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		<title>Acte c0ntre nature: Deux hommes surpr!s en plein éb@ts s3xuel à la plage de Diamalaye</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Khadija Séne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 14:09:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="700" height="340" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2023/04/8FD627A6-5622-4A52-8661-30CAF603BD0C.jpeg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2023/04/8FD627A6-5622-4A52-8661-30CAF603BD0C.jpeg 700w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2023/04/8FD627A6-5622-4A52-8661-30CAF603BD0C-300x146.jpeg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>Deux visiteurs étrangers ont été appréhendés pour atteinte à la pudeur publique suite à leur flagrant délit d'activité sexuelle sur la plage de <a href="https://sunubuzzsn.com/urgent-un-camion-sans-freins-deraille-et-se-renverse-pres-du-pont-diamalayephotos-359252">Diamalaye</a>. Selon des sources proches du parquet, il s'agit d'un Italien de 28 ans nommé T.W et d'une Portugaise de 24 ans appelée B.C. Les patrouilleurs de la plage ont été alertés par un bruit venant d'une tente et ont procédé à une enquête. À leur arrivée, ils ont trouvé le couple en pleine action sexuelle. Le couple a été emmené au commissariat de l'unité 15 des Parcelles-Assainies pour être interrogé. Le couple a admis leur acte lors de l'enquête et a affirmé qu'ils ne s'attendaient pas à être pris en flagrant délit et qu'ils profitaient simplement de leurs vacances ensemble.

Après l'enquête, les deux visiteurs ont été présentés devant le Procureur de la République et ont été placés en détention provisoire pour atteinte à la pudeur publique. Les autorités ont souligné que de telles actions étaient illégales et offensantes pour les valeurs culturelles et morales du pays. Cet incident a soulevé des interrogations sur la sécurité des plages et l'importance de faire respecter les lois et les normes en matière de comportement approprié dans les lieux publics. Les autorités ont averti les visiteurs étrangers de respecter les lois locales et les coutumes lors de leur visite au Sénégal afin d'éviter toute situation embarrassante ou légale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="700" height="340" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2023/04/8FD627A6-5622-4A52-8661-30CAF603BD0C.jpeg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2023/04/8FD627A6-5622-4A52-8661-30CAF603BD0C.jpeg 700w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2023/04/8FD627A6-5622-4A52-8661-30CAF603BD0C-300x146.jpeg 300w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>Deux visiteurs étrangers ont été appréhendés pour atteinte à la pudeur publique suite à leur flagrant délit d'activité sexuelle sur la plage de <a href="https://sunubuzzsn.com/urgent-un-camion-sans-freins-deraille-et-se-renverse-pres-du-pont-diamalayephotos-359252">Diamalaye</a>. Selon des sources proches du parquet, il s'agit d'un Italien de 28 ans nommé T.W et d'une Portugaise de 24 ans appelée B.C. Les patrouilleurs de la plage ont été alertés par un bruit venant d'une tente et ont procédé à une enquête. À leur arrivée, ils ont trouvé le couple en pleine action sexuelle. Le couple a été emmené au commissariat de l'unité 15 des Parcelles-Assainies pour être interrogé. Le couple a admis leur acte lors de l'enquête et a affirmé qu'ils ne s'attendaient pas à être pris en flagrant délit et qu'ils profitaient simplement de leurs vacances ensemble.

Après l'enquête, les deux visiteurs ont été présentés devant le Procureur de la République et ont été placés en détention provisoire pour atteinte à la pudeur publique. Les autorités ont souligné que de telles actions étaient illégales et offensantes pour les valeurs culturelles et morales du pays. Cet incident a soulevé des interrogations sur la sécurité des plages et l'importance de faire respecter les lois et les normes en matière de comportement approprié dans les lieux publics. Les autorités ont averti les visiteurs étrangers de respecter les lois locales et les coutumes lors de leur visite au Sénégal afin d'éviter toute situation embarrassante ou légale.]]></content:encoded>
					
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		<title>JO 2020 (F) : le Cameroun accuse la Zambie d’avoir joué avec deux hommes !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 15:21:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[football]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="741" height="480" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/JO-2020-F-le-Cameroun-accuse-la-Zambie-d’avoir-joué.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/JO-2020-F-le-Cameroun-accuse-la-Zambie-d’avoir-joué.jpg 741w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/JO-2020-F-le-Cameroun-accuse-la-Zambie-d’avoir-joué-300x194.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/JO-2020-F-le-Cameroun-accuse-la-Zambie-d’avoir-joué-210x136.jpg 210w" sizes="(max-width: 741px) 100vw, 741px" /></p><div>
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 <!-- A generated by theme --> 



 <!-- end A --> 

<p>Victorieuse d’une courte tête<strong> face à la Zambie (3-2)</strong> jeudi à l’occasion du dernier tour aller des qualifications pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, la sélection féminine du Cameroun a lancé de lourdes accusations après le match en affirmant que son adversaire a utilisé deux hommes dans son équipe !</p>
<p>«<em>La différence s’est faite aussi avec les garçons qui sont dans cette équipe ; il ne faut pas se le cacher, le numéro 11 (Barbara Banda) et le 20 (Rachel Nachula). Ils nous ont créé beaucoup de problèmes, parce qu’ils sont plus garçons que femmes</em>», a lancé le sélectionneur des Lionnes, Alain Djeumfa, à l’issue de la manche aller. A la veille du retour, programmé mardi à Lusaka, le technicien en a remis une couche ce lundi en affirmant devant les médias que la FIFA devrait «<em>se pencher sur ce problème</em>».</p>
<p>Le Cameroun aurait déjà fait part de ses doutes avant la manche aller et «<em>la Congolaise qui était commissaire de match a demandé à procéder à une vérification corporelle</em>» des deux joueuses en question, indique le site <em>Cameroon-info.net</em> en citant une source «<em>digne de foi</em>» à la Fédération camerounaise (Fecafoot). «<em>Le coach zambien et son staff se sont opposés. Ils ont dit qu’ils ont disputé les éliminatoires avec elles depuis le début, et que ça n’a posé aucun problème partout ils sont passés.</em>» Dans ce contexte, le Fecafoot aurait déposé une réserve auprès de la Confédération africaine de football (CAF). Voilà qui n’aidera pas à améliorer l’image du foot féminin sur le continent…</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Alain Djeumfa accuse la Zambie de jouer avec des hommes (à partir de 3min49sec, en anglais)</strong></p>



