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	<title>Ici &#8211; Sunubuzz</title>
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	<title>Ici &#8211; Sunubuzz</title>
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		<title>« sans Barcelone, je ne serais pas ici&#8230; »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 05:51:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><img width="820" height="460" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1584769908_«-sans-Barcelone-je-ne-serais-pas-ici...-».jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1584769908_«-sans-Barcelone-je-ne-serais-pas-ici...-».jpg 820w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1584769908_«-sans-Barcelone-je-ne-serais-pas-ici...-»-300x168.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1584769908_«-sans-Barcelone-je-ne-serais-pas-ici...-»-768x431.jpg 768w" sizes="(max-width: 820px) 100vw, 820px" /></p><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/«-sans-Barcelone-je-ne-serais-pas-ici...-».jpg" /><br><div itemprop="articleBody"><p><strong>Foot Mercato : pourquoi avoir fait le choix de rejoindre le Zenit ? Qu’est-ce qui vous a convaincu dans ce projet ?</strong></p><p><strong>Malcom :</strong> tous les joueurs de foot ont besoin de jouer et ce n’est pas différent avec moi. J’avais envie de jouer, d’avoir plus de minutes de jeu. Le choix était facile, car le Zenit joue tous les ans la Coupe d’Europe, la Ligue des Champions. Et cela ne me ferme pas la porte d’un retour en Europe dans deux ou trois saisons.</p><p><strong>FM : quelle image aviez-vous de la Russie au moment de signer ? Connaissiez-vous le championnat ? </strong></p><p><strong>M :</strong> je connaissais un petit peu, mais le championnat russe s’est beaucoup amélioré. Il y avait Hulk, d’autres joueurs qui y sont passés m’ont dit qu’ils s’étaient améliorés au niveau de la qualité technique, la philosophie de jeu, la défense et l’attaque. Maintenant, il y a de plus en plus de joueurs de qualité et c’est pour ça que le championnat s’est amélioré. Pour moi c’est un bon championnat.</p><p><strong>FM : vous êtes au Zenit depuis cet été, quel premier bilan pouvez-vous faire ?</strong></p><p><strong>M :</strong> je ne compte pas la blessure, car c’est une blessure rare. Ces cinq mois étaient les pires de ma vie. Je n’ai jamais eu de longue blessure, mais mes coéquipiers et le staff connaissent ma qualité. Je peux aider le club, aider le Zenit. Il faut que j’apprenne à mieux parler russe assez rapidement afin de mieux communiquer avec tout le monde et je commence à avoir des minutes de jeu. J’en avais envie au moment où j’ai fait mon choix d’aller en Russie. Le coach est très content avec moi. Il pensait que je ne pouvais pas jouer 90 minutes. Il y a eu un match (quart de finale de Coupe de Russie, ndlr) où on a joué pendant 120 minutes avec des prolongations donc je me sens bien. Ma préparation hivernale s’est super bien passée, avec un passage au Brésil avec le kiné du Zenit et puis le stage à Dubai. L’expérience est pour le moment magnifique et j’espère que ça va continuer et aller encore mieux.</p><h3 class="spip">« Tout le monde sait que le PSG est favori. Ici, il y a plus de concurrence qu’en Ligue 1 »</h3><p><strong>FM : le Zenit a terminé dernier de son groupe de Ligue des Champions, qu’est-ce qui lui a manqué ?</strong></p><p><strong>M :</strong> je pense qu’il a manqué de la chance. On a fait de bons matches. On a gagné contre Lyon. Mais après c’est bien on a terminé avec sept points et il nous a manqué un but pour nous qualifier. Il faut continuer à travailler et voir ce qu’il nous manquait pour l’année prochaine. Si Dieu le veut, on jouera encore la Ligue des Champions.</p><p><strong>FM : le club est bien parti pour conserver son titre, comment jugez-vous cette fin de saison ? </strong></p><p><strong>M :</strong> ce n’est pas décidé pour le titre (le Zenit a neuf points d’avance sur Krasnodar et le Lokomotiv Moscou, ndlr). Il faut continuer à gagner les matches jusqu’à la fin du championnat. Mais j’espère qu’on va gagner. On a tout pour le faire. Il faut continuer, notamment pour jouer la Ligue des Champions.