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	<title>DSCOS &#8211; Sunubuzz</title>
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	<title>DSCOS &#8211; Sunubuzz</title>
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		<title>Nécrologie : Convoqué, Samba Sow décède une fois arrivé dans les locaux de la DSCOS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Khadija Séne]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 11:27:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ça buzz]]></category>
		<category><![CDATA[chef de quartier de Gourel Amath à Tambacounda]]></category>
		<category><![CDATA[DSCOS]]></category>
		<category><![CDATA[Samba Sow]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="423" height="252" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2023/02/cadavre-meurtre-agression-violences-423x252-1.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2023/02/cadavre-meurtre-agression-violences-423x252-1.jpg 423w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2023/02/cadavre-meurtre-agression-violences-423x252-1-300x179.jpg 300w" sizes="(max-width: 423px) 100vw, 423px" /></p>Samba Sow, chef de quartier de Gourel Amath à Tambacounda, a tragiquement perdu la vie hier dans les locaux de la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation du Sol (DSCOS), où il s'était rendu suite à une convocation. Ce décès a profondément choqué sa famille et la communauté locale, qui réclament des éclaircissements sur les circonstances exactes de ce drame.

Amadou Kassé, frère du défunt, s’est exprimé sur les ondes de Sud FM :
« C’est une nouvelle bouleversante. Ce matin, j’étais avec lui avant son départ, car il voulait me montrer un terrain. Ensuite, je suis parti à Biankotto. À ma grande surprise, vers 15 heures, un appel m’a informé qu’il était décédé dans les locaux de la <a href="https://sunubuzzsn.com/foncier-a-dakar-macky-sall-je-nai-rien-a-398549">DSCOS</a>. À ce jour, nous ignorons ce qui s’est réellement passé. »

Face à cette tragédie, la famille demande une autopsie pour établir les causes exactes du décès. « Nous n’accusons personne pour le moment, mais nous exigeons que toute la lumière soit faite sur cette affaire, » a insisté Amadou Kassé.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="423" height="252" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2023/02/cadavre-meurtre-agression-violences-423x252-1.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2023/02/cadavre-meurtre-agression-violences-423x252-1.jpg 423w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2023/02/cadavre-meurtre-agression-violences-423x252-1-300x179.jpg 300w" sizes="(max-width: 423px) 100vw, 423px" /></p>Samba Sow, chef de quartier de Gourel Amath à Tambacounda, a tragiquement perdu la vie hier dans les locaux de la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation du Sol (DSCOS), où il s'était rendu suite à une convocation. Ce décès a profondément choqué sa famille et la communauté locale, qui réclament des éclaircissements sur les circonstances exactes de ce drame.

Amadou Kassé, frère du défunt, s’est exprimé sur les ondes de Sud FM :
« C’est une nouvelle bouleversante. Ce matin, j’étais avec lui avant son départ, car il voulait me montrer un terrain. Ensuite, je suis parti à Biankotto. À ma grande surprise, vers 15 heures, un appel m’a informé qu’il était décédé dans les locaux de la <a href="https://sunubuzzsn.com/foncier-a-dakar-macky-sall-je-nai-rien-a-398549">DSCOS</a>. À ce jour, nous ignorons ce qui s’est réellement passé. »

Face à cette tragédie, la famille demande une autopsie pour établir les causes exactes du décès. « Nous n’accusons personne pour le moment, mais nous exigeons que toute la lumière soit faite sur cette affaire, » a insisté Amadou Kassé.]]></content:encoded>
					
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		<title>Ouakam &#8211; Expulsions à Terme Sud : Ça chauffe entre les éléments de la Dscos et les 79 familles militaires</title>
		<link>https://sunubuzzsn.com/ouakam-expulsions-a-terme-sud-ca-chauffe-entre-les-elements-de-la-dscos-et-les-79-familles-militaires-316179</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Sep 2020 11:40:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[DSCOS]]></category>
		<category><![CDATA[millitaire]]></category>
		<category><![CDATA[Ouakam]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="612" height="298" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/07896220-0F71-4CFE-9375-8F067E1BE669.jpeg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/07896220-0F71-4CFE-9375-8F067E1BE669.jpeg 612w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/07896220-0F71-4CFE-9375-8F067E1BE669-300x146.jpeg 300w" sizes="(max-width: 612px) 100vw, 612px" /></p>Des heurts violents opposent en ce moment même des éléments de la gendarmerie (appuyés par des contingents des forces armées) et les anciens militaires de Terme Sud à Ouakam. Au cœur de cette histoire, un litige foncier vieux de 11 ans qui oppose la hiérarchie militaire sous le couvert de la Comico aux anciens militaires qui logent avec leurs familles dans ces bâtiments depuis plus de 40 ans. 

Saisi par la Comico pour procéder à l'expulsion de ces militaires suite à l'ordonnance délivrée par le cour Suprême au mois d'août, la Descos a déployé les gros moyens pour chasser ces militaires de l'armée de l'air dudit site. 

Ces derniers disent être les ayants-droit légaux pour avoir fait valoir leur droit de préemption auprès de l'Etat du Sénégal pour bénéficier de ces logements et aussi bien le président Wade que le président Macky Sall.

Pour l'heure la tension est vive à Terme Sud.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="612" height="298" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/07896220-0F71-4CFE-9375-8F067E1BE669.jpeg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/07896220-0F71-4CFE-9375-8F067E1BE669.jpeg 612w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/09/07896220-0F71-4CFE-9375-8F067E1BE669-300x146.jpeg 300w" sizes="auto, (max-width: 612px) 100vw, 612px" /></p>Des heurts violents opposent en ce moment même des éléments de la gendarmerie (appuyés par des contingents des forces armées) et les anciens militaires de Terme Sud à Ouakam. Au cœur de cette histoire, un litige foncier vieux de 11 ans qui oppose la hiérarchie militaire sous le couvert de la Comico aux anciens militaires qui logent avec leurs familles dans ces bâtiments depuis plus de 40 ans. 

Saisi par la Comico pour procéder à l'expulsion de ces militaires suite à l'ordonnance délivrée par le cour Suprême au mois d'août, la Descos a déployé les gros moyens pour chasser ces militaires de l'armée de l'air dudit site. 

Ces derniers disent être les ayants-droit légaux pour avoir fait valoir leur droit de préemption auprès de l'Etat du Sénégal pour bénéficier de ces logements et aussi bien le président Wade que le président Macky Sall.

Pour l'heure la tension est vive à Terme Sud.]]></content:encoded>
					
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		<title>La DSCOS expulse six familles à la Cité Claudel, les images du désarroi (photos)</title>
		<link>https://sunubuzzsn.com/la-dscos-expulse-six-familles-a-la-cite-claudel-les-images-du-desarroi-photos-308714</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2020 10:55:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[DSCOS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="526" height="297" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/Capture-35.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/Capture-35.png 526w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/Capture-35-300x169.png 300w" sizes="auto, (max-width: 526px) 100vw, 526px" /></p>Téléphone scotché à l’oreille, Souleymane Touré, vêtu d’un tee-shirt blanc immaculé, fait des va et vient. Visiblement très agité, il explique à son interlocuteur la situation à très haute voix. La cour de sa maison est sens dessus dessous. Un désordre indescriptible y règne. Des ustensiles de cuisines sont visibles par ici. Des sacs en plastiques remplis de vêtements sont éparpillés çà et là. Frigos, matelas, lits, armoires, canapé, cuisinière, jonchent le sol. Sa femme, l’air désemparé, scrute le ciel nuageux qui, en cette période d’hivernage, peut ouvrir ses vannes à tout moment. La tristesse se lit sur les visages de leurs enfants qui, dans un mutisme parlant, observe la situation. Souleymane Touré doit, avec sa femme et ses 7 enfants, quitter le logement qu’il occupe. Agent de marine française, il y vit, selon lui, depuis plus de 25 ans. Mais aujourd’hui, il doit abandonner cette maison où tous ses enfants sont nés.

<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214953.png"><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214953.png" alt="" width="1080" height="705" class="alignnone size-full wp-image-308718" /></a>

En effet, Souleymane Touré fait partie des 6 familles civiles qui logent à la Cité Claudel. Des femmes qui ont été sommées de quitter les lieux. Pour cause, ce site ne leur appartient. Il appartiendrait à l’armée sénégalaise qui, selon nos informations, veut y construire un établissement sanitaire. En effet, 50 âmes, réveillent quotidiennes dans 6 maisons dont leurs pères de familles étaient des anciens travailleurs de l’armée française. Après avoir reçu une sommation de 13 jours qu’ils n’ont respecté, ils ont, ce samedi 15 août 2020, été surpris par les éléments de la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation du Sol (DSCOS) qui ont décidé de les déloger de force. Des familles qui, ne sachant où aller, risquent de passer la nuit à la belle étoile. Nichée sur la corniche, non loin de la Cour suprême, la cité claudel abritait les résidences de l’armée française. Des soldats français et des employés civils sénégalais y vivaient. Et, le 15 juillet 2011, tout ce beau monde est parti, laissant sur place seules 6 familles civiles. Et, les maisons laissées par les soldats français, sont aujourd’hui occupés par des gradés de l’armée sénégalaise.


