Prophète PSL, décrit-il. Nous militons pour un islam de paix, de cohésion et d’entente sociale et c’est par ces valeurs que l’islam restera la religion universelle.»

«Votre mari a mis mon mari en prison…»

La lettre commence, selon Dakar Times qui l’a épluchée dans son édition de ce jeudi, par des prières pour la famille présidentielle et se conclut par des prières pour le Sénégal et toute la communauté musulmane.

Elle signale à la Première dame que les enfants de l’imam Ndao, «bien qu’inconscients de la situation que traverse leur père et des accusations calomnieuses portées contre lui, ne cessent de s’interroger sur son absence inhabituelle».

Une «absence inhabituelle» qu’Aïssatou Ndao impute au chef de l’État : «Marième Faye Sall, votre époux a mis en prison mon mari, le papa de mes enfants abandonnés à eux-mêmes.»

Au passage, l’auteur de la correspondance met en garde la Première dame : «Une personne en pleine mer ne doit pas se moquer de quelqu’un qui se noie. Et la vie est pleine de surprises qui peuvent jaillir de nulle part.»

LIMAMETT]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="678" height="381" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/02/imam-alioun.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/02/imam-alioun.jpg 678w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/02/imam-alioun-300x169.jpg 300w" sizes="(max-width: 678px) 100vw, 678px" /></p>Son mari emprisonné depuis trois ans et jugé en ce moment pour terrorisme présumé avec une trentaine d’autres personnes, l’épouse de l’imam Alioune Ndao a pris sa plume pour dire sa peine.
Aïssatou Ndao, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a adressé une lettre à la première dame, Marième Faye. Pour sensibiliser la «sœur, épouse et mère de famille» sur l’«amertume et (la) désolation d’une femme privée de son époux et d’une mère de famille qui passe la nuit à la belle étoile avec sa petite progéniture orpheline de pape depuis 2015».

Aussi, Aïssatou Ndao, qui habite à Kaolack où l’imam Ndao a été arrêté, a tenu à disculper son mari, qui «n’est pas un terroriste et (qui) ne le sera jamais». «Imam Ndao est un musulman exemplaire dont l’unique mission est de vulgariser les enseignements du Prophète PSL, décrit-il. Nous militons pour un islam de paix, de cohésion et d’entente sociale et c’est par ces valeurs que l’islam restera la religion universelle.»

«Votre mari a mis mon mari en prison…»

La lettre commence, selon Dakar Times qui l’a épluchée dans son édition de ce jeudi, par des prières pour la famille présidentielle et se conclut par des prières pour le Sénégal et toute la communauté musulmane.

Elle signale à la Première dame que les enfants de l’imam Ndao, «bien qu’inconscients de la situation que traverse leur père et des accusations calomnieuses portées contre lui, ne cessent de s’interroger sur son absence inhabituelle».

Une «absence inhabituelle» qu’Aïssatou Ndao impute au chef de l’État : «Marième Faye Sall, votre époux a mis en prison mon mari, le papa de mes enfants abandonnés à eux-mêmes.»

Au passage, l’auteur de la correspondance met en garde la Première dame : «Une personne en pleine mer ne doit pas se moquer de quelqu’un qui se noie. Et la vie est pleine de surprises qui peuvent jaillir de nulle part.»

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		<title>Les graves révélations d’Aliou Ndao, ancien procureur de la CREI</title>
		<link>https://sunubuzzsn.com/les-graves-revelations-daliou-ndao-ancien-procureur-crei-87938</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 08:49:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[affaire juridique]]></category>
		<category><![CDATA[Aliou Ndao]]></category>
		<category><![CDATA[ancien procureur]]></category>
		<category><![CDATA[Crei]]></category>
		<category><![CDATA[révélations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="470" height="246" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/12/5a9ccf14bdb156f70b01bc8295b933e1a008ddf7.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/12/5a9ccf14bdb156f70b01bc8295b933e1a008ddf7.jpg 470w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/12/5a9ccf14bdb156f70b01bc8295b933e1a008ddf7-300x157.jpg 300w" sizes="(max-width: 470px) 100vw, 470px" /></p><h3>Alioune Ndao sort du bois. Et ça ne va sûrement pas plaire à la chancellerie et à certains de ses collègues magistrats, qui pourraient se sentir concernés par ses graves révélations.</h3>
L’ancien procureur spécial de la Crei, débarqué en plein procès Karim Wade, s’est distingué hier, lors du colloque de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums), en pointant ce qu’il considère comme des dysfonctionnements de la justice. Surtout les prétendues injonctions de la chancellerie adressées au Parquet.