</p><p><strong>FM : en début de saison, vous avez dit que vous étiez ouvert à un appel de la sélection russe, c’est vraiment une possibilité pour vous ? Avez-vous fait des démarches ?</strong></p><p><strong>M :</strong> non, j’ai dit si la sélection du Brésil ne m’appelle pas, pourquoi pas. Si la sélection russe veut de Malcom pourquoi pas. C’est ça que j’ai dit. Ma priorité c’est le Brésil. Je suis Brésilien et c’est le rêve de jouer pour la sélection brésilienne, mais si ça ne marche pas pourquoi pas changer. Il y a d’autres Brésiliens qui ont changé.</p><p><strong>FM : comment vous vous adaptez au coronavirus ?</strong></p><p><strong>M :</strong> pour moi, c’est un peu difficile si ça doit s’arrêter, car je commence à retrouver ma condition physique. S’ils arrêtent le championnat (le championnat russe s’est arrêté le jour de l’interview, ndlr), ça sera un peu difficile pour moi après. Mais si c’est pour permettre à chacun de rester à la maison, de protéger les gens, ce sera mieux pour tout le monde. Il ne faut pas penser qu’à soi, il faut penser au monde entier. Car ce virus est un vrai problème.</p><h3 class="spip">« Les gens disent toujours Bordeaux un jour, Bordeaux toujours. »</h3><p><strong>FM : où placez-vous la Ligue 1 par rapport à la Russie en terme de niveau ?</strong></p><p><strong>M :</strong> je crois que c’est à peu près pareil. Parce qu’en Ligue 1, il y a aussi des clubs qui ne marquent pas beaucoup de points, ne gagnent pas beaucoup de matches. Ici, il y a quatre cinq clubs qui peuvent gagner le titre. En Ligue 1, tout le monde sait que le PSG est favori. Ici, c’est un peu plus difficile qu’en Ligue 1, il y a plus de concurrence.</p><p><strong>FM : votre première expérience en Europe était à Bordeaux. Quel souvenir gardez-vous de ton passage chez les Girondins ? Suivez-vous encore le club ?</strong></p><p><strong>M :</strong> bien sûr, les gens disent toujours Bordeaux un jour, Bordeaux toujours. Je ne vais jamais oublier Bordeaux. C’est Bordeaux qui m’a ouvert la porte de l’Europe. Je remercierai toujours le club pour tout ce qu’il a fait pour moi. De m’avoir fait jouer. Les coachs, les staffs et les coéquipiers aussi qui m’ont aidé à montrer le meilleur de moi. C’est la vie, c’est des choix de progression, je suis parti au bon moment.</p><p><strong>FM : vous aviez notamment montré de la proximité avec Neymar après un match contre le PSG (défaite 6-2 de Bordeaux, ndlr), est-ce un modèle pour vous ? À Paris, il a eu des blessures et n’a pas encore gagné la Ligue des Champions, est-ce que son transfert est un échec ?</strong></p><p><strong>M :</strong> Neymar c’est un des meilleurs joueurs du monde. Ce n’est pas son transfert le problème. Il tente, il tente. Chaque année, il met plus de 15 buts, c’est un des meilleurs joueurs du monde. Je crois que cette année le PSG a la possibilité de gagner la Ligue des Champions comme les autres gros clubs tels que le FC Barcelone. Ils ont une grosse équipe cette année.</p><h3 class="spip">« Sans Barcelone, je ne serais pas ici... »</h3><p><strong>FM : après Bordeaux vous devez signer à la Roma, mais finalement le FC Barcelone arrive dans les négociations et vous allez en Catalogne. Comment s’est déroulé ce transfert ?</strong></p><p><strong>M :</strong> sur la négociation, je n’étais pas au courant. J’étais content d’aller à l’AS Roma, mais après le club, le président Stéphane Martin ne m’a pas laissé y aller, car le FC Barcelone avait fait une offre supérieure au club. Ils sont passés prioritairement par le club. C’était mon rêve, ils le savaient. Avec le président j’ai donc choisi le FC Barcelone.</p><p><strong>FM : est-ce que vous vous attendiez à voir le FC Barcelone vous recruter ? Comment s’est passée votre arrivée au club ?</strong></p><p><strong>M :</strong> c’était magnifique ! La réception, quand je suis arrivé, les gens sont très respectueux. Tous les joueurs je n’ai rien à dire. C’est une famille, je ne vais jamais oublier mon passage au FC Barcelone avec les meilleurs joueurs du monde.</p><p><strong>FM : vous aviez très peu joué avec Ernesto Valverde, est-ce que vous compreniez ses choix ?</strong></p><p><strong>M :</strong> le très peu que j’ai joué, j’ai profité, j’ai bien fait mon travail. J’ai marqué des buts importants pour le club et pour ma carrière. Je n’ai rien à dire, je vais remercier le FC Barcelone pour tout. Sans Barcelone je ne serais pas ici... Le très peu que j’ai joué, j’ai profité avec les meilleurs joueurs du monde, j’ai gagné des titres et j’ai marqué des buts.</p><p><strong>FM : qu’est-ce que ça fait de jouer avec Lionel Messi ? </strong></p><p><strong>M :</strong> ça me touchait un peu au début, car je le voyais marquer des buts, dribbler. Au quotidien c’était incroyable. La façon dont il touche le ballon, comment il le contrôle. Vous savez, c’est le meilleur du monde. Juste en le regardant jouer j’ai appris beaucoup de choses sur le football. Et j’essaye de le faire maintenant au Zenit. C’est une inspiration, mais pas que pour moi. Il inspire le monde entier.</p><p><strong>FM : comprenez-vous les difficultés d’Antoine Griezmann à s’adapter au FC Barcelone ?</strong></p><p><strong>M :</strong> ce n’est que le début. Après il va connaître mieux les joueurs et marquer plus de buts. Il marque déjà beaucoup et va marquer plus.</p><p><strong>FM : quels sont les joueurs qui vous inspirent le plus ? </strong></p><p><strong>M :</strong> ce sont les meilleurs joueurs du monde ! Lionel Messi, Neymar, Cristiano Ronaldo. L’ancien Ronaldo aussi. Ce sont des joueurs qui vont rester dans l’histoire du football pour toujours. Pour leur façon de joueur, de marquer des buts, les coups francs, les dribbles, l’explosivité, la puissance. C’est un tout.</p></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="820" height="460" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1584769908_«-sans-Barcelone-je-ne-serais-pas-ici...-».jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1584769908_«-sans-Barcelone-je-ne-serais-pas-ici...-».jpg 820w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1584769908_«-sans-Barcelone-je-ne-serais-pas-ici...-»-300x168.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1584769908_«-sans-Barcelone-je-ne-serais-pas-ici...-»-768x431.jpg 768w" sizes="(max-width: 820px) 100vw, 820px" /></p><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/«-sans-Barcelone-je-ne-serais-pas-ici...-».jpg" /><br><div itemprop="articleBody"><p><strong>Foot Mercato : pourquoi avoir fait le choix de rejoindre le Zenit ? Qu’est-ce qui vous a convaincu dans ce projet ?</strong></p><p><strong>Malcom :</strong> tous les joueurs de foot ont besoin de jouer et ce n’est pas différent avec moi. J’avais envie de jouer, d’avoir plus de minutes de jeu. Le choix était facile, car le Zenit joue tous les ans la Coupe d’Europe, la Ligue des Champions. Et cela ne me ferme pas la porte d’un retour en Europe dans deux ou trois saisons.</p><p><strong>FM : quelle image aviez-vous de la Russie au moment de signer ? Connaissiez-vous le championnat ? </strong></p><p><strong>M :</strong> je connaissais un petit peu, mais le championnat russe s’est beaucoup amélioré. Il y avait Hulk, d’autres joueurs qui y sont passés m’ont dit qu’ils s’étaient améliorés au niveau de la qualité technique, la philosophie de jeu, la défense et l’attaque. Maintenant, il y a de plus en plus de joueurs de qualité et c’est pour ça que le championnat s’est amélioré. Pour moi c’est un bon championnat.</p><p><strong>FM : vous êtes au Zenit depuis cet été, quel premier bilan pouvez-vous faire ?</strong></p><p><strong>M :</strong> je ne compte pas la blessure, car c’est une blessure rare. Ces cinq mois étaient les pires de ma vie. Je n’ai jamais eu de longue blessure, mais mes coéquipiers et le staff connaissent ma qualité. Je peux aider le club, aider le Zenit. Il faut que j’apprenne à mieux parler russe assez rapidement afin de mieux communiquer avec tout le monde et je commence à avoir des minutes de jeu. J’en avais envie au moment où j’ai fait mon choix d’aller en Russie. Le coach est très content avec moi. Il pensait que je ne pouvais pas jouer 90 minutes. Il y a eu un match (quart de finale de Coupe de Russie, ndlr) où on a joué pendant 120 minutes avec des prolongations donc je me sens bien. Ma préparation hivernale s’est super bien passée, avec un passage au Brésil avec le kiné du Zenit et puis le stage à Dubai. L’expérience est pour le moment magnifique et j’espère que ça va continuer et aller encore mieux.</p><h3 class="spip">« Tout le monde sait que le PSG est favori. Ici, il y a plus de concurrence qu’en Ligue 1 »</h3><p><strong>FM : le Zenit a terminé dernier de son groupe de Ligue des Champions, qu’est-ce qui lui a manqué ?</strong></p><p><strong>M :</strong> je pense qu’il a manqué de la chance. On a fait de bons matches. On a gagné contre Lyon. Mais après c’est bien on a terminé avec sept points et il nous a manqué un but pour nous qualifier. Il faut continuer à travailler et voir ce qu’il nous manquait pour l’année prochaine. Si Dieu le veut, on jouera encore la Ligue des Champions.</p><p><strong>FM : le club est bien parti pour conserver son titre, comment jugez-vous cette fin de saison ? </strong></p><p><strong>M :</strong> ce n’est pas décidé pour le titre (le Zenit a neuf points d’avance sur Krasnodar et le Lokomotiv Moscou, ndlr). Il faut continuer à gagner les matches jusqu’à la fin du championnat. Mais j’espère qu’on va gagner. On a tout pour le faire. Il faut continuer, notamment pour jouer la Ligue des Champions.</p><p><strong>FM : en début de saison, vous avez dit que vous étiez ouvert à un appel de la sélection russe, c’est vraiment une possibilité pour vous ? Avez-vous fait des démarches ?</strong></p><p><strong>M :</strong> non, j’ai dit si la sélection du Brésil ne m’appelle pas, pourquoi pas. Si la sélection russe veut de Malcom pourquoi pas. C’est ça que j’ai dit. Ma priorité c’est le Brésil. Je suis Brésilien et c’est le rêve de jouer pour la sélection brésilienne, mais si ça ne marche pas pourquoi pas changer. Il y a d’autres Brésiliens qui ont changé.</p><p><strong>FM : comment vous vous adaptez au coronavirus ?</strong></p><p><strong>M :</strong> pour moi, c’est un peu difficile si ça doit s’arrêter, car je commence à retrouver ma condition physique. S’ils arrêtent le championnat (le championnat russe s’est arrêté le jour de l’interview, ndlr), ça sera un peu difficile pour moi après. Mais si c’est pour permettre à chacun de rester à la maison, de protéger les gens, ce sera mieux pour tout le monde. Il ne faut pas penser qu’à soi, il faut penser au monde entier. Car ce virus est un vrai problème.</p><h3 class="spip">« Les gens disent toujours Bordeaux un jour, Bordeaux toujours. »</h3><p><strong>FM : où placez-vous la Ligue 1 par rapport à la Russie en terme de niveau ?</strong></p><p><strong>M :</strong> je crois que c’est à peu près pareil. Parce qu’en Ligue 1, il y a aussi des clubs qui ne marquent pas beaucoup de points, ne gagnent pas beaucoup de matches. Ici, il y a quatre cinq clubs qui peuvent gagner le titre. En Ligue 1, tout le monde sait que le PSG est favori. Ici, c’est un peu plus difficile qu’en Ligue 1, il y a plus de concurrence.</p><p><strong>FM : votre première expérience en Europe était à Bordeaux. Quel souvenir gardez-vous de ton passage chez les Girondins ? Suivez-vous encore le club ?</strong></p><p><strong>M :</strong> bien sûr, les gens disent toujours Bordeaux un jour, Bordeaux toujours. Je ne vais jamais oublier Bordeaux. C’est Bordeaux qui m’a ouvert la porte de l’Europe. Je remercierai toujours le club pour tout ce qu’il a fait pour moi. De m’avoir fait jouer. Les coachs, les staffs et les coéquipiers aussi qui m’ont aidé à montrer le meilleur de moi. C’est la vie, c’est des choix de progression, je suis parti au bon moment.</p><p><strong>FM : vous aviez notamment montré de la proximité avec Neymar après un match contre le PSG (défaite 6-2 de Bordeaux, ndlr), est-ce un modèle pour vous ? À Paris, il a eu des blessures et n’a pas encore gagné la Ligue des Champions, est-ce que son transfert est un échec ?</strong></p><p><strong>M :</strong> Neymar c’est un des meilleurs joueurs du monde. Ce n’est pas son transfert le problème. Il tente, il tente. Chaque année, il met plus de 15 buts, c’est un des meilleurs joueurs du monde. Je crois que cette année le PSG a la possibilité de gagner la Ligue des Champions comme les autres gros clubs tels que le FC Barcelone. Ils ont une grosse équipe cette année.</p><h3 class="spip">« Sans Barcelone, je ne serais pas ici... »</h3><p><strong>FM : après Bordeaux vous devez signer à la Roma, mais finalement le FC Barcelone arrive dans les négociations et vous allez en Catalogne. Comment s’est déroulé ce transfert ?</strong></p><p><strong>M :</strong> sur la négociation, je n’étais pas au courant. J’étais content d’aller à l’AS Roma, mais après le club, le président Stéphane Martin ne m’a pas laissé y aller, car le FC Barcelone avait fait une offre supérieure au club. Ils sont passés prioritairement par le club. C’était mon rêve, ils le savaient. Avec le président j’ai donc choisi le FC Barcelone.</p><p><strong>FM : est-ce que vous vous attendiez à voir le FC Barcelone vous recruter ? Comment s’est passée votre arrivée au club ?</strong></p><p><strong>M :</strong> c’était magnifique ! La réception, quand je suis arrivé, les gens sont très respectueux. Tous les joueurs je n’ai rien à dire. C’est une famille, je ne vais jamais oublier mon passage au FC Barcelone avec les meilleurs joueurs du monde.</p><p><strong>FM : vous aviez très peu joué avec Ernesto Valverde, est-ce que vous compreniez ses choix ?</strong></p><p><strong>M :</strong> le très peu que j’ai joué, j’ai profité, j’ai bien fait mon travail. J’ai marqué des buts importants pour le club et pour ma carrière. Je n’ai rien à dire, je vais remercier le FC Barcelone pour tout. Sans Barcelone je ne serais pas ici... Le très peu que j’ai joué, j’ai profité avec les meilleurs joueurs du monde, j’ai gagné des titres et j’ai marqué des buts.</p><p><strong>FM : qu’est-ce que ça fait de jouer avec Lionel Messi ? </strong></p><p><strong>M :</strong> ça me touchait un peu au début, car je le voyais marquer des buts, dribbler. Au quotidien c’était incroyable. La façon dont il touche le ballon, comment il le contrôle. Vous savez, c’est le meilleur du monde. Juste en le regardant jouer j’ai appris beaucoup de choses sur le football. Et j’essaye de le faire maintenant au Zenit. C’est une inspiration, mais pas que pour moi. Il inspire le monde entier.</p><p><strong>FM : comprenez-vous les difficultés d’Antoine Griezmann à s’adapter au FC Barcelone ?</strong></p><p><strong>M :</strong> ce n’est que le début. Après il va connaître mieux les joueurs et marquer plus de buts. Il marque déjà beaucoup et va marquer plus.</p><p><strong>FM : quels sont les joueurs qui vous inspirent le plus ? </strong></p><p><strong>M :</strong> ce sont les meilleurs joueurs du monde ! Lionel Messi, Neymar, Cristiano Ronaldo. L’ancien Ronaldo aussi. Ce sont des joueurs qui vont rester dans l’histoire du football pour toujours. Pour leur façon de joueur, de marquer des buts, les coups francs, les dribbles, l’explosivité, la puissance. C’est un tout.</p></div>]]></content:encoded>
					
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		<title>« Ici on perd une fois, c’est la crise »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 17:41:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><img width="820" height="460" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1583948510_«-Ici-on-perd-une-fois-c’est-la-crise-».jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1583948510_«-Ici-on-perd-une-fois-c’est-la-crise-».jpg 820w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1583948510_«-Ici-on-perd-une-fois-c’est-la-crise-»-300x168.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1583948510_«-Ici-on-perd-une-fois-c’est-la-crise-»-768x431.jpg 768w" sizes="(max-width: 820px) 100vw, 820px" /></p><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/«-Ici-on-perd-une-fois-c’est-la-crise-».jpg" /><br><div itemprop="articleBody"><p><strong>Foot Mercato : vous êtes arrivé en début de saison à l’Olympiakos, comment se passe cette expérience en Grèce ?</strong></p><p><strong>Bobby Allain :</strong> c’est une très bonne expérience. C’est la deuxième fois que je pars à l’étranger. J’avais fait une première petite parenthèse quand j’étais plus jeune en Écosse. Mais ce n’était pas pareil car je suis Franco-écossais, j’avais de la famille là-bas. C’est un peu comme si j’étais à la maison. Là, c’est autre chose. Heureusement je parle anglais. Les gens ici sont super sympas. C’est une belle découverte pour moi. Le niveau est plus élevé que ce que je pensais. Le club, c’est difficile de mettre de mot dessus, c’est l’un des meilleurs en Europe et le meilleur en Grèce. C’est une très belle découverte et ça me donne envie de rester.</p><p><strong>FM : on a l’impression de faire partie d’un club mythique ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> oui, tout ce qui est autour c’est incroyable. Les supporters tout ça. Je m’associe un peu ça car en Écosse, je supporte le Celtic où il y a aussi une grosse ferveur. Les supporters sont passionnés, ils vivent, dorment, mangent football. C’est encore plus accentué ici. Quand tu joues à domicile, c’est un plaisir énorme.</p><p><strong>FM : comment pourriez-vous décrire la ferveur ici ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> c’est une force, ça décuple. Quand on est pas bien, ils sont là à nous aider. Ils sont plus que supporter. Ils ne font pas que regarder le match, mais ils sont vraiment là à nous aider, à pousser. Beaucoup de clubs quand ils viennent à domicile, ils ont du mal les 10 ou 15 premières minutes. À la fin de chaque match, les joueurs adverses nous le disent : <i>« mais vos supporters sont incroyables »</i>. C’est un peu comme s’il n’y avait que des ultras. Tout le monde chante, saute, c’est vraiment impressionnant.</p><p><strong>FM : c’est quoi les différences au quotidien entre Dijon et l’Olympiakos ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> (rires) c’est différent, les infrastructures, le nombre d’employés… On va dire que Dijon est un club en construction et je suis sûr que ça deviendra un très bon club de Ligue 1. Ils sont en train de se construire petit à petit et c’est un club qui est jeune. En Grèce, l’Olympiakos, c’est un club qui a des trophées, qui est connu en Europe. C’est tout à fait autre chose, c’est un grand. C’est une belle étape dans ma carrière dans un gros club.</p><p><strong>FM : c’était un objectif et un désir de votre part de retourner à l’étranger ou une opportunité qui s’est présentée ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> c’est compliqué à dire. J’avais cette envie de revenir à l’étranger. J’avais bien aimé la première expérience, qui m’avait laissé de bons souvenirs en Écosse, le côté travail, acharnement, très carré. Ça ne s’est pas imposé mais dès que j’ai eu ce choix, je l’ai choisi. C‘est un rêve d’enfant de jouer la coupe d’Europe. Je ne pensais pas à l’accomplir, ma famille si par contre et depuis longtemps (rires). C’est une très belle expérience.</p><p><strong>FM : vous qui avez débuté dans le monde amateur vous disputez maintenant la coupe d’Europe, vous mesurez le chemin parcouru ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> quand il y a la musique de Ligue des Champions (l’Olympiakos a disputé le phase de groupes), et j’étais sur le banc, je me suis revu retracer toute ma carrière et me disant, <i>« c’est incroyable je suis là »</i>. Plusieurs fois, je me suis demandé si j’avais vraiment le niveau. Et puis au fur et à mesure, je me suis dit : <i>« ah ouai, je vois c’est quoi le haut niveau et j’en suis capable. Il faut que je le démontre »</i>. C’est une très grosse fierté. Le moment de doute, il faut qu’il passe rapidement et le fait de se dire <i>« j’en suis capable »</i> reprend vite le dessus. On a envie de jouer et d’y participer quand tu vois ça depuis le banc.</p><p><strong>FM : c’est quand même un sacré changement entre la bagarre pour le maintien en Ligue 1 et disputer la coupe d’Europe en étant leader du championnat grec...</strong></p><p><strong>BA :</strong> ça change du tout au tout. C’est vrai que quand je suis arrivé à l’Olympiakos. François Modesto (le directeur du recrutement, ndlr), qui lui aussi jouait le maintien en France avec Bastia, m’a dit : <i>« ici on est habitué à gagner. Donc habitue-toi à ça »</i>. À Dijon, voilà, on perdait une ou deux fois, on se disait le prochain <i>« on le gagne »</i>. Ici, on perd une fois, c’est la crise. Il faut s’habituer à la gagne tout le temps.</p><p><strong>FM : vous allez jouer Wolverhampton en 8e de finale de Ligue Europa après avoir sorti Arsenal, quel est le mot d’ordre pour cette rencontre ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> tous les matches, on les joue pour les gagner. Peu importe l’adversaire. On gagne et on fait l’exploit comme le fait l’Olympiakos depuis longtemps. Même avant Arsenal, dès qu’il y a eu le tirage, la réaction des supporters, c’était : <i>« c’est possible, on va les battre. C’est le meilleur club de Grèce, on doit rayonner en Europe. »</i></p><p><strong>FM : vous êtes arrivé comme numéro 2 derrière José Sá en début de saison, le club vous a-t-il fait comprendre qu’il y avait moyen de faire bouger la hiérarchie des gardiens ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> on m’a dit que je serai numéro un bis, que José Sá allait jouer mais que la concurrence était ouverte, que le meilleur allait jouer. On m’a aussi dit qu’il avait des envies d’ailleurs et que ça serait alors à moi de montrer que je pouvais avoir le rôle de numéro un à l’Olympiakos. La porte a été ouverte au début, elle l’est toujours. Espérons qu’elle le soit tout le temps. Je bosse, je joue la Coupe de Grèce. On est en demi-finale donc j’espère qu’on va aller la gagner comme ça, ça me rajoutera des points en plus. Et puis l’année prochaine, à moi de montrer en présaison que j’ai l’étoffe d’un numéro un.</p><p><strong>FM : vous êtes sous contrat jusqu’en 2021, quelle est votre envie pour le moment ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> j’ai longtemps réfléchi avec la famille. L’envie de jouer est toujours là mais je me sens vraiment très bien ici. Je me retrouve en ces gens ici et ce club. J’espère, et je vais tout faire pour rester assez longtemps ici, tout faire pour que les gens se souviennent de mon nom (rires).</p></div>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="820" height="460" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1583948510_«-Ici-on-perd-une-fois-c’est-la-crise-».jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1583948510_«-Ici-on-perd-une-fois-c’est-la-crise-».jpg 820w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1583948510_«-Ici-on-perd-une-fois-c’est-la-crise-»-300x168.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/1583948510_«-Ici-on-perd-une-fois-c’est-la-crise-»-768x431.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 820px) 100vw, 820px" /></p><img src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2020/03/«-Ici-on-perd-une-fois-c’est-la-crise-».jpg" /><br><div itemprop="articleBody"><p><strong>Foot Mercato : vous êtes arrivé en début de saison à l’Olympiakos, comment se passe cette expérience en Grèce ?</strong></p><p><strong>Bobby Allain :</strong> c’est une très bonne expérience. C’est la deuxième fois que je pars à l’étranger. J’avais fait une première petite parenthèse quand j’étais plus jeune en Écosse. Mais ce n’était pas pareil car je suis Franco-écossais, j’avais de la famille là-bas. C’est un peu comme si j’étais à la maison. Là, c’est autre chose. Heureusement je parle anglais. Les gens ici sont super sympas. C’est une belle découverte pour moi. Le niveau est plus élevé que ce que je pensais. Le club, c’est difficile de mettre de mot dessus, c’est l’un des meilleurs en Europe et le meilleur en Grèce. C’est une très belle découverte et ça me donne envie de rester.</p><p><strong>FM : on a l’impression de faire partie d’un club mythique ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> oui, tout ce qui est autour c’est incroyable. Les supporters tout ça. Je m’associe un peu ça car en Écosse, je supporte le Celtic où il y a aussi une grosse ferveur. Les supporters sont passionnés, ils vivent, dorment, mangent football. C’est encore plus accentué ici. Quand tu joues à domicile, c’est un plaisir énorme.</p><p><strong>FM : comment pourriez-vous décrire la ferveur ici ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> c’est une force, ça décuple. Quand on est pas bien, ils sont là à nous aider. Ils sont plus que supporter. Ils ne font pas que regarder le match, mais ils sont vraiment là à nous aider, à pousser. Beaucoup de clubs quand ils viennent à domicile, ils ont du mal les 10 ou 15 premières minutes. À la fin de chaque match, les joueurs adverses nous le disent : <i>« mais vos supporters sont incroyables »</i>. C’est un peu comme s’il n’y avait que des ultras. Tout le monde chante, saute, c’est vraiment impressionnant.</p><p><strong>FM : c’est quoi les différences au quotidien entre Dijon et l’Olympiakos ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> (rires) c’est différent, les infrastructures, le nombre d’employés… On va dire que Dijon est un club en construction et je suis sûr que ça deviendra un très bon club de Ligue 1. Ils sont en train de se construire petit à petit et c’est un club qui est jeune. En Grèce, l’Olympiakos, c’est un club qui a des trophées, qui est connu en Europe. C’est tout à fait autre chose, c’est un grand. C’est une belle étape dans ma carrière dans un gros club.</p><p><strong>FM : c’était un objectif et un désir de votre part de retourner à l’étranger ou une opportunité qui s’est présentée ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> c’est compliqué à dire. J’avais cette envie de revenir à l’étranger. J’avais bien aimé la première expérience, qui m’avait laissé de bons souvenirs en Écosse, le côté travail, acharnement, très carré. Ça ne s’est pas imposé mais dès que j’ai eu ce choix, je l’ai choisi. C‘est un rêve d’enfant de jouer la coupe d’Europe. Je ne pensais pas à l’accomplir, ma famille si par contre et depuis longtemps (rires). C’est une très belle expérience.</p><p><strong>FM : vous qui avez débuté dans le monde amateur vous disputez maintenant la coupe d’Europe, vous mesurez le chemin parcouru ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> quand il y a la musique de Ligue des Champions (l’Olympiakos a disputé le phase de groupes), et j’étais sur le banc, je me suis revu retracer toute ma carrière et me disant, <i>« c’est incroyable je suis là »</i>. Plusieurs fois, je me suis demandé si j’avais vraiment le niveau. Et puis au fur et à mesure, je me suis dit : <i>« ah ouai, je vois c’est quoi le haut niveau et j’en suis capable. Il faut que je le démontre »</i>. C’est une très grosse fierté. Le moment de doute, il faut qu’il passe rapidement et le fait de se dire <i>« j’en suis capable »</i> reprend vite le dessus. On a envie de jouer et d’y participer quand tu vois ça depuis le banc.</p><p><strong>FM : c’est quand même un sacré changement entre la bagarre pour le maintien en Ligue 1 et disputer la coupe d’Europe en étant leader du championnat grec...</strong></p><p><strong>BA :</strong> ça change du tout au tout. C’est vrai que quand je suis arrivé à l’Olympiakos. François Modesto (le directeur du recrutement, ndlr), qui lui aussi jouait le maintien en France avec Bastia, m’a dit : <i>« ici on est habitué à gagner. Donc habitue-toi à ça »</i>. À Dijon, voilà, on perdait une ou deux fois, on se disait le prochain <i>« on le gagne »</i>. Ici, on perd une fois, c’est la crise. Il faut s’habituer à la gagne tout le temps.</p><p><strong>FM : vous allez jouer Wolverhampton en 8e de finale de Ligue Europa après avoir sorti Arsenal, quel est le mot d’ordre pour cette rencontre ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> tous les matches, on les joue pour les gagner. Peu importe l’adversaire. On gagne et on fait l’exploit comme le fait l’Olympiakos depuis longtemps. Même avant Arsenal, dès qu’il y a eu le tirage, la réaction des supporters, c’était : <i>« c’est possible, on va les battre. C’est le meilleur club de Grèce, on doit rayonner en Europe. »</i></p><p><strong>FM : vous êtes arrivé comme numéro 2 derrière José Sá en début de saison, le club vous a-t-il fait comprendre qu’il y avait moyen de faire bouger la hiérarchie des gardiens ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> on m’a dit que je serai numéro un bis, que José Sá allait jouer mais que la concurrence était ouverte, que le meilleur allait jouer. On m’a aussi dit qu’il avait des envies d’ailleurs et que ça serait alors à moi de montrer que je pouvais avoir le rôle de numéro un à l’Olympiakos. La porte a été ouverte au début, elle l’est toujours. Espérons qu’elle le soit tout le temps. Je bosse, je joue la Coupe de Grèce. On est en demi-finale donc j’espère qu’on va aller la gagner comme ça, ça me rajoutera des points en plus. Et puis l’année prochaine, à moi de montrer en présaison que j’ai l’étoffe d’un numéro un.</p><p><strong>FM : vous êtes sous contrat jusqu’en 2021, quelle est votre envie pour le moment ?</strong></p><p><strong>BA :</strong> j’ai longtemps réfléchi avec la famille. L’envie de jouer est toujours là mais je me sens vraiment très bien ici. Je me retrouve en ces gens ici et ce club. J’espère, et je vais tout faire pour rester assez longtemps ici, tout faire pour que les gens se souviennent de mon nom (rires).</p></div>]]></content:encoded>
					
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