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	<title>produit &#8211; Sunubuzz</title>
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		<title>Toilette intime: Des produits dangereux retrouvés dans</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 22:31:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[produit]]></category>
		<category><![CDATA[Toilette intime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="696" height="366" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/09/femme-senegalaise-diongue-drianke-sey-confidence-couple-696x366.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/09/femme-senegalaise-diongue-drianke-sey-confidence-couple-696x366.jpg 696w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/09/femme-senegalaise-diongue-drianke-sey-confidence-couple-696x366-300x158.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p>Une récente étude montre que les produits utilisés par les femmes pour leur toilette intime peuvent dégager des substances chimiques hautement toxiques. Parue dans le Journal of Women’s Health, l’étude a nécessité la participation de 2.432 femmes âgées de 20 à 49 ans. Les chercheurs se sont basés sur les biomarqueurs des participantes, afin d’établir un lien entre l’utilisation de produits d’hygiène féminine et l’exposition potentielle à des composés organiques volatils.

Les composés organiques volatils sont des produits chimiques utilisés dans une vaste gamme de produits, y compris les désodorisants, les vernis à ongles et les peintures. Certains de ces produits chimiques ont été associés à des symptômes respiratoires, des cancers et des troubles neurologiques, ainsi qu’à des effets néfastes sur le système reproducteur.

Les produits de toilette intime suspectés

Les produits concernaient des savons pour douche vaginale, des poudres vaginales désodorisantes mais également des tampons, des serviettes hygiéniques, des sprays et des lingettes.

L’étude montre que les femmes qui pratiquaient une douche vaginale deux fois ou plus par mois présentaient des concentrations sanguines de 1,4-dichlorobenzène 81 % plus élevées que celles qui n’en faisaient jamais. Ce composé organique volatil peut provoquer une irritation des yeux et s’avérer cancérigène, selon des données de l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS).
L’utilisation de poudres vaginales désodorisantes au cours des derniers mois a quant à elle été associée à des concentrations sanguines accrues (36 %) d’éthylbenzène, un composant hautement nocif s’il est inhalé.

« Nos résultats suggèrent que les différences dans les concentrations de composés organiques volatils dans le sang pourraient s’expliquer par les pratiques d’hygiène féminine. La présence de produits chimiques environnementaux dans les produits d’hygiène féminins justifie un examen plus approfondi », jugent les auteurs de l’étude.

Source : autre presse]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="696" height="366" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/09/femme-senegalaise-diongue-drianke-sey-confidence-couple-696x366.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/09/femme-senegalaise-diongue-drianke-sey-confidence-couple-696x366.jpg 696w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2019/09/femme-senegalaise-diongue-drianke-sey-confidence-couple-696x366-300x158.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p>Une récente étude montre que les produits utilisés par les femmes pour leur toilette intime peuvent dégager des substances chimiques hautement toxiques. Parue dans le Journal of Women’s Health, l’étude a nécessité la participation de 2.432 femmes âgées de 20 à 49 ans. Les chercheurs se sont basés sur les biomarqueurs des participantes, afin d’établir un lien entre l’utilisation de produits d’hygiène féminine et l’exposition potentielle à des composés organiques volatils.

Les composés organiques volatils sont des produits chimiques utilisés dans une vaste gamme de produits, y compris les désodorisants, les vernis à ongles et les peintures. Certains de ces produits chimiques ont été associés à des symptômes respiratoires, des cancers et des troubles neurologiques, ainsi qu’à des effets néfastes sur le système reproducteur.

Les produits de toilette intime suspectés

Les produits concernaient des savons pour douche vaginale, des poudres vaginales désodorisantes mais également des tampons, des serviettes hygiéniques, des sprays et des lingettes.

L’étude montre que les femmes qui pratiquaient une douche vaginale deux fois ou plus par mois présentaient des concentrations sanguines de 1,4-dichlorobenzène 81 % plus élevées que celles qui n’en faisaient jamais. Ce composé organique volatil peut provoquer une irritation des yeux et s’avérer cancérigène, selon des données de l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS).
L’utilisation de poudres vaginales désodorisantes au cours des derniers mois a quant à elle été associée à des concentrations sanguines accrues (36 %) d’éthylbenzène, un composant hautement nocif s’il est inhalé.

« Nos résultats suggèrent que les différences dans les concentrations de composés organiques volatils dans le sang pourraient s’expliquer par les pratiques d’hygiène féminine. La présence de produits chimiques environnementaux dans les produits d’hygiène féminins justifie un examen plus approfondi », jugent les auteurs de l’étude.