Alioune Ndao affirme qu’il arrive que l’exécutif bloque la main d’un juge; il déplore ce fait. «La chancellerie ne doit donner que des instructions allant dans le sens de la poursuite, c’est ce que dit la loi, rappelle l’ancien procureur spécial de la Crei dans une déclaration relayée par Wal fadjri. Mais on constate que les instructions de non poursuite sont plus nombreuses. Or aucun texte n’autorise le ministre de la Justice à donner des instructions de non poursuite, comme par exemple un classement sans suite ou autre.»

«Les instructions sont données au procureur par voie téléphonique…»

Le plus dur, regrette le juge Ndao, c’est que certains de ses collègues courbent l’échine face à ces immixtions dans leur travail. Il déplore cela également : «Malheureusement, le magistrat suit parfois la volonté de l’exécutif pour ne pas mécontenter l’autorité hiérarchique alors qu’il doit, poliment mais fermement, refuser. Et celui qui ose braver l’ordre de la tutelle se retrouve sans défense face aux foudres de la chancellerie.»

Aussi, poursuit Alioune Ndao dans son réquisitoire sévère contre l’exécutif, le ministère de la Justice a tendance, selon lui, à sauter le procureur général pour saisir directement le procureur de la République, «violant ainsi la loi de façon délibérée». Et pire, souligne l’ancien procureur spécial, en transmettant des ordres oraux et non écrits.

Alioune Ndao détaille : «Les instructions sont données par voie téléphonique ou au cours de réunions et gare au procureur téméraire qui osera aller à l’encontre des desiderata de la chancellerie. Les instructions du ministère de la Justice envers le procureur général doivent être écrites et non orales. Il arrive que l’on demande même au procureur de la République de ne plus répondre à des injonctions données par un procureur général. De tels dysfonctionnements ne peuvent que desservir la justice.»

seneweb]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="470" height="246" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/12/5a9ccf14bdb156f70b01bc8295b933e1a008ddf7.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/12/5a9ccf14bdb156f70b01bc8295b933e1a008ddf7.jpg 470w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/12/5a9ccf14bdb156f70b01bc8295b933e1a008ddf7-300x157.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 470px) 100vw, 470px" /></p><h3>Alioune Ndao sort du bois. Et ça ne va sûrement pas plaire à la chancellerie et à certains de ses collègues magistrats, qui pourraient se sentir concernés par ses graves révélations.</h3>
L’ancien procureur spécial de la Crei, débarqué en plein procès Karim Wade, s’est distingué hier, lors du colloque de l’Union des magistrats du Sénégal (Ums), en pointant ce qu’il considère comme des dysfonctionnements de la justice. Surtout les prétendues injonctions de la chancellerie adressées au Parquet.

Alioune Ndao affirme qu’il arrive que l’exécutif bloque la main d’un juge; il déplore ce fait. «La chancellerie ne doit donner que des instructions allant dans le sens de la poursuite, c’est ce que dit la loi, rappelle l’ancien procureur spécial de la Crei dans une déclaration relayée par Wal fadjri. Mais on constate que les instructions de non poursuite sont plus nombreuses. Or aucun texte n’autorise le ministre de la Justice à donner des instructions de non poursuite, comme par exemple un classement sans suite ou autre.»

«Les instructions sont données au procureur par voie téléphonique…»

Le plus dur, regrette le juge Ndao, c’est que certains de ses collègues courbent l’échine face à ces immixtions dans leur travail. Il déplore cela également : «Malheureusement, le magistrat suit parfois la volonté de l’exécutif pour ne pas mécontenter l’autorité hiérarchique alors qu’il doit, poliment mais fermement, refuser. Et celui qui ose braver l’ordre de la tutelle se retrouve sans défense face aux foudres de la chancellerie.»

Aussi, poursuit Alioune Ndao dans son réquisitoire sévère contre l’exécutif, le ministère de la Justice a tendance, selon lui, à sauter le procureur général pour saisir directement le procureur de la République, «violant ainsi la loi de façon délibérée». Et pire, souligne l’ancien procureur spécial, en transmettant des ordres oraux et non écrits.

Alioune Ndao détaille : «Les instructions sont données par voie téléphonique ou au cours de réunions et gare au procureur téméraire qui osera aller à l’encontre des desiderata de la chancellerie. Les instructions du ministère de la Justice envers le procureur général doivent être écrites et non orales. Il arrive que l’on demande même au procureur de la République de ne plus répondre à des injonctions données par un procureur général. De tels dysfonctionnements ne peuvent que desservir la justice.»

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