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	<title>ben laden &#8211; Sunubuzz</title>
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	<title>ben laden &#8211; Sunubuzz</title>
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		<title>Ben Laden a averti dans une lettre de 2010 que Biden « conduirait les États-Unis à la crise »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Habib Diop]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Aug 2021 18:48:46 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[crise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="780" height="400" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2021/08/reve.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2021/08/reve.png 780w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2021/08/reve-300x154.png 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2021/08/reve-768x394.png 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>La lettre d’Oussama ben Laden rédigée en 2010 annonçant une « crise » américaine sous la présidence de Biden survient alors que la fureur monte contre le président américain pour avoir « abandonné » les Afghans.

Le chef d’Al-Qaïda assassiné, Oussama ben Laden, avait milité à l’époque pour que Joe Biden occupe le poste de président américain en 2010, affirmant qu’il « conduirait les États-Unis dans une crise », selon une lettre révélée. La missive de 48 pages récupérée à partir d’une série de documents du cerveau du 11 septembre aurait montré qu’Oussama ben Laden avait interdit à Al-Qaïda d’assassiner Joe Biden car il pensait qu’il serait un « président incompétent ».

Dans la lettre datée de mai 2010, Ben Laden a exhorté plutôt ses partisans à être à l’affût du président Obama de l’époque. Selon <em>DailyMail,</em> Oussama avait présenté un plan pour l’assassinat du président de l’époque, Barack Obama, et avait recherché la nécessité de constituer deux escadrons au Pakistan et en Afghanistan pour préparer des attaques contre Obama et l’ancien directeur de la CIA David Petraeus. Il a dit à ses combattants qu’il était hautement prioritaire de cibler les avions appartenant à Obama et au directeur de la CIA de l’époque.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="780" height="400" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2021/08/reve.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2021/08/reve.png 780w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2021/08/reve-300x154.png 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2021/08/reve-768x394.png 768w" sizes="(max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>La lettre d’Oussama ben Laden rédigée en 2010 annonçant une « crise » américaine sous la présidence de Biden survient alors que la fureur monte contre le président américain pour avoir « abandonné » les Afghans.

Le chef d’Al-Qaïda assassiné, Oussama ben Laden, avait milité à l’époque pour que Joe Biden occupe le poste de président américain en 2010, affirmant qu’il « conduirait les États-Unis dans une crise », selon une lettre révélée. La missive de 48 pages récupérée à partir d’une série de documents du cerveau du 11 septembre aurait montré qu’Oussama ben Laden avait interdit à Al-Qaïda d’assassiner Joe Biden car il pensait qu’il serait un « président incompétent ».

Dans la lettre datée de mai 2010, Ben Laden a exhorté plutôt ses partisans à être à l’affût du président Obama de l’époque. Selon <em>DailyMail,</em> Oussama avait présenté un plan pour l’assassinat du président de l’époque, Barack Obama, et avait recherché la nécessité de constituer deux escadrons au Pakistan et en Afghanistan pour préparer des attaques contre Obama et l’ancien directeur de la CIA David Petraeus. Il a dit à ses combattants qu’il était hautement prioritaire de cibler les avions appartenant à Obama et au directeur de la CIA de l’époque.]]></content:encoded>
					
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		<title>(02 photos) O’Neill : « Abattre Ben Laden est peut-être la pire chose que j’ai faite »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Sep 2018 14:48:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[ben laden]]></category>
		<category><![CDATA[soldat]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="800" height="450" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/benladen-oneill.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/benladen-oneill.jpg 800w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/benladen-oneill-300x169.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/benladen-oneill-768x432.jpg 768w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/benladen-oneill-600x338.jpg 600w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>L’ancien soldat américain qui a ôté la vie à Oussama Ben Laden a déclaré que c’était peut-être la pire chose qu’il ait jamais faite.Le 2 mai 2011, Oussama Ben Laden a été exécuté à Abbottabad dans le nord du Pakistan par les Navy Seals, des militaires américains d’élite. Il y avait parmi ces soldats Robert O’Neil, celui qui a abattu le cerveau derrière les attaques du 11 septembre 2001.

A l’occasion du 17e anniversaire de ces attaques terroristes, l’ancien soldat invité à l’émission Good Morning Britain de la télévision ITV a déclaré que la violence n’est pas la solution pour lutter contre les idéologies extrémistes. Selon O’Neil, l’éducation est la meilleure armée. Il a révélé qu’il s’était rendu compte de cela quand il a vu le fils de Ben Laden, âgé de deux ans seulement près du cadavre de son père.

« Étant père et en pensant que ce pauvre gamin n’a rien à voir avec ça, je me suis rendu compte que ce n’était pas fini et je souhaite que personne ne voie ce genre de choses. »

« C’était une sorte de prise de conscience que nous n’allons pas gagner cette guerre avec des balles et des bombes, mais grâce à l’éducation, il existe une idéologie qui veut nous rendre moins en sécurité. »

« Est-ce la pire chose que j’ai jamais faite ou la meilleure chose que j’ai jamais faite? Je ne suis pas encore sûr de la réponse. »

L’ancien soldat qui se décrit comme un partisan de l’ancien président américain Barack Obama et de son successeur Donald Trump, a déclaré que les attentats du 11 septembre rappelaient constamment l’importance de l’amour et de la protection des amis et de la famille.

L’ancien tireur embusqué a déclaré qu’il était au courant des menaces qui pèsent sur sa vie après qu’il ait révélé son identité pour la première fois en 2014, mais il a insisté sur le fait qu’il « n’a pas peur. »

« Je préférerais savoir qu’il existe une menace plutôt que de prétendre qu’il n’y en a pas. Donc, je ne vais pas vivre ma vie avec la tête dans le sable. »

« Mes enfants et moi continuerons à faire ce que nous faisons. Toutes les mesures de sécurité sont en place, nous avons des chiens, nous avons des armes à feu, nous avons des dispositifs de sécurité. »Robert O’Neill a pris sa retraite de la marine américaine et travaille actuellement comme écrivain et conférencier engagé.

<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/395c8ecbf846582721eb64a4005fc.jpg"><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/395c8ecbf846582721eb64a4005fc.jpg" alt="" width="1256" height="708" class="alignnone size-full wp-image-191305" /></a>

<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/unnamed-1.jpg"><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/unnamed-1.jpg" alt="" width="1024" height="683" class="alignnone size-full wp-image-191306" /></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="800" height="450" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/benladen-oneill.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/benladen-oneill.jpg 800w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/benladen-oneill-300x169.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/benladen-oneill-768x432.jpg 768w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/benladen-oneill-600x338.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>L’ancien soldat américain qui a ôté la vie à Oussama Ben Laden a déclaré que c’était peut-être la pire chose qu’il ait jamais faite.Le 2 mai 2011, Oussama Ben Laden a été exécuté à Abbottabad dans le nord du Pakistan par les Navy Seals, des militaires américains d’élite. Il y avait parmi ces soldats Robert O’Neil, celui qui a abattu le cerveau derrière les attaques du 11 septembre 2001.

A l’occasion du 17e anniversaire de ces attaques terroristes, l’ancien soldat invité à l’émission Good Morning Britain de la télévision ITV a déclaré que la violence n’est pas la solution pour lutter contre les idéologies extrémistes. Selon O’Neil, l’éducation est la meilleure armée. Il a révélé qu’il s’était rendu compte de cela quand il a vu le fils de Ben Laden, âgé de deux ans seulement près du cadavre de son père.

« Étant père et en pensant que ce pauvre gamin n’a rien à voir avec ça, je me suis rendu compte que ce n’était pas fini et je souhaite que personne ne voie ce genre de choses. »

« C’était une sorte de prise de conscience que nous n’allons pas gagner cette guerre avec des balles et des bombes, mais grâce à l’éducation, il existe une idéologie qui veut nous rendre moins en sécurité. »

« Est-ce la pire chose que j’ai jamais faite ou la meilleure chose que j’ai jamais faite? Je ne suis pas encore sûr de la réponse. »

L’ancien soldat qui se décrit comme un partisan de l’ancien président américain Barack Obama et de son successeur Donald Trump, a déclaré que les attentats du 11 septembre rappelaient constamment l’importance de l’amour et de la protection des amis et de la famille.

L’ancien tireur embusqué a déclaré qu’il était au courant des menaces qui pèsent sur sa vie après qu’il ait révélé son identité pour la première fois en 2014, mais il a insisté sur le fait qu’il « n’a pas peur. »

« Je préférerais savoir qu’il existe une menace plutôt que de prétendre qu’il n’y en a pas. Donc, je ne vais pas vivre ma vie avec la tête dans le sable. »

« Mes enfants et moi continuerons à faire ce que nous faisons. Toutes les mesures de sécurité sont en place, nous avons des chiens, nous avons des armes à feu, nous avons des dispositifs de sécurité. »Robert O’Neill a pris sa retraite de la marine américaine et travaille actuellement comme écrivain et conférencier engagé.

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		<title>Les révélations de la mère de Ben Laden: «Mon fils a subi un lavage de cerveau»</title>
		<link>https://sunubuzzsn.com/les-revelations-mere-ben-laden-mon-fils-subi-lavage-cerveau-183042</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Aug 2018 13:46:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[ben laden]]></category>
		<category><![CDATA[maman!!]]></category>
		<category><![CDATA[Révélation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="900" height="502" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/08/Ben-Laden.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/08/Ben-Laden.jpg 900w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/08/Ben-Laden-300x167.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/08/Ben-Laden-768x428.jpg 768w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/08/Ben-Laden-600x335.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px" /></p><h3>La famille du terroriste le plus sanguinaire du XXIe siècle s’épanche longuement dans «The Guardian» sur sa jeunesse et les raisons de sa radicalisation.</h3>
«C’était un fils incroyable qui m’aimait profondément.» Depuis sa confortable maison de Djeddah (Arabie saoudite), Alia Ghanem confie sa peine profonde, celle d’une mère qui a survécu à son fils. Une détresse qui pourrait susciter l’empathie pour cette femme bien apprêtée de 84 ans, si le nom de son fils n’était pas tant associé à l’horreur et au sang. Car il y a 61 ans, Alia Ghanem donnait naissance à son premier-né : Oussama Ben Laden. Après des années d’hésitation, elle a choisi de sortir du silence pour la première fois dans les colonnes du Guardian . Une décision appuyée par l’Arabie saoudite qui voit dans cette interview l’occasion de rétablir sa vérité : l’homme du 11 septembre était un paria, et non, comme il a été régulièrement été dépeint, un agent du régime.
Alia Ghanem se souvient d’un fils timide et studieux dans sa prime jeunesse. Ce n’est qu’à l’âge de 20 ans, alors qu’il étudie à l’université du Roi Abdulaziz de Djeddah, que Oussama Ben Ladden se tourne vers la religion. «Les gens à l’université l’ont changé. Il est devenu un homme différent», déplore la mère de famille. Il y rencontre un certain Abdullah Azzam. Ce Frère musulman devient son conseiller spirituel. Au Guardian, Alia Ghanem n’hésite pas à parler d’un «lavage de cerveau» commis par les membres d’une «secte» qui ne manquait pas d’argent pour servir sa cause. «Il a rencontré des gens qui lui ont fait subir un véritable lavage de cerveau au début de la vingtaine. Je ne cessais de lui répéter de rester loin d’eux. Jamais, il ne m’a dit ce qu’il faisait réellement, quelle était sa mission», s’est désolée Alia Ghanem, tout en assurant n’avoir jamais imaginé qu’il deviendrait un jour «djihadiste». «Cela ne m’a jamais traversé l’esprit», a-t-elle précisé. Inquiète pour son fils, elle lui demande de couper les ponts avec ses amis radicalisés. En vain.

«Au départ, nous étions très fiers de lui»
Le véritable point de bascule intervient en 1980, lorsque Oussama Ben Laden se rend en Afghanistan pour combattre les Russes. «Au départ, nous étions très fiers de lui. Même le gouvernement saoudien le traitait avec énormément de respect. Puis, il est devenu Oussama le Moudjahid», se rappelle son demi-frère Hassan. Il peine à expliquer aux journalistes qui l’interrogent comment Oussama le pieux s’est transformé en chantre du terrorisme global. Une chose est sûre : Hassan est «très fier» de son grand frère, mais beaucoup moins de l’homme. «Il a atteint une notoriété internationale. Tout ça pour rien», fulmine-t-il.
La famille, qui a bâti un empire dans la construction, voit pour la dernière fois Oussama Ben Laden en 1999, deux ans avant les attentats du 11 septembre à New York. Cette année-là, ils se rendent à Kandahar, en Afghanistan. «Il était très heureux de nous recevoir. Il nous a fait visiter la ville. Il a tué un animal et a invité tout le monde autour d’un véritable festin», se souvient Alia Ghanem. Les demi-frères de Oussama Ben Laden profitent d’une brève absence de leur mère pour mettre en garde les journalistes du quotidien anglais : «Même si le 11 septembre a eu lieu il y a dix-sept ans, elle reste dans le déni. Elle aime tellement son fils qu’elle refuse de le blâmer […] Elle ne connaît que la facette du gentil garçon, pas celle du djihadiste», confie l’un d’eux.

Conséquences terribles
Ahmad, demi-frère de Oussama Ben Laden, préfère regarder la réalité en face. Il se souvient de ce mardi 11 septembre 2001, lorsque deux avions s’encastrent dans les tours jumelles de Manhattan. «J’étais choqué, étourdi», confie-t-il. Et de poursuivre : «C’était un sentiment très étrange. On savait depuis le début [que Oussama Ben Laden était derrière les attentats]. Vieux et jeunes, on avait tous honte de lui. On a tous su qu’il y allait avoir des conséquences terribles pour notre famille.» Un présage qui s’est avéré. Les Ben Laden ont très vite été interrogés par les autorités et ont reçu l’interdiction de quitter l’Arabie saoudite. Aujourd’hui, les Ben Ladden peuvent se mouvoir en dehors du royaume «relativement» librement. Mais leur nom restera encore entaché des atrocités commises par Oussama, tué par les Américains le 2 mai 2011 au Pakistan, où il avait trouvé refuge.
Avec lepoint.fr]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="900" height="502" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/08/Ben-Laden.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/08/Ben-Laden.jpg 900w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/08/Ben-Laden-300x167.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/08/Ben-Laden-768x428.jpg 768w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/08/Ben-Laden-600x335.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px" /></p><h3>La famille du terroriste le plus sanguinaire du XXIe siècle s’épanche longuement dans «The Guardian» sur sa jeunesse et les raisons de sa radicalisation.</h3>
«C’était un fils incroyable qui m’aimait profondément.» Depuis sa confortable maison de Djeddah (Arabie saoudite), Alia Ghanem confie sa peine profonde, celle d’une mère qui a survécu à son fils. Une détresse qui pourrait susciter l’empathie pour cette femme bien apprêtée de 84 ans, si le nom de son fils n’était pas tant associé à l’horreur et au sang. Car il y a 61 ans, Alia Ghanem donnait naissance à son premier-né : Oussama Ben Laden. Après des années d’hésitation, elle a choisi de sortir du silence pour la première fois dans les colonnes du Guardian . Une décision appuyée par l’Arabie saoudite qui voit dans cette interview l’occasion de rétablir sa vérité : l’homme du 11 septembre était un paria, et non, comme il a été régulièrement été dépeint, un agent du régime.
Alia Ghanem se souvient d’un fils timide et studieux dans sa prime jeunesse. Ce n’est qu’à l’âge de 20 ans, alors qu’il étudie à l’université du Roi Abdulaziz de Djeddah, que Oussama Ben Ladden se tourne vers la religion. «Les gens à l’université l’ont changé. Il est devenu un homme différent», déplore la mère de famille. Il y rencontre un certain Abdullah Azzam. Ce Frère musulman devient son conseiller spirituel. Au Guardian, Alia Ghanem n’hésite pas à parler d’un «lavage de cerveau» commis par les membres d’une «secte» qui ne manquait pas d’argent pour servir sa cause. «Il a rencontré des gens qui lui ont fait subir un véritable lavage de cerveau au début de la vingtaine. Je ne cessais de lui répéter de rester loin d’eux. Jamais, il ne m’a dit ce qu’il faisait réellement, quelle était sa mission», s’est désolée Alia Ghanem, tout en assurant n’avoir jamais imaginé qu’il deviendrait un jour «djihadiste». «Cela ne m’a jamais traversé l’esprit», a-t-elle précisé. Inquiète pour son fils, elle lui demande de couper les ponts avec ses amis radicalisés. En vain.

«Au départ, nous étions très fiers de lui»
Le véritable point de bascule intervient en 1980, lorsque Oussama Ben Laden se rend en Afghanistan pour combattre les Russes. «Au départ, nous étions très fiers de lui. Même le gouvernement saoudien le traitait avec énormément de respect. Puis, il est devenu Oussama le Moudjahid», se rappelle son demi-frère Hassan. Il peine à expliquer aux journalistes qui l’interrogent comment Oussama le pieux s’est transformé en chantre du terrorisme global. Une chose est sûre : Hassan est «très fier» de son grand frère, mais beaucoup moins de l’homme. «Il a atteint une notoriété internationale. Tout ça pour rien», fulmine-t-il.
La famille, qui a bâti un empire dans la construction, voit pour la dernière fois Oussama Ben Laden en 1999, deux ans avant les attentats du 11 septembre à New York. Cette année-là, ils se rendent à Kandahar, en Afghanistan. «Il était très heureux de nous recevoir. Il nous a fait visiter la ville. Il a tué un animal et a invité tout le monde autour d’un véritable festin», se souvient Alia Ghanem. Les demi-frères de Oussama Ben Laden profitent d’une brève absence de leur mère pour mettre en garde les journalistes du quotidien anglais : «Même si le 11 septembre a eu lieu il y a dix-sept ans, elle reste dans le déni. Elle aime tellement son fils qu’elle refuse de le blâmer […] Elle ne connaît que la facette du gentil garçon, pas celle du djihadiste», confie l’un d’eux.

Conséquences terribles
Ahmad, demi-frère de Oussama Ben Laden, préfère regarder la réalité en face. Il se souvient de ce mardi 11 septembre 2001, lorsque deux avions s’encastrent dans les tours jumelles de Manhattan. «J’étais choqué, étourdi», confie-t-il. Et de poursuivre : «C’était un sentiment très étrange. On savait depuis le début [que Oussama Ben Laden était derrière les attentats]. Vieux et jeunes, on avait tous honte de lui. On a tous su qu’il y allait avoir des conséquences terribles pour notre famille.» Un présage qui s’est avéré. Les Ben Laden ont très vite été interrogés par les autorités et ont reçu l’interdiction de quitter l’Arabie saoudite. Aujourd’hui, les Ben Ladden peuvent se mouvoir en dehors du royaume «relativement» librement. Mais leur nom restera encore entaché des atrocités commises par Oussama, tué par les Américains le 2 mai 2011 au Pakistan, où il avait trouvé refuge.
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