Source : autre presse]]></content:encoded>
					
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		<title>Trois étudiantes vendeuses de produits pour avortement épinglées</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jul 2018 10:27:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[avortement]]></category>
		<category><![CDATA[étudiante]]></category>
		<category><![CDATA[produit]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="640" height="414" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/07/2-55.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/07/2-55.jpg 640w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/07/2-55-300x194.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/07/2-55-600x388.jpg 600w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p><h3>Le 30 juin 2018 A C née en 1997 étudiante en secrétariat et bureautique a été jointe sur un numéro anonyme par une jeune fille qui lui demandé si selle avait des médicaments abortifs.</h3>
Une copine les aurait mises en rapport. Elles tombent d’accord sur 30 000 f cfa pour les comprimés. Loin de se douter qu’il s’agissait d’un piège, elle lui fixe un rendez-vous le 02 juillet à la porte de son établissement scolaire et se fait arrêter. Interrogée par les policiers, A C avoue qu’elle se ravitaille auprès d’un ami vendeur dans une pharmacie. Pour 6 786 f cfa, il lui a livré 3 paquets contenant chacun 10 comprimés selon L’AS. Elle revendait les 4 comprimés à 50 000 f cfa parfois 30 000 en période de vaches maigres. Elle s’est procurée les médicaments sans ordonnance. L’étudiante conseillait aux filles de prendre 2 comprimés par voie orale et deux autres comme ovule à introduire dans les parties intimes. Des copines et cousines lui faisaient de la publicité dans les réseaux sociaux. D’après des messages trouvés sur son téléphone potable, elle se serait fait avorter trois fois avec le même médicament. Interpellée sur cette confession, elle nie et déclare qu’en réalité, c’était pour mettre en confiance ses clientes. Dans sa chambre, les enquêteurs ont trouvé une boite qui contenait à l’origine 30 comprimés. Ces trois étudiants ont été arrêtés pour vente illicite d’abortifs et avortement clandestin. Ce produit destiné aux affections peut entraîner une infirmité ou la mort s’il est mal utilisé.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="640" height="414" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/07/2-55.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/07/2-55.jpg 640w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/07/2-55-300x194.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/07/2-55-600x388.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p><h3>Le 30 juin 2018 A C née en 1997 étudiante en secrétariat et bureautique a été jointe sur un numéro anonyme par une jeune fille qui lui demandé si selle avait des médicaments abortifs.</h3>
Une copine les aurait mises en rapport. Elles tombent d’accord sur 30 000 f cfa pour les comprimés. Loin de se douter qu’il s’agissait d’un piège, elle lui fixe un rendez-vous le 02 juillet à la porte de son établissement scolaire et se fait arrêter. Interrogée par les policiers, A C avoue qu’elle se ravitaille auprès d’un ami vendeur dans une pharmacie. Pour 6 786 f cfa, il lui a livré 3 paquets contenant chacun 10 comprimés selon L’AS. Elle revendait les 4 comprimés à 50 000 f cfa parfois 30 000 en période de vaches maigres. Elle s’est procurée les médicaments sans ordonnance. L’étudiante conseillait aux filles de prendre 2 comprimés par voie orale et deux autres comme ovule à introduire dans les parties intimes. Des copines et cousines lui faisaient de la publicité dans les réseaux sociaux. D’après des messages trouvés sur son téléphone potable, elle se serait fait avorter trois fois avec le même médicament. Interpellée sur cette confession, elle nie et déclare qu’en réalité, c’était pour mettre en confiance ses clientes. Dans sa chambre, les enquêteurs ont trouvé une boite qui contenait à l’origine 30 comprimés. Ces trois étudiants ont été arrêtés pour vente illicite d’abortifs et avortement clandestin. Ce produit destiné aux affections peut entraîner une infirmité ou la mort s’il est mal utilisé.]]></content:encoded>
					
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		<title>Produits « Neu Nekh ou Wéteuli » &#8211; Découvrez les nouveaux partenaires $exuel des sénégalais</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Sep 2017 11:08:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[partenaire!!]]></category>
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		<category><![CDATA[sexuel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="600" height="400" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/09/9442541-15137270.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/09/9442541-15137270.jpg 600w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/09/9442541-15137270-300x200.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p><span style="color: #111111; font-family: Roboto, sans-serif; font-size: 22px;">A Dakar, il y a des commerces spécialisés dans la vente de produit à destination sexuelle. Un tour dans un marché fréquenté de la capitale permet de faire le constat. La première personne rencontrée nous a facilement indiqué le repère de « Viyé », un marchand d’objets sexuels en tout genre.</span>

Quand le désir sexuel n’a plus de partenaire!!

Très à l’aise, il nous accueil avec un sourire au coin du lèvre. « Vous tombez bien, je viens de recevoir une nouvelle arrivage », lance-t-il pendant que son téléphone sonne. « Vous voyez, ce sont les clientes qui appellent… Je vends cette marchandise comme des cacahuètes »

Cet arrivage dont il parle, ce sont des produits spectaculaires. « Crème pour resserrer le vagin », « Pompe pour endurcir le pénis durant 20 minutes » … Mais les plus prisés de tous, ce sont les godes. Ces objets fait à l’image de l’homme et « qui plait bien aux femmes dont les maris sont à l’étranger ».

Beaucoup de nom sont utilisés pour le nommer : « Wéteuli » (compagnon), « Fadj Seu Sokhla » (Règle ton problème), « Neu Nékh » (que ce soit bon) … Celles qui l’utilisent peuvent également être des célibataires qui ne veulent pas fréquenter chez les hommes, nous renseigne-t-on.

Mais un autre produit « intéressant », qui bat tous les records de vente, c’est la gode dotée de vibreur… Sans commentaires. En tout cas, Viyé, qui s’est déjà rempli les poches, est impatient de savoir le contenu de son prochain arrivage. Ce sera pour bientôt, indique-t-il, sûr que le fabricant fera de nouvelle trouvaille qui feront encore plus tourner la tête des coquines dakaroises.
actunet]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="600" height="400" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/09/9442541-15137270.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/09/9442541-15137270.jpg 600w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/09/9442541-15137270-300x200.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p><span style="color: #111111; font-family: Roboto, sans-serif; font-size: 22px;">A Dakar, il y a des commerces spécialisés dans la vente de produit à destination sexuelle. Un tour dans un marché fréquenté de la capitale permet de faire le constat. La première personne rencontrée nous a facilement indiqué le repère de « Viyé », un marchand d’objets sexuels en tout genre.</span>

Quand le désir sexuel n’a plus de partenaire!!

Très à l’aise, il nous accueil avec un sourire au coin du lèvre. « Vous tombez bien, je viens de recevoir une nouvelle arrivage », lance-t-il pendant que son téléphone sonne. « Vous voyez, ce sont les clientes qui appellent… Je vends cette marchandise comme des cacahuètes »

Cet arrivage dont il parle, ce sont des produits spectaculaires. « Crème pour resserrer le vagin », « Pompe pour endurcir le pénis durant 20 minutes » … Mais les plus prisés de tous, ce sont les godes. Ces objets fait à l’image de l’homme et « qui plait bien aux femmes dont les maris sont à l’étranger ».

Beaucoup de nom sont utilisés pour le nommer : « Wéteuli » (compagnon), « Fadj Seu Sokhla » (Règle ton problème), « Neu Nékh » (que ce soit bon) … Celles qui l’utilisent peuvent également être des célibataires qui ne veulent pas fréquenter chez les hommes, nous renseigne-t-on.

Mais un autre produit « intéressant », qui bat tous les records de vente, c’est la gode dotée de vibreur… Sans commentaires. En tout cas, Viyé, qui s’est déjà rempli les poches, est impatient de savoir le contenu de son prochain arrivage. Ce sera pour bientôt, indique-t-il, sûr que le fabricant fera de nouvelle trouvaille qui feront encore plus tourner la tête des coquines dakaroises.
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		<title>Photo : Elle reçoit une injection de silicone pour augmenter ses f3sses et le pire se produit !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Aug 2017 18:44:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits Divers]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[injection]]></category>
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		<category><![CDATA[silicone]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="702" height="336" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/Latesha-702x336.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/Latesha-702x336.jpg 702w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/Latesha-702x336-300x144.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/Latesha-702x336-696x333.jpg 696w" sizes="auto, (max-width: 702px) 100vw, 702px" /></p>Une femme âgée de 31 ans, habitant à New York aurait perdu la vie quelques jours après avoir reçu une injection de silicone pour augmenter le volume de ses f3sses. La femme, qui porte le nom de Latesha Bynum, se serait rendue dans une clinique fictive où un faux médecin lui aurait administré une injection. Selon les autorités, Latesha était allée pour l’injection il y a de cela un mois, mais n’avait pas révélé l’identité du médecin ou de la clinique en question.

Plusieurs autres sources proches de la défunte ont révélé que cette mère de deux enfants avait subi l’injection, samedi 15 juillet, mais quelques heures plus tard, elle était affaiblie et avait des vertiges, ce qui l’obligea à appeler le numéro d’urgence 911.

Elle a été transportée d’urgence dans un centre de santé local où elle a été déclarée en état de mort cérébrale par certains médecins. Elle a été placée ensuite sous respiration artificielle. Cependant, la santé de Latesha s’est détériorée trois jours après son arrivée à l’hôpital. Cette dernière a rendu l’âme par la suite.

La famille de la défunte a qualifié l’incident tragique de « meurtre », car ils ne veulent pas croire que la jeune femme est morte pour avoir simplement voulu se rendre belle. Dans une publication sur Facebook après l’incident, la mère de Latasha a affirmé qu’elle avait toutes les raisons de croire que sa fille avait été assassinée, demandant aux autorités d’accélérer les enquêtes.

A voir les publications de Latasha sur Facebook, il est claire qu’elle était une amoureuse de la mode et était prête à aller loin pour obtenir tout ce qu’elle voulait.

afrikmag]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="702" height="336" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/Latesha-702x336.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/Latesha-702x336.jpg 702w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/Latesha-702x336-300x144.jpg 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/Latesha-702x336-696x333.jpg 696w" sizes="auto, (max-width: 702px) 100vw, 702px" /></p>Une femme âgée de 31 ans, habitant à New York aurait perdu la vie quelques jours après avoir reçu une injection de silicone pour augmenter le volume de ses f3sses. La femme, qui porte le nom de Latesha Bynum, se serait rendue dