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	<title>hadith &#8211; Sunubuzz</title>
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		<title>Voici le Hadith que Cheikh Ibrahima Niass rapportait presque après chaque prière du Vendredi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 11:31:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Cheikh Ibrahima Niass]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="1024" height="578" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1.jpg 1024w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1-300x169.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1-768x434.jpg 768w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1-744x420.jpg 744w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1-640x361.jpg 640w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1-681x384.jpg 681w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p><h3>Dans une de ses interventions, il rappelait ce hadith dans lequel le Prophète (PSL) affirmait : « La différence entre nous et les autres. C’est l’observation de la prière. Celui qui l’abandonne est un mécréant ». (Rapporté par Boukhari) Les populations paysannes et musulmanes sénégalaises ont pris l’habitude de sortir l’aumône obligatoire, le jour même du fauchage de la récolte. Cette pratique est encore aujourd’hui très répandue dans le Djolof et le Saloum et la famille de Cheikh Al Islam agissait ainsi.</h3>
En ce qui concerne la zakat sur ses ressources financières, Oustaz Barham Diop a précisé que Cheikh Ibrahima Niass n’épargnait point d’argent parce qu’il y’avait énormément de nécessiteux qui venaient auprès de sa personne lui exposer leurs problèmes. Il les résolvait de la meilleure manière possible. Baye Niasse dirigeant la prière du vendredi Il lui arrivait souvent de donner tout ce qu’il détenait par devers lui. A tel enseigne qu’il était dans l’incapacité d’assurer sa dépense quotidienne. C’était une tradition tellement répandue à Médina Baye.

Chaque matin tous les gens qui n'avaient pas de quoi subvenir à leurs besoins allaient chez les fils et les familles de marabouts . A tel enseigne qu’après la prière du Fadjr des queues se forment devant des maisons bien connues. Attendant en effet,  l’aide que les marabouts leur apportaient inlassablement. Il avait parmi ses nombreuses responsabilités, ce rôle de répartition de la richesse qui lui arrivait parfois à profusion. Il dit d’ailleurs dans un de ses poèmes :
« Mon visage ressemble à celui d’un roi, d’un émir ou d’un homme de pouvoir. Cependant mon intérieur est celui d’un pauvre ».

Pour preuve, il n’a laissé pour héritage que sa demeure, sa bibliothèque et une dette financière assez conséquente. Le mois de Ramadan correspondait à des instants de ferveur accrue dans la vie d’El Hadji Ibrahima Niass. Ce mois durant lequel fut révélé le Coran, se vivait pleinement à Médina. C’est la période qu’il choisissait pour se consacrer à des séances d’exégèse du Livre Saint à l’intention de tous les musulmans.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="1024" height="578" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1.jpg 1024w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1-300x169.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1-768x434.jpg 768w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1-744x420.jpg 744w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1-640x361.jpg 640w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/07/modéle-1-681x384.jpg 681w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p><h3>Dans une de ses interventions, il rappelait ce hadith dans lequel le Prophète (PSL) affirmait : « La différence entre nous et les autres. C’est l’observation de la prière. Celui qui l’abandonne est un mécréant ». (Rapporté par Boukhari) Les populations paysannes et musulmanes sénégalaises ont pris l’habitude de sortir l’aumône obligatoire, le jour même du fauchage de la récolte. Cette pratique est encore aujourd’hui très répandue dans le Djolof et le Saloum et la famille de Cheikh Al Islam agissait ainsi.</h3>
En ce qui concerne la zakat sur ses ressources financières, Oustaz Barham Diop a précisé que Cheikh Ibrahima Niass n’épargnait point d’argent parce qu’il y’avait énormément de nécessiteux qui venaient auprès de sa personne lui exposer leurs problèmes. Il les résolvait de la meilleure manière possible. Baye Niasse dirigeant la prière du vendredi Il lui arrivait souvent de donner tout ce qu’il détenait par devers lui. A tel enseigne qu’il était dans l’incapacité d’assurer sa dépense quotidienne. C’était une tradition tellement répandue à Médina Baye.

Chaque matin tous les gens qui n'avaient pas de quoi subvenir à leurs besoins allaient chez les fils et les familles de marabouts . A tel enseigne qu’après la prière du Fadjr des queues se forment devant des maisons bien connues. Attendant en effet,  l’aide que les marabouts leur apportaient inlassablement. Il avait parmi ses nombreuses responsabilités, ce rôle de répartition de la richesse qui lui arrivait parfois à profusion. Il dit d’ailleurs dans un de ses poèmes :
« Mon visage ressemble à celui d’un roi, d’un émir ou d’un homme de pouvoir. Cependant mon intérieur est celui d’un pauvre ».

Pour preuve, il n’a laissé pour héritage que sa demeure, sa bibliothèque et une dette financière assez conséquente. Le mois de Ramadan correspondait à des instants de ferveur accrue dans la vie d’El Hadji Ibrahima Niass. Ce mois durant lequel fut révélé le Coran, se vivait pleinement à Médina. C’est la période qu’il choisissait pour se consacrer à des séances d’exégèse du Livre Saint à l’intention de tous les musulmans.]]></content:encoded>
					
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