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 <!-- end A --> 

<p>Victorieuse d’une courte tête<strong> face à la Zambie (3-2)</strong> jeudi à l’occasion du dernier tour aller des qualifications pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, la sélection féminine du Cameroun a lancé de lourdes accusations après le match en affirmant que son adversaire a utilisé deux hommes dans son équipe !</p>
<p>«<em>La différence s’est faite aussi avec les garçons qui sont dans cette équipe ; il ne faut pas se le cacher, le numéro 11 (Barbara Banda) et le 20 (Rachel Nachula). Ils nous ont créé beaucoup de problèmes, parce qu’ils sont plus garçons que femmes</em>», a lancé le sélectionneur des Lionnes, Alain Djeumfa, à l’issue de la manche aller. A la veille du retour, programmé mardi à Lusaka, le technicien en a remis une couche ce lundi en affirmant devant les médias que la FIFA devrait «<em>se pencher sur ce problème</em>».</p>
<p>Le Cameroun aurait déjà fait part de ses doutes avant la manche aller et «<em>la Congolaise qui était commissaire de match a demandé à procéder à une vérification corporelle</em>» des deux joueuses en question, indique le site <em>Cameroon-info.net</em> en citant une source «<em>digne de foi</em>» à la Fédération camerounaise (Fecafoot). «<em>Le coach zambien et son staff se sont opposés. Ils ont dit qu’ils ont disputé les éliminatoires avec elles depuis le début, et que ça n’a posé aucun problème partout ils sont passés.</em>» Dans ce contexte, le Fecafoot aurait déposé une réserve auprès de la Confédération africaine de football (CAF). Voilà qui n’aidera pas à améliorer l’image du foot féminin sur le continent…</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Alain Djeumfa accuse la Zambie de jouer avec des hommes (à partir de 3min49sec, en anglais)</strong></p>



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		<title>Deux hommes soupçonnés dans l’équipe féminine zambienne, la Fécafoot porte plainte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2020 11:48:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><img width="1200" height="675" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/Deux-hommes-soupçonnés-dans-l’équipe-féminine-zambienne-la-Fécafoot-porte.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/Deux-hommes-soupçonnés-dans-l’équipe-féminine-zambienne-la-Fécafoot-porte.jpg 1200w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/Deux-hommes-soupçonnés-dans-l’équipe-féminine-zambienne-la-Fécafoot-porte-300x169.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/Deux-hommes-soupçonnés-dans-l’équipe-féminine-zambienne-la-Fécafoot-porte-1024x576.jpg 1024w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/Deux-hommes-soupçonnés-dans-l’équipe-féminine-zambienne-la-Fécafoot-porte-768x432.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p><div>







<p>Jeudi dernier, la sélection féminine du Cameroun a affronté son homologue de la Zambie pour le compte du dernier tour des éliminatoires pour les Jeux Olympiques de 2020. Si à la fin de la rencontre le Cameroun l’a emporté sur le score de 3 buts à 2, les Lionnes Indomptables ont été bousculées par une bonne équipe zambienne. De quoi susciter des soupçons.</p>
<p>A la fin du match sans la langue de bois, l’entraineur de l’équipe Camerounaise Alain Djeumfa a déclaré avoir joué face à quelques hommes dans l’équipe de la Zambienne.</p>
<p>« <strong><em>La différence s’est faite aussi avec les garçons qui sont dans cette équipe, il ne faut pas se le cacher, le numéro 11 et le 20 (auteur d’un doublé, ndlr). Ils nous ont créés beaucoup de problèmes, parce qu’ils sont plus garçons que femmes</em></strong> », a-t-il déclaré.</p>


<p>Quelques jours après, c’est au tour de la Fédération Camerounaise de Football (Fécafoot) d’adresser officiellement une lettre à la CAF. A en croire les informations de nos confrères de Cameroun-Infos, l’instance nationale a transmis à la CAF une plainte à l’encontre de deux joueuses zambiennes soupçonnées d’être des hommes.</p>
<p>Le match retour le mardi 10 mars prochain à Lusaka semble être électrique.</p>
<p>Affaire à suivre.</p>
<p>Ces joueurs africains qui ne jouent pas ou n’ont pas joué avec leurs vrais noms
</p>
[embed]https://www.youtube.com/watch?v=jtKNvGw-xFI[/embed]


<p>(Visited 1 times, 6 visits today)</p>


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<p>Jeudi dernier, la sélection féminine du Cameroun a affronté son homologue de la Zambie pour le compte du dernier tour des éliminatoires pour les Jeux Olympiques de 2020. Si à la fin de la rencontre le Cameroun l’a emporté sur le score de 3 buts à 2, les Lionnes Indomptables ont été bousculées par une bonne équipe zambienne. De quoi susciter des soupçons.</p>
<p>A la fin du match sans la langue de bois, l’entraineur de l’équipe Camerounaise Alain Djeumfa a déclaré avoir joué face à quelques hommes dans l’équipe de la Zambienne.</p>
<p>« <strong><em>La différence s’est faite aussi avec les garçons qui sont dans cette équipe, il ne faut pas se le cacher, le numéro 11 et le 20 (auteur d’un doublé, ndlr). Ils nous ont créés beaucoup de problèmes, parce qu’ils sont plus garçons que femmes</em></strong> », a-t-il déclaré.</p>


<p>Quelques jours après, c’est au tour de la Fédération Camerounaise de Football (Fécafoot) d’adresser officiellement une lettre à la CAF. A en croire les informations de nos confrères de Cameroun-Infos, l’instance nationale a transmis à la CAF une plainte à l’encontre de deux joueuses zambiennes soupçonnées d’être des hommes.</p>
<p>Le match retour le mardi 10 mars prochain à Lusaka semble être électrique.</p>
<p>Affaire à suivre.</p>
<p>Ces joueurs africains qui ne jouent pas ou n’ont pas joué avec leurs vrais noms
</p>
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		<title>Les hommes sont partis: Au Sénégal, ces villages où les hommes ont disparu</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 20:50:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[hommes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="620" height="400" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/01/TEUS-3-620x400-1.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/01/TEUS-3-620x400-1.jpg 620w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/01/TEUS-3-620x400-1-300x194.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/01/TEUS-3-620x400-1-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p><h3>La chambre de Khadijah Diagouraga, à Koutia, au Sénégal. Son mari est parti pour l’Europe il y a plusieurs années.
Les hommes sont partis tenter de gagner leur vie en Europe. Alors, dans ces villages sénégalais, restent les femmes, seules pour assumer toutes les charges sous des regards réprobateurs.</h3>
Cela fait des années que son mari a traversé les mers pour chercher du travail en Europe. Des années que Khadijah Diagouraga se rend seule jusqu’aux champs d’arachides, pour tenter de trouver de quoi nourrir sa famille nombreuse : elle a treize personnes à faire vivre. Jusqu’à ce jour où la pompe à eau du village est tombée en panne. Khadijah a alors attelé un âne à une carriole pour acheminer l’eau depuis un puits voisin, maudissant son époux absent tout le long du chemin. Un simple geste qui a choqué Koutia, son village conservateur de l’est du Sénégal. Conduire des animaux, c’est un travail d’homme, ont déclaré les anciens du village. “<em>C’est un spectacle auquel j’aurais préféré ne jamais assister</em>”, lance Baba Diallo, 70 ans, assis à l’ombre de tiges de maïs séchées. Il secoue la tête, comme pour se débarrasser de ce souvenir.

Dans toute l’Afrique de l’Ouest, les villages se sont vidés des maris, des frères, des fils dans la force de l’âge. Beaucoup sont partis pour l’Europe en quête d’argent et ne sont jamais revenus. Seules, les femmes ont peu à peu pris en charge des tâches traditionnellement réservées aux hommes. Comprenant qu’elles risquaient de ne jamais voir la couleur de l’argent que leurs époux avaient promis de leur envoyer, elles n’ont eu d’autre choix que de gagner leur vie pour assurer la subsistance de leur famille.

<strong>Il y a quelques hommes qui me regardent avec mépris, explique Khadijah Diagouraga. Je m’en moque. Ce qui compte pour moi, c’est de travailler dur.”
</strong>
Le pays est l’un des plus touchés par ce phénomène : peu à peu, les hommes ont disparu. Vers le milieu de la décennie écoulée, le Sénégal était l’un des dix principaux pays d’origine des migrants qui débarquaient en Italie. Depuis, ces mouvements de migration ont brutalement baissé, le nationalisme ayant poussé certains pays d’Europe à imposer des contrôles plus sévères. Certains des hommes, morts durant la traversée du désert ou celle de la Méditerranée, ne reviendront jamais. À Koutia et dans les villages alentour, près de 130 personnes auraient ainsi perdu la vie, assurent les responsables locaux.

Dans l’est du pays, Koutia et les plaines environnantes brûlées par le soleil sont les terres sénégalaises d’où viennent de nombreux migrants. Ici, pour vivre, on dépend presque exclusivement de la culture – surtout de l’arachide –, et la sécheresse ne faiblit pas. Nombreux sont les hommes à avoir baissé les bras, espérant mieux vivre et gagner plus ailleurs. D’après le chef du village de Koutia, où vivent 95 familles, en un peu plus d’une génération, 200 hommes ont émigré vers l’Europe. Partout, on voit ce que permet l’Europe. Au beau milieu des cases en brique, se dressent çà et là des maisons en béton, parfois hautes de deux étages, peintes et ceinturées de murs de ciment. Toutes ont été financées par de l’argent envoyé au pays, renouvelant sans cesse l’attraction de l’Europe. Autrefois, quand ils marchaient pour rejoindre leurs champs d’arachides, Khadijah Diagouraga et son mari passaient devant ces belles maisons. Ils voyaient les antennes satellite sur les toits, ces voisins qui brandissaient des iPhone. Il y avait aussi la mosquée scintillante, aux murs carrelés, flanquée de son haut minaret. Elle avait été construite avec des fonds rassemblés par des migrants originaires des environs, se vantait le chef du village. Certains villageois avaient même de quoi s’offrir une voiture.

Il y a quelques années, Mohamed Diawara, l’époux de Khadijah Diagouraga, avait réussi à acheter un petit moulin automatique, il arrivait à faire de la farine de millet et de maïs qu’il vendait ensuite. Mais l’appareil coûtait cher en carburant, et il tombait sans cesse en panne. Et puis les travaux agricoles étaient rudes. Mohamed Diawara n’avait qu’un seul âne pour l’aider à travailler la terre, alors que ses voisins étaient équipés de charrues modernes : chaque récolte semblait plus pauvre que la précédente.

Malgré tout, il avait réussi à économiser un peu d’argent pour acheter de nouvelles pièces pour son moulin, puis il s’est ravisé. Il préférait utiliser cette somme pour payer des passeurs et se rendre en Italie, a-t-il dit un jour à Khadijah. Elle savait que c’était dangereux : trois hommes du village étaient déjà morts cette année-là en tentant de rejoindre l’Europe. “<em>Reste, on se débrouillera</em>”, l’a-t-elle supplié. “<em>Ça fait des années qu’on a du mal à joindre les deux bouts</em>”, lui a-t-il répondu, décidé.
<strong>Il a un caractère d’homme, explique Khadijah. C’était difficile de lui dire de ne pas partir.”
</strong>

Alors un matin, il y a cinq ans, alors que résonnait l’appel à la prière, Mohamed Diawara est parti. Khadijah a glissé dans ses mains une couverture bleu et blanc qu’elle avait brodée spécialement pour lui, et elle a passé la journée en larmes. Il lui a fallu attendre cinq mois avant d’avoir de ses nouvelles. “<em>Je ne savais même pas s’il était en vie</em>, raconte-t-elle. <em>Peut-être avait-il perdu son téléphone. J’avais entendu dire que les migrants se faisaient détrousser. Peut-être qu’il était mort en prison. Ou en mer.</em>”

Le jour où il a enfin appelé, elle s’en souvient bien : elle était occupée à faire la cuisine. Il lui a dit qu’il était en Italie et qu’il avait traversé l’enfer pour y arriver. Il ne lui a pas donné de détails. L’important, c’était d’avoir réussi. Elle l’a remercié d’avoir risqué sa vie pour sa famille. Il n’a ensuite rappelé que quatre mois plus tard. Les communications entre eux sont devenues rares, et brèves. Pour finir, il lui a envoyé de l’argent, l’équivalent d’une vingtaine d’euros. Puis toute une année s’est écoulée avant qu’il ne renvoie quelque chose.

En réalité, les migrants sont tout sauf assurés de trouver du travail en Europe. Mohamed Diawara a expliqué à Khadijah qu’il partageait sa chambre avec quatre autres hommes et qu’il lui arrivait de passer plusieurs jours sans manger. Il travaillait dans une société de nettoyage mais le salaire qu’il touchait était très faible. Il n’avait plus les moyens de rentrer au pays.

Khadijah savait que la vie était dure pour lui. Mais de son côté elle devait subvenir aux besoins de ses deux enfants, mais aussi de sa famille à lui : plusieurs nièces et neveux, ainsi que la mère, souffrante, de Mohamed. Livrée à elle-même, Khadijah éprouvait souvent de la colère. Et s’il la trompait en Italie ? Elle a chassé cette pensée de son esprit. Elle se sentait bien seule désormais dans leur lit double au couvre-lit jaune et à la tête de lit en bois. Elle avait songé à le quitter. Mais elle l’aimait. Et comment pourrait-elle quitter un homme qui s’efforçait d’améliorer le sort de sa famille ?
Dans des villages voisins, des femmes avaient divorcé de maris migrants pour trouver des compagnons proches de chez elles. À Magali, Ida Traoré, 32 ans, s’est retrouvée enceinte de jumeaux, tandis que son mari vivait en France. Le beau-père de la jeune femme a appelé son fils, Diarsso, pour lui dire que sa femme avait une liaison. Ce dernier s’était immédiatement excusé auprès d’elle : voilà treize ans qu’il était à l’étranger. “<em>Elle a des besoins sexuels</em>, a expliqué Diarisso, la première fois qu’il a rendu visite à sa femme depuis son départ. C’est difficile à accepter, mais je ne dois pas me voiler la face.” <em>Certaines femmes sont sous la coupe de leur beau-père, qui s’immisce dans leur vie tandis que leur fils est à l’étranger. Dans le village de Niaouli Tanoun, six hommes sont ainsi partis pour l’Europe, et leurs épouses se sont plaintes de leurs beaux-pères respectifs, qui les empêchaient de circuler librement, et plus encore de gagner de l’argent</em>« .

<em>Mais ailleurs, des femmes se sont unies et ont repris le dessus. Dans le village de Magali, elles font du jardinage, partagent les récoltes et se prêtent de l’argent les unes aux autres. C’est Safy Diakhaby, 28 ans, dont le mari est parti pour l’Europe il y a onze ans alors qu’elle était enceinte, qui a pris la tête du groupe. À l’époque, elle l’avait encouragé à partir. Désormais, elle a de la chance, son mari envoie un peu d’argent : elle a pu construire une maison en dur. Mais cela ne suffit pas pour faire vivre les 21 personnes de son foyer.

</em>Safy Diakhaby a embauché une équipe d’hommes pour les travaux des champs. Consciente qu’ils n’obéiraient pas facilement à une femme, elle leur fait à déjeuner pour les motiver. Elle stocke des cacahuètes qu’elle vend quand la saison des récoltes est passée, ou en période de vaches maigres. Quand, au contraire, la récolte est bonne, elle partage le surplus avec d’autres femmes qui traversent la même épreuve. “<em>Si nous ne nous serrons pas les coudes, nous souffrons toutes</em>”, dit-elle. Mais pour de nombreuses femmes de migrants, seuls les dons assurent leur subsistance. Les anciens préfèrent, d’ailleurs.

Habsatou Diallo vit aux abords d’un chemin de terre sinueux, non loin de chez Khadijah. Son mari est parti pour l’Europe il y a six ans, sans un adieu. Il n’a donné aucune nouvelle depuis. Le four en argile que Habsatou utilisait pour cuire le pain qu’elle vendait au marché s’est détérioré à défaut d’entretien. De toute manière, elle n’a plus d’argent pour acheter de la farine. Elle vit grâce à son beau-père.

Khadijah, elle, se souvient des premiers temps : “<em>Je ne savais même pas à qui demander de l’aide. Tout me mettait en colère. Je me suis dit qu’il valait mieux que je me débrouille seule.</em>” Elle a alors décidé de travailler davantage. Elle a attelé son âne pour lui faire labourer le champ, et s’est aussi servie de l’animal pour puiser de l’eau au puits. Elle a commencé à tirer un peu d’argent de sa récolte et a ouvert une échoppe, où elle vend du thé et des sandwichs.

Elle a entendu des réprobations chuchotées de la part de passants. Certains restaient là à la regarder. “<em>Les femmes devraient vivre de la charité</em>”, disaient certains hommes. D’autres estimaient qu’elle n’était pas assez forte, ou étaient désolés pour elle. Il y a peu, elle est tombée malade et a dû se procurer des médicaments avec l’argent destiné à l’achat de marchandises pour son échoppe. Un après-midi, quand sa fille de 5 ans a déboulé de l’école avec une facture de frais de scolarité, Khadijah en est restée médusée : il y en avait pour moins d’un euro, mais c’était encore trop pour ses faibles moyens. “<em>Je vais aller parler à ton instituteur et lui demander d’être patient</em>”, a-t-elle dit.

<strong>Et puis elle est partie travailler après avoir mis des haricots à tremper pour le dîner. Toute en sueur, elle courait derrière son âne, le poussant à remonter des seaux d’eau depuis un puits profond.
</strong>Certains des rares jeunes hommes restés au village restaient affalés dans l’ombre, non loin de là. De temps à autre, ils levaient la tête pour la regarder trimer, par cet après-midi torride. “<em>Je prie Dieu pour qu’elle recueille le fruit de son labeur</em>”, a lancé Hamidou Diawara, 19 ans. Les jeunes étaient là depuis des heures à ne rien faire : ils ne rêvaient que du grand voyage vers l’Europe.

<strong>Dionne Searcey et Jaime Yaya Barry
courrierinternationnal.com</strong>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="620" height="400" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/01/TEUS-3-620x400-1.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/01/TEUS-3-620x400-1.jpg 620w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/01/TEUS-3-620x400-1-300x194.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/01/TEUS-3-620x400-1-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 620px) 100vw, 620px" /></p><h3>La chambre de Khadijah Diagouraga, à Koutia, au Sénégal. Son mari est parti pour l’Europe il y a plusieurs années.
Les hommes sont partis tenter de gagner leur vie en Europe. Alors, dans ces villages sénégalais, restent les femmes, seules pour assumer toutes les charges sous des regards réprobateurs.</h3>
Cela fait des années que son mari a traversé les mers pour chercher du travail en Europe. Des années que Khadijah Diagouraga se rend seule jusqu’aux champs d’arachides, pour tenter de trouver de quoi nourrir sa famille nombreuse : elle a treize personnes à faire vivre. Jusqu’à ce jour où la pompe à eau du village est tombée en panne. Khadijah a alors attelé un âne à une carriole pour acheminer l’eau depuis un puits voisin, maudissant son époux absent tout le long du chemin. Un simple geste qui a choqué Koutia, son village conservateur de l’est du Sénégal. Conduire des animaux, c’est un travail d’homme, ont déclaré les anciens du village. “<em>C’est un spectacle auquel j’aurais préféré ne jamais assister</em>”, lance Baba Diallo, 70 ans, assis à l’ombre de tiges de maïs séchées. Il secoue la tête, comme pour se débarrasser de ce souvenir.

Dans toute l’Afrique de l’Ouest, les villages se sont vidés des maris, des frères, des fils dans la force de l’âge. Beaucoup sont partis pour l’Europe en quête d’argent et ne sont jamais revenus. Seules, les femmes ont peu à peu pris en charge des tâches traditionnellement réservées aux hommes. Comprenant qu’elles risquaient de ne jamais voir la couleur de l’argent que leurs époux avaient promis de leur envoyer, elles n’ont eu d’autre choix que de gagner leur vie pour assurer la subsistance de leur famille.

<strong>Il y a quelques hommes qui me regardent avec mépris, explique Khadijah Diagouraga. Je m’en moque. Ce qui compte pour moi, c’est de travailler dur.”
</strong>
Le pays est l’un des plus touchés par ce phénomène : peu à peu, les hommes ont disparu. Vers le milieu de la décennie écoulée, le Sénégal était l’un des dix principaux pays d’origine des migrants qui débarquaient en Italie. Depuis, ces mouvements de migration ont brutalement baissé, le nationalisme ayant poussé certains pays d’Europe à imposer des contrôles plus sévères. Certains des hommes, morts durant la traversée du désert ou celle de la Méditerranée, ne reviendront jamais. À Koutia et dans les villages alentour, près de 130 personnes auraient ainsi perdu la vie, assurent les responsables locaux.

Dans l’est du pays, Koutia et les plaines environnantes brûlées par le soleil sont les terres sénégalaises d’où viennent de nombreux migrants. Ici, pour vivre, on dépend presque exclusivement de la culture – surtout de l’arachide –, et la sécheresse ne faiblit pas. Nombreux sont les hommes à avoir baissé les bras, espérant mieux vivre et gagner plus ailleurs. D’après le chef du village de Koutia, où vivent 95 familles, en un peu plus d’une génération, 200 hommes ont émigré vers l’Europe. Partout, on voit ce que permet l’Europe. Au beau milieu des cases en brique, se dressent çà et là des maisons en béton, parfois hautes de deux étages, peintes et ceinturées de murs de ciment. Toutes ont été financées par de l’argent envoyé au pays, renouvelant sans cesse l’attraction de l’Europe. Autrefois, quand ils marchaient pour rejoindre leurs champs d’arachides, Khadijah Diagouraga et son mari passaient devant ces belles maisons. Ils voyaient les antennes satellite sur les toits, ces voisins qui brandissaient des iPhone. Il y avait aussi la mosquée scintillante, aux murs carrelés, flanquée de son haut minaret. Elle avait été construite avec des fonds rassemblés par des migrants originaires des environs, se vantait le chef du village. Certains villageois avaient même de quoi s’offrir une voiture.

Il y a quelques années, Mohamed Diawara, l’époux de Khadijah Diagouraga, avait réussi à acheter un petit moulin automatique, il arrivait à faire de la farine de millet et de maïs qu’il vendait ensuite. Mais l’appareil coûtait cher en carburant, et il tombait sans cesse en panne. Et puis les travaux agricoles étaient rudes. Mohamed Diawara n’avait qu’un seul âne pour l’aider à travailler la terre, alors que ses voisins étaient équipés de charrues modernes : chaque récolte semblait plus pauvre que la précédente.

Malgré tout, il avait réussi à économiser un peu d’argent pour acheter de nouvelles pièces pour son moulin, puis il s’est ravisé. Il préférait utiliser cette somme pour payer des passeurs et se rendre en Italie, a-t-il dit un jour à Khadijah. Elle savait que c’était dangereux : trois hommes du village étaient déjà morts cette année-là en tentant de rejoindre l’Europe. “<em>Reste, on se débrouillera</em>”, l’a-t-elle supplié. “<em>Ça fait des années qu’on a du mal à joindre les deux bouts</em>”, lui a-t-il répondu, décidé.
<strong>Il a un caractère d’homme, explique Khadijah. C’était difficile de lui dire de ne pas partir.”
</strong>

Alors un matin, il y a cinq ans, alors que résonnait l’appel à la prière, Mohamed Diawara est parti. Khadijah a glissé dans ses mains une couverture bleu et blanc qu’elle avait brodée spécialement pour lui, et elle a passé la journée en larmes. Il lui a fallu attendre cinq mois avant d’avoir de ses nouvelles. “<em>Je ne savais même pas s’il était en vie</em>, raconte-t-elle. <em>Peut-être avait-il perdu son téléphone. J’avais entendu dire que les migrants se faisaient détrousser. Peut-être qu’il était mort en prison. Ou en mer.</em>”

Le jour où il a enfin appelé, elle s’en souvient bien : elle était occupée à faire la cuisine. Il lui a dit qu’il était en Italie et qu’il avait traversé l’enfer pour y arriver. Il ne lui a pas donné de détails. L’important, c’était d’avoir réussi. Elle l’a remercié d’avoir risqué sa vie pour sa famille. Il n’a ensuite rappelé que quatre mois plus tard. Les communications entre eux sont devenues rares, et brèves. Pour finir, il lui a envoyé de l’argent, l’équivalent d’une vingtaine d’euros. Puis toute une année s’est écoulée avant qu’il ne renvoie quelque chose.

En réalité, les migrants sont tout sauf assurés de trouver du travail en Europe. Mohamed Diawara a expliqué à Khadijah qu’il partageait sa chambre avec quatre autres hommes et qu’il lui arrivait de passer plusieurs jours sans manger. Il travaillait dans une société de nettoyage mais le salaire qu’il touchait était très faible. Il n’avait plus les moyens de rentrer au pays.

Khadijah savait que la vie était dure pour lui. Mais de son côté elle devait subvenir aux besoins de ses deux enfants, mais aussi de sa famille à lui : plusieurs nièces et neveux, ainsi que la mère, souffrante, de Mohamed. Livrée à elle-même, Khadijah éprouvait souvent de la colère. Et s’il la trompait en Italie ? Elle a chassé cette pensée de son esprit. Elle se sentait bien seule désormais dans leur lit double au couvre-lit jaune et à la tête de lit en bois. Elle avait songé à le quitter. Mais elle l’aimait. Et comment pourrait-elle quitter un homme qui s’efforçait d’améliorer le sort de sa famille ?
Dans des villages voisins, des femmes avaient divorcé de maris migrants pour trouver des compagnons proches de chez elles. À Magali, Ida Traoré, 32 ans, s’est retrouvée enceinte de jumeaux, tandis que son mari vivait en France. Le beau-père de la jeune femme a appelé son fils, Diarsso, pour lui dire que sa femme avait une liaison. Ce dernier s’était immédiatement excusé auprès d’elle : voilà treize ans qu’il était à l’étranger. “<em>Elle a des besoins sexuels</em>, a expliqué Diarisso, la première fois qu’il a rendu visite à sa femme depuis son départ. C’est difficile à accepter, mais je ne dois pas me voiler la face.” <em>Certaines femmes sont sous la coupe de leur beau-père, qui s’immisce dans leur vie tandis que leur fils est à l’étranger. Dans le village de Niaouli Tanoun, six hommes sont ainsi partis pour l’Europe, et leurs épouses se sont plaintes de leurs beaux-pères respectifs, qui les empêchaient de circuler librement, et plus encore de gagner de l’argent</em>« .

<em>Mais ailleurs, des femmes se sont unies et ont repris le dessus. Dans le village de Magali, elles font du jardinage, partagent les récoltes et se prêtent de l’argent les unes aux autres. C’est Safy Diakhaby, 28 ans, dont le mari est parti pour l’Europe il y a onze ans alors qu’elle était enceinte, qui a pris la tête du groupe. À l’époque, elle l’avait encouragé à partir. Désormais, elle a de la chance, son mari envoie un peu d’argent : elle a pu construire une maison en dur. Mais cela ne suffit pas pour faire vivre les 21 personnes de son foyer.

</em>Safy Diakhaby a embauché une équipe d’hommes pour les travaux des champs. Consciente qu’ils n’obéiraient pas facilement à une femme, elle leur fait à déjeuner pour les motiver. Elle stocke des cacahuètes qu’elle vend quand la saison des récoltes est passée, ou en période de vaches maigres. Quand, au contraire, la récolte est bonne, elle partage le surplus avec d’autres femmes qui traversent la même épreuve. “<em>Si nous ne nous serrons pas les coudes, nous souffrons toutes</em>”, dit-elle. Mais pour de nombreuses femmes de migrants, seuls les dons assurent leur subsistance. Les anciens préfèrent, d’ailleurs.

Habsatou Diallo vit aux abords d’un chemin de terre sinueux, non loin de chez Khadijah. Son mari est parti pour l’Europe il y a six ans, sans un adieu. Il n’a donné aucune nouvelle depuis. Le four en argile que Habsatou utilisait pour cuire le pain qu’elle vendait au marché s’est détérioré à défaut d’entretien. De toute manière, elle n’a plus d’argent pour acheter de la farine. Elle vit grâce à son beau-père.

Khadijah, elle, se souvient des premiers temps : “<em>Je ne savais même pas à qui demander de l’aide. Tout me mettait en colère. Je me suis dit qu’il valait mieux que je me débrouille seule.</em>” Elle a alors décidé de travailler davantage. Elle a attelé son âne pour lui faire labourer le champ, et s’est aussi servie de l’animal pour puiser de l’eau au puits. Elle a commencé à tirer un peu d’argent de sa récolte et a ouvert une échoppe, où elle vend du thé et des sandwichs.

Elle a entendu des réprobations chuchotées de la part de passants. Certains restaient là à la regarder. “<em>Les femmes devraient vivre de la charité</em>”, disaient certains hommes. D’autres estimaient qu’elle n’était pas assez forte, ou étaient désolés pour elle. Il y a peu, elle est tombée malade et a dû se procurer des médicaments avec l’argent destiné à l’achat de marchandises pour son échoppe. Un après-midi, quand sa fille de 5 ans a déboulé de l’école avec une facture de frais de scolarité, Khadijah en est restée médusée : il y en avait pour moins d’un euro, mais c’était encore trop pour ses faibles moyens. “<em>Je vais aller parler à ton instituteur et lui demander d’être patient</em>”, a-t-elle dit.

<strong>Et puis elle est partie travailler après avoir mis des haricots à tremper pour le dîner. Toute en sueur, elle courait derrière son âne, le poussant à remonter des seaux d’eau depuis un puits profond.
</strong>Certains des rares jeunes hommes restés au village restaient affalés dans l’ombre, non loin de là. De temps à autre, ils levaient la tête pour la regarder trimer, par cet après-midi torride. “<em>Je prie Dieu pour qu’elle recueille le fruit de son labeur</em>”, a lancé Hamidou Diawara, 19 ans. Les jeunes étaient là depuis des heures à ne rien faire : ils ne rêvaient que du grand voyage vers l’Europe.

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		<title>Audio- Kawtef – Ay photos “tatounéne” envoyées par des hommes mariés!</title>
		<link>https://sunubuzzsn.com/audio-kawtef-ay-photos-tatounene-envoyees-par-des-hommes-maries-244136</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 10:53:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[hommes]]></category>
		<category><![CDATA[hommes mariés]]></category>
		<category><![CDATA[Kawtef]]></category>
		<category><![CDATA[mariés]]></category>
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		<title>Insolite : Quand les militaires se lâchent sur “Na Bagass yi dougou” (Vidéo)</title>
		<link>https://sunubuzzsn.com/quand-les-millitaires-se-lachent-sur-na-bagass-yi-dougou-218502</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 15:17:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ça buzz]]></category>
		<category><![CDATA[“Na Bagass yi dougou”]]></category>
		<category><![CDATA[hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Insolite]]></category>
		<category><![CDATA[tenue militaire se lâche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="524" height="325" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/03/Capture-6.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/03/Capture-6.png 524w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/03/Capture-6-300x186.png 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/03/Capture-6-160x100.png 160w" sizes="auto, (max-width: 524px) 100vw, 524px" /></p>Les hommes de tenue, la plupart du temps avec un visage “sévère”, savent aussi s’amuser. La preuve avec cette vidéo de militaires se lâchant complètement au rythme du tube “Na Bagass Yi dougou”.

<iframe src="https://www.youtube.com/embed/H_jII_bS7d4" width="696" height="392" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe>]]></description>
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		<title>223 slips des hommes retrouvés chez un féticheur ramenés par des femmes désirant avoir un contrôle total sur leurs époux</title>
		<link>https://sunubuzzsn.com/223-slips-des-hommes-retrouves-chez-un-feticheur-ramenes-par-des-femmes-desirant-avoir-un-controle-total-sur-leurs-epoux-216333</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 18:35:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[à la une]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Teus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="600" height="371" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/02/teus-3.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/02/teus-3.jpg 600w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/02/teus-3-300x186.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/02/teus-3-160x100.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p><strong>Ces slips, appartenant aux hommes, auraient été confiés au supposé féticheur par leurs épouses pour diverses raisons. Si certaines souhaitaient renforcer leur amour, d’autres envisageaient faire du mal à leurs hommes. C’est l’une des femmes acculées par son église qui aurait vendu la mèche, et la descente policière qui s’en est suivie a mis à nue ces pratiques.</strong>

La police a retrouvé 223 slips masculins au domicile d’un homme supposé être un féticheur, après qu’une femme, ait révélé y avoir apporté le sous-vêtement de son époux pour le « gbasser » comme disent les Ivoiriens. Une pratique qui consiste à conquérir le cœur de l’homme et l’avoir sous contrôle total.

Interrogé, l’homme qui s’est présenté comme un tradi-praticien a avoué recevoir à se consultations de nombreuses femmes ayant des problèmes sentimentaux. Généralement, ses clientes désirent avoir un contrôle total sur leurs époux, et à cet effet, il leur exige de ramener leurs slips afin de travailler dessus.

Le résultat excellent de ses travaux ayant fuité de bouche à bouche entre ses clientes a augmenté le nombre des visites et aussi de ses recettes financières. Mais seulement, au delà de cette satisfaction de sa clientèle, plusieurs hommes ont été lésés et victimes de leurs épouses.

C’est l’une de ses clientes qui aura finalement mis fin à ses prouesses fétichistes. Sous la domination totale de cette dernière, l’époux avait fini par négliger sa famille et ses propres enfants d’un premier mariage. Ce qui a poussé ses derniers à se plaindre auprès du pasteur de l’église où la méchante priait tout de même.

Une séance de prières a permis aux intercesseurs d’épingler la femme qui n’a pas eu d’autre choix qu’avouer avoir fétiché son homme.Après son témoignage, elle a conduit son mari et la police chez le dit tradi-praticien.

Au total, la police a saisi 223 slips masculins dont les propriétaires seraient sans doute sous la domination de leurs femmes. Conduit au poste de police, le tradi-praticien n’a pas nié les faits et s’est défendu de ne faire que son travail.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="371" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/02/teus-3.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/02/teus-3.jpg 600w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/02/teus-3-300x186.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/02/teus-3-160x100.jpg 160w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p><strong>Ces slips, appartenant aux hommes, auraient été confiés au supposé féticheur par leurs épouses pour diverses raisons. Si certaines souhaitaient renforcer leur amour, d’autres envisageaient faire du mal à leurs hommes. C’est l’une des femmes acculées par son église qui aurait vendu la mèche, et la descente policière qui s’en est suivie a mis à nue ces pratiques.</strong>

La police a retrouvé 223 slips masculins au domicile d’un homme supposé être un féticheur, après qu’une femme, ait révélé y avoir apporté le sous-vêtement de son époux pour le « gbasser » comme disent les Ivoiriens. Une pratique qui consiste à conquérir le cœur de l’homme et l’avoir sous contrôle total.

Interrogé, l’homme qui s’est présenté comme un tradi-praticien a avoué recevoir à se consultations de nombreuses femmes ayant des problèmes sentimentaux. Généralement, ses clientes désirent avoir un contrôle total sur leurs époux, et à cet effet, il leur exige de ramener leurs slips afin de travailler dessus.

Le résultat excellent de ses travaux ayant fuité de bouche à bouche entre ses clientes a augmenté le nombre des visites et aussi de ses recettes financières. Mais seulement, au delà de cette satisfaction de sa clientèle, plusieurs hommes ont été lésés et victimes de leurs épouses.

C’est l’une de ses clientes qui aura finalement mis fin à ses prouesses fétichistes. Sous la domination totale de cette dernière, l’époux avait fini par négliger sa famille et ses propres enfants d’un premier mariage. Ce qui a poussé ses derniers à se plaindre auprès du pasteur de l’église où la méchante priait tout de même.

Une séance de prières a permis aux intercesseurs d’épingler la femme qui n’a pas eu d’autre choix qu’avouer avoir fétiché son homme.Après son témoignage, elle a conduit son mari et la police chez le dit tradi-praticien.

Au total, la police a saisi 223 slips masculins dont les propriétaires seraient sans doute sous la domination de leurs femmes. Conduit au poste de police, le tradi-praticien n’a pas nié les faits et s’est défendu de ne faire que son travail.]]></content:encoded>
					
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		<title>« Plus de 600 hommes en un an » les effroyables confessions de cette jeune étudiante !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Oct 2018 23:33:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[confessions]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[hommes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="556" height="288" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-14-à-6.53.58-PM.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-14-à-6.53.58-PM.png 556w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-14-à-6.53.58-PM-300x155.png 300w" sizes="auto, (max-width: 556px) 100vw, 556px" /></p><h3>Au Cameroun, une étudiante avoue avoir couché avec 600 hommes en une année.On peut dire que la jeune étudiante camerounaise a réalisé l’exploit.</h3>
Une étudiante d’une institut de formation professionnelle à Douala, la capitale Economique du Cameroun aurait réalisé l’exploit, pour ne pas dire un record en matière de pratique de sexe. En effet, pour Béatrice, le sexe est une mode de vie, une routine quotidienne à quoi elle fait recours pour obtenir ce dont elle a besoin, quand son petit ami qui parrainait son éducation l’aurait abandonné suite à des mensonges racontés contre elle par des amies. Pour Béatrice la prostitution n’est pas aussi lucrative comme elle l’avait pensé. C’est pourquoi, fatiguée,elle préfère se marier et avoir des enfants.

“Mon petit ami que j’ai rencontré à Yaounde, quand je suis allée rendre visite à un oncle paie mes frais d’éducation. Nous avions convenu de nous marier le plus tôt possible. Ensuite, certaines personnes que je considérais comme mes amies ont commencé à dire des mensonges contre moi et sans confirmer si ce qu’elles disaient était vrai ou faux, il a décidé de mettre fin à notre relation juste comme ça. Elles lui ont dit que j’avais une maladie grave. Donc, j’étais avec lui pour qu’il puisse m’aider parce que mes parents ne peuvent rien faire pour moi.

Nous sommes pauvres. Mon père était un chauffeur, mais il est maintenant sans emploi tandis que ma mère est une femme au foyer à temps plein. Parfois, elle vend des légumes”, a-t-elle confié.

Dans ses confidences, elle explique avoir travaillé la section bar d’un hôtel après sa rupture avec son homme. Mais son salaire net pouvait à peine l’emmener partout.C’est ainsi qu’un jour, elle est allée dans une boîte de nuit avec ses amies et un homme l’a emmenée dans sa chambre d’hôtel.

Le lendemain matin, l’homme la donné 30,000 FCFA pour les services rendus et elle c’est accroché. “Ils me paient 25,000 FCFA par mois et on travaille des heures tardives. Mais si vous allez dans une boite de nuit, vous pouvez avoir ce genre d’argent dans un jour ou deux. Environ 600 hommes dormaient avec moi depuis l’année dernière jusqu’à cette année” dit elle.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="556" height="288" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-14-à-6.53.58-PM.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-14-à-6.53.58-PM.png 556w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/10/Capture-d’écran-2018-10-14-à-6.53.58-PM-300x155.png 300w" sizes="auto, (max-width: 556px) 100vw, 556px" /></p><h3>Au Cameroun, une étudiante avoue avoir couché avec 600 hommes en une année.On peut dire que la jeune étudiante camerounaise a réalisé l’exploit.</h3>
Une étudiante d’une institut de formation professionnelle à Douala, la capitale Economique du Cameroun aurait réalisé l’exploit, pour ne pas dire un record en matière de pratique de sexe. En effet, pour Béatrice, le sexe est une mode de vie, une routine quotidienne à quoi elle fait recours pour obtenir ce dont elle a besoin, quand son petit ami qui parrainait son éducation l’aurait abandonné suite à des mensonges racontés contre elle par des amies. Pour Béatrice la prostitution n’est pas aussi lucrative comme elle l’avait pensé. C’est pourquoi, fatiguée,elle préfère se marier et avoir des enfants.

“Mon petit ami que j’ai rencontré à Yaounde, quand je suis allée rendre visite à un oncle paie mes frais d’éducation. Nous avions convenu de nous marier le plus tôt possible. Ensuite, certaines personnes que je considérais comme mes amies ont commencé à dire des mensonges contre moi et sans confirmer si ce qu’elles disaient était vrai ou faux, il a décidé de mettre fin à notre relation juste comme ça. Elles lui ont dit que j’avais une maladie grave. Donc, j’étais avec lui pour qu’il puisse m’aider parce que mes parents ne peuvent rien faire pour moi.

Nous sommes pauvres. Mon père était un chauffeur, mais il est maintenant sans emploi tandis que ma mère est une femme au foyer à temps plein. Parfois, elle vend des légumes”, a-t-elle confié.

Dans ses confidences, elle explique avoir travaillé la section bar d’un hôtel après sa rupture avec son homme. Mais son salaire net pouvait à peine l’emmener partout.C’est ainsi qu’un jour, elle est allée dans une boîte de nuit avec ses amies et un homme l’a emmenée dans sa chambre d’hôtel.

Le lendemain matin, l’homme la donné 30,000 FCFA pour les services rendus et elle c’est accroché. “Ils me paient 25,000 FCFA par mois et on travaille des heures tardives. Mais si vous allez dans une boite de nuit, vous pouvez avoir ce genre d’argent dans un jour ou deux. Environ 600 hommes dormaient avec moi depuis l’année dernière jusqu’à cette année” dit elle.]]></content:encoded>
					
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		<title>Séduction &#8211; Découvrez les petits surnoms des femmes qui font craquer les hommes !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Sep 2018 20:41:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[hommes]]></category>
		<category><![CDATA[Séduction]]></category>
		<category><![CDATA[vie de couple]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="873" height="447" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/séduction.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/séduction.jpg 873w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/séduction-300x154.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/séduction-768x393.jpg 768w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/séduction-600x307.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 873px) 100vw, 873px" /></p><h3>Dans chaque relation amoureuse, il y a au moins un petit nom que l’un attribue à l’autre. Ce n’est pas un effet de mode mais, l’objectif est de faire savoir à votre amoureux, chaque fois que vous l’appellerez, qu’il a une place spéciale dans votre vie. Les femmes sont expertes dans l’attribution des petits noms à leurs chéris.</h3>
Mon bébé
Ce petit nom est bien connu et très utilisé dans les couples. Bien qu’il soit commun, il fait toujours de l’effet chez les hommes à qui on attribue ce petit nom. Lorsqu’une femme appelle son partenaire bébé, pour ce dernier, il y a un certain réconfort et une chaleur qu’il a connu chez sa mère qu’il retrouve là avec sa chérie.
Mon trésor
Un trésor est un objet précieux, de grande valeur qui parfois, est caché loin des regards. Pour un homme, c’est une assurance, une sécurité d’être comparé à un trésor. Lorsqu’un homme est appelé « trésor » par sa chérie, ça crée la conviction chez celui-ci qu’il est le seul dans la vie de cette chérie.

Mon héros
Ce petit nom est rarement utilisé dans les couples pourtant, il fait un grand bien aux hommes qui l’entendent. Avec ce petit nom, les femmes peuvent obtenir tout ce qu’elles veulent de leur partenaire. Si les hommes aiment qu’on flatte leur égo, voici un petit nom qui peut très bien faire l’affaire.

Mon chocolat
Presque tout le monde adore le chocolat. De même, que sa texture fondante, appeler un homme « mon chocolat » le fait fondre. Ce petit nom n’est pas aussi très utilisé pourtant cela plairait très bien aux hommes.

Mon prince
Rien de tel pour flatter l’égo d’un homme. Ce petit nom réconforte les hommes, surtout quand ils sont incompris ou rejetés.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="873" height="447" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/séduction.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/séduction.jpg 873w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/séduction-300x154.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/séduction-768x393.jpg 768w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/séduction-600x307.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 873px) 100vw, 873px" /></p><h3>Dans chaque relation amoureuse, il y a au moins un petit nom que l’un attribue à l’autre. Ce n’est pas un effet de mode mais, l’objectif est de faire savoir à votre amoureux, chaque fois que vous l’appellerez, qu’il a une place spéciale dans votre vie. Les femmes sont expertes dans l’attribution des petits noms à leurs chéris.</h3>
Mon bébé
Ce petit nom est bien connu et très utilisé dans les couples. Bien qu’il soit commun, il fait toujours de l’effet chez les hommes à qui on attribue ce petit nom. Lorsqu’une femme appelle son partenaire bébé, pour ce dernier, il y a un certain réconfort et une chaleur qu’il a connu chez sa mère qu’il retrouve là avec sa chérie.
Mon trésor
Un trésor est un objet précieux, de grande valeur qui parfois, est caché loin des regards. Pour un homme, c’est une assurance, une sécurité d’être comparé à un trésor. Lorsqu’un homme est appelé « trésor » par sa chérie, ça crée la conviction chez celui-ci qu’il est le seul dans la vie de cette chérie.

Mon héros
Ce petit nom est rarement utilisé dans les couples pourtant, il fait un grand bien aux hommes qui l’entendent. Avec ce petit nom, les femmes peuvent obtenir tout ce qu’elles veulent de leur partenaire. Si les hommes aiment qu’on flatte leur égo, voici un petit nom qui peut très bien faire l’affaire.

Mon chocolat
Presque tout le monde adore le chocolat. De même, que sa texture fondante, appeler un homme « mon chocolat » le fait fondre. Ce petit nom n’est pas aussi très utilisé pourtant cela plairait très bien aux hommes.

Mon prince
Rien de tel pour flatter l’égo d’un homme. Ce petit nom réconforte les hommes, surtout quand ils sont incompris ou rejetés.]]></content:encoded>
					
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		<title>Selon une étude, les hommes noirs trompent plus que toute autre race</title>
		<link>https://sunubuzzsn.com/selon-une-etude-les-hommes-noirs-trompent-que-toute-autre-race-192481</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Sep 2018 01:23:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[confessions]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Femme]]></category>
		<category><![CDATA[hommes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="702" height="336" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/hommes-noirs-702x336.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/hommes-noirs-702x336.jpg 702w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/hommes-noirs-702x336-300x144.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/hommes-noirs-702x336-600x287.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 702px) 100vw, 702px" /></p><h3>Une nouvelle étude affirme que les hommes noirs trompent plus que toute autre race d’hommes dans une relation amoureuse et prétend avoir des données pour le prouver.</h3>
<em>Outre le sexe et l’âge, l’étude montre que le taux d’infidélité varie en fonction d’un certain nombre de facteurs démographiques et sociaux.</em>

L’étude affirme que l’infidélité est un peu plus fréquente chez les adultes noirs. Quelque 22% des hommes noirs mariés ont déclaré avoir trompé leur conjointe, contre 16% de Blancs et 13% d’Hispaniques. Et parmi les hommes de race noire, le taux est le plus élevé: 28% ont déclaré avoir eu des relations sexuelles avec une personne autre que leur conjointe, contre 20% des hommes blancs et 16% des hommes hispaniques.

En général, les hommes sont plus susceptibles que les femmes de tricher: 20% des hommes et 13% des femmes ont déclaré avoir eu des relations sexuelles avec une personne autre que leur conjoint lorsqu’ils étaient mariés, selon les données de la récente enquête sociale générale.

<a href="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/5ba17aa9b77de.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-192483" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/5ba17aa9b77de.jpg" alt="" width="500" height="606" /></a>

<strong>Le rapport de l’étude ajoute que:</strong>

L’identité politique, les antécédents familiaux et l’activité religieuse d’une personne sont également liés au fait qu’ils trichent ou non. Dans l’ensemble, les adultes qui n’ont pas grandi dans des familles intactes et ceux qui fréquentent rarement ou jamais les services religieux sont plus susceptibles que les autres d’avoir trompé leur conjoint. Par exemple, 15% des adultes qui ont grandi avec les deux parents biologiques ont trompé leur conjoint auparavant, contre 18% de ceux qui n’ont pas grandi dans des familles intactes.

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										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="702" height="336" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/hommes-noirs-702x336.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/hommes-noirs-702x336.jpg 702w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/hommes-noirs-702x336-300x144.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/09/hommes-noirs-702x336-600x287.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 702px) 100vw, 702px" /></p><h3>Une nouvelle étude affirme que les hommes noirs trompent plus que toute autre race d’hommes dans une relation amoureuse et prétend avoir des données pour le prouver.</h3>
<em>Outre le sexe et l’âge, l’étude montre que le taux d’infidélité varie en fonction d’un certain nombre de facteurs démographiques et sociaux.</em>

L’étude affirme que l’infidélité est un peu plus fréquente chez les adultes noirs. Quelque 22% des hommes noirs mariés ont déclaré avoir trompé leur conjointe, contre 16% de Blancs et 13% d’Hispaniques. Et parmi les hommes de race noire, le taux est le plus élevé: 28% ont déclaré avoir eu des relations sexuelles avec une personne autre que leur conjointe, contre 20% des hommes blancs et 16% des hommes hispaniques.

En général, les hommes sont plus susceptibles que les femmes de tricher: 20% des hommes et 13% des femmes ont déclaré avoir eu des relations sexuelles avec une personne autre que leur conjoint lorsqu’ils étaient mariés, selon les données de la récente enquête sociale générale.

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<strong>Le rapport de l’étude ajoute que:</strong>

L’identité politique, les antécédents familiaux et l’activité religieuse d’une personne sont également liés au fait qu’ils trichent ou non. Dans l’ensemble, les adultes qui n’ont pas grandi dans des familles intactes et ceux qui fréquentent rarement ou jamais les services religieux sont plus susceptibles que les autres d’avoir trompé leur conjoint. Par exemple, 15% des adultes qui ont grandi avec les deux parents biologiques ont trompé leur conjoint auparavant, contre 18% de ceux qui n’ont pas grandi dans des familles intactes.

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