<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214938.png"><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214938.png" alt="" width="1079" height="659" class="alignnone size-full wp-image-308717" /></a>

« Nous vivions en parfaite harmonie avec les officiers supérieurs de l’armée française. Mais nos déboires ont commencé en 2011 avec l’arrivée de l’armée sénégalaise. Aujourd’hui, l’armée sénégalaise veut nous faire comprendre que c’est un camp militaire. Ce qui est archi-faux », a expliqué Souleymane Touré. Son argumentaire est perturbé par un coup de téléphone. Il interrompt l’entretien, répond brièvement son interlocuteur et promet de le rappeler. A l’aide d’un foulard rouge, il essuie les grosses sueurs qui perlent son visage et poursuit ses explications.

<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214636.png"><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214636.png" alt="" width="1079" height="834" class="alignnone size-full wp-image-308716" /></a>

« En 2015, l’armée a voulu nous déloger. Elle avait saisi la justice et avait eu gain de cause parce qu’elle nous avait surpris. Nous n’avions pas d’avocat et on ne s’était pas préparé. Nous avons fait appel à la décision qui a été rendue en première instance et elle a été infirmée. La Cour d’appel, estimant que l’armée n’avait pas le droit de nous déloger, que les logements appartenaient à l’Etat du Sénégal, nous a donné raison. D’après la Cour d’appel, seul l’Agent judiciaire de l’Etat est habilité à nous demander à quitter les lieux », a expliqué Souleymane Touré qui dit qu’il n’a nulle part où aller avec sa famille. Ce, surtout en cette période d’hivernage ponctuée par la maladie du coronavirus.

<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214636.png"><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214636.png" alt="" width="1079" height="834" class="alignnone size-full wp-image-308716" /></a>

La maison de Souleymane Touré est accolée à celle des Mbodji. Ici aussi c’est la tristesse. Les visages sont lourds de chagrins. Les femmes rangent des bagages légers, tandis que les hommes se décarcassent pour démonter les lits. Omar Mbodji, retraité, est le père de la famille et il est par ailleurs le chef de quartier. Il occupe cette maison depuis 1988. La voix cassée, il sort difficilement les mots pour donner sa version des faits. Selon lui, les 6 familles victimes ne disposent certes pas de papiers attestant qu’elles doivent rester sur les lieux éternellement mais, précise-t-il : « c’est l’ancien président de la république, Me Abdoulaye Wade qui nous avait demandé de rester ici. C’est le dernier camp qu’il a visité avant de quitter le pouvoir. Quand il est venu ici, nous sommes allés le rencontrer pour lui expliquer notre situation. Il nous a dit qu’il ignorait que des sénégalais vivaient ici. Il a signé un décret en disant qu’il attribuait cet endroit aux militaires, à l’Université de Dakar et à nous les anciens retraités », explique-t-il.

<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214546.png"><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214546.png" alt="" width="1079" height="644" class="alignnone size-full wp-image-308715" /></a>

Selon lui, la cause de ce déguerpissement est du fait qu’ils ont voulu ériger une mosquée dans la zone et les militaires s’y sont opposés. A quelques encablures de là, se trouve la maison des Ndiaye. Ici, les éléments de la DSCOS déployés sur les lieux sont à l’œuvre. Ils chargent dans un camion les bagages. Les femmes pleurent. Les hommes, impuissants, restent amorphes. Ceux qui tentent de filmer la scène ne le referont pas. Leurs téléphones portables sont confisqués par les autres gendarmes qui assuraient la surveillance des lieux. « Le propriétaire de cette maison a piqué une crise quand les gendarmes ont débarqué chez lui. Ses enfants l’ont acheminé à l’hôpital. S’il meurt, nous allons déposer une plainte », la dame Maimouna Bathily, présidente des femmes qui demande à la première dame de leur venir en aide. Trouvé sur les lieux, le chef des opérations de DSCOS n’a pas voulu se prononcer sur le sujet. « Rapprochez-vous de la Direction de l’Information et des Relations Publiques si vous voulez avoir des informations. Cette affaire est interne à l’armée », a-t-il dit. Sans aucun autre commentaire.



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										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="526" height="297" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/Capture-35.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/Capture-35.png 526w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/Capture-35-300x169.png 300w" sizes="auto, (max-width: 526px) 100vw, 526px" /></p>Téléphone scotché à l’oreille, Souleymane Touré, vêtu d’un tee-shirt blanc immaculé, fait des va et vient. Visiblement très agité, il explique à son interlocuteur la situation à très haute voix. La cour de sa maison est sens dessus dessous. Un désordre indescriptible y règne. Des ustensiles de cuisines sont visibles par ici. Des sacs en plastiques remplis de vêtements sont éparpillés çà et là. Frigos, matelas, lits, armoires, canapé, cuisinière, jonchent le sol. Sa femme, l’air désemparé, scrute le ciel nuageux qui, en cette période d’hivernage, peut ouvrir ses vannes à tout moment. La tristesse se lit sur les visages de leurs enfants qui, dans un mutisme parlant, observe la situation. Souleymane Touré doit, avec sa femme et ses 7 enfants, quitter le logement qu’il occupe. Agent de marine française, il y vit, selon lui, depuis plus de 25 ans. Mais aujourd’hui, il doit abandonner cette maison où tous ses enfants sont nés.

<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214953.png"><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214953.png" alt="" width="1080" height="705" class="alignnone size-full wp-image-308718" /></a>

En effet, Souleymane Touré fait partie des 6 familles civiles qui logent à la Cité Claudel. Des femmes qui ont été sommées de quitter les lieux. Pour cause, ce site ne leur appartient. Il appartiendrait à l’armée sénégalaise qui, selon nos informations, veut y construire un établissement sanitaire. En effet, 50 âmes, réveillent quotidiennes dans 6 maisons dont leurs pères de familles étaient des anciens travailleurs de l’armée française. Après avoir reçu une sommation de 13 jours qu’ils n’ont respecté, ils ont, ce samedi 15 août 2020, été surpris par les éléments de la Direction de la Surveillance et du Contrôle de l’Occupation du Sol (DSCOS) qui ont décidé de les déloger de force. Des familles qui, ne sachant où aller, risquent de passer la nuit à la belle étoile. Nichée sur la corniche, non loin de la Cour suprême, la cité claudel abritait les résidences de l’armée française. Des soldats français et des employés civils sénégalais y vivaient. Et, le 15 juillet 2011, tout ce beau monde est parti, laissant sur place seules 6 familles civiles. Et, les maisons laissées par les soldats français, sont aujourd’hui occupés par des gradés de l’armée sénégalaise.


<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214938.png"><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214938.png" alt="" width="1079" height="659" class="alignnone size-full wp-image-308717" /></a>

« Nous vivions en parfaite harmonie avec les officiers supérieurs de l’armée française. Mais nos déboires ont commencé en 2011 avec l’arrivée de l’armée sénégalaise. Aujourd’hui, l’armée sénégalaise veut nous faire comprendre que c’est un camp militaire. Ce qui est archi-faux », a expliqué Souleymane Touré. Son argumentaire est perturbé par un coup de téléphone. Il interrompt l’entretien, répond brièvement son interlocuteur et promet de le rappeler. A l’aide d’un foulard rouge, il essuie les grosses sueurs qui perlent son visage et poursuit ses explications.

<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214636.png"><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214636.png" alt="" width="1079" height="834" class="alignnone size-full wp-image-308716" /></a>

« En 2015, l’armée a voulu nous déloger. Elle avait saisi la justice et avait eu gain de cause parce qu’elle nous avait surpris. Nous n’avions pas d’avocat et on ne s’était pas préparé. Nous avons fait appel à la décision qui a été rendue en première instance et elle a été infirmée. La Cour d’appel, estimant que l’armée n’avait pas le droit de nous déloger, que les logements appartenaient à l’Etat du Sénégal, nous a donné raison. D’après la Cour d’appel, seul l’Agent judiciaire de l’Etat est habilité à nous demander à quitter les lieux », a expliqué Souleymane Touré qui dit qu’il n’a nulle part où aller avec sa famille. Ce, surtout en cette période d’hivernage ponctuée par la maladie du coronavirus.

<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214636.png"><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214636.png" alt="" width="1079" height="834" class="alignnone size-full wp-image-308716" /></a>

La maison de Souleymane Touré est accolée à celle des Mbodji. Ici aussi c’est la tristesse. Les visages sont lourds de chagrins. Les femmes rangent des bagages légers, tandis que les hommes se décarcassent pour démonter les lits. Omar Mbodji, retraité, est le père de la famille et il est par ailleurs le chef de quartier. Il occupe cette maison depuis 1988. La voix cassée, il sort difficilement les mots pour donner sa version des faits. Selon lui, les 6 familles victimes ne disposent certes pas de papiers attestant qu’elles doivent rester sur les lieux éternellement mais, précise-t-il : « c’est l’ancien président de la république, Me Abdoulaye Wade qui nous avait demandé de rester ici. C’est le dernier camp qu’il a visité avant de quitter le pouvoir. Quand il est venu ici, nous sommes allés le rencontrer pour lui expliquer notre situation. Il nous a dit qu’il ignorait que des sénégalais vivaient ici. Il a signé un décret en disant qu’il attribuait cet endroit aux militaires, à l’Université de Dakar et à nous les anciens retraités », explique-t-il.

<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214546.png"><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/08/screenshot_20200815-214546.png" alt="" width="1079" height="644" class="alignnone size-full wp-image-308715" /></a>

Selon lui, la cause de ce déguerpissement est du fait qu’ils ont voulu ériger une mosquée dans la zone et les militaires s’y sont opposés. A quelques encablures de là, se trouve la maison des Ndiaye. Ici, les éléments de la DSCOS déployés sur les lieux sont à l’œuvre. Ils chargent dans un camion les bagages. Les femmes pleurent. Les hommes, impuissants, restent amorphes. Ceux qui tentent de filmer la scène ne le referont pas. Leurs téléphones portables sont confisqués par les autres gendarmes qui assuraient la surveillance des lieux. « Le propriétaire de cette maison a piqué une crise quand les gendarmes ont débarqué chez lui. Ses enfants l’ont acheminé à l’hôpital. S’il meurt, nous allons déposer une plainte », la dame Maimouna Bathily, présidente des femmes qui demande à la première dame de leur venir en aide. Trouvé sur les lieux, le chef des opérations de DSCOS n’a pas voulu se prononcer sur le sujet. « Rapprochez-vous de la Direction de l’Information et des Relations Publiques si vous voulez avoir des informations. Cette affaire est interne à l’armée », a-t-il dit. Sans aucun autre commentaire.



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		<title>Construction irrégulière à Ngor : Pape Ndiaye Souaré convoqué par la DSCOS</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 15:35:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[à la une]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Pape Ndiaye Souaré]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="597" height="384" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/07/4-21.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/07/4-21.jpg 597w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/07/4-21-300x193.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/07/4-21-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 597px) 100vw, 597px" /></p><h3>Du nouveau sur la plainte déposée par l’association « Ngor Debout » contre Pape Ndiaye Souaré.</h3>
En effet, accusé de « construction irrégulière de parkings privés » devant leurs maisons aux abords des canaux de Ngor, l’international sénégalais a été convoqué et auditionné par la DSCOS.

Celui-ci a reçu une nouvelle et dernière sommation d’une durée d’un semaine de la DSCOS, pour qu’il enlève sa construction irrégulière sur les canaux.

Ce, après l’expiration de la première sommation datée du 17 juin. La DSCOS ne s’est pas gênée de rappeler au maire Amadou Guèye de Ngor que la construction sur un ouvrage classé est interdite par la loi et il a intérêt de donner immédiatement l’ordre de détruire cette construction sur les canaux d’évacuation de Ngor, rapporte Les Echos.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="597" height="384" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/07/4-21.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/07/4-21.jpg 597w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/07/4-21-300x193.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/07/4-21-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 597px) 100vw, 597px" /></p><h3>Du nouveau sur la plainte déposée par l’association « Ngor Debout » contre Pape Ndiaye Souaré.</h3>
En effet, accusé de « construction irrégulière de parkings privés » devant leurs maisons aux abords des canaux de Ngor, l’international sénégalais a été convoqué et auditionné par la DSCOS.

Celui-ci a reçu une nouvelle et dernière sommation d’une durée d’un semaine de la DSCOS, pour qu’il enlève sa construction irrégulière sur les canaux.

Ce, après l’expiration de la première sommation datée du 17 juin. La DSCOS ne s’est pas gênée de rappeler au maire Amadou Guèye de Ngor que la construction sur un ouvrage classé est interdite par la loi et il a intérêt de donner immédiatement l’ordre de détruire cette construction sur les canaux d’évacuation de Ngor, rapporte Les Echos.]]></content:encoded>
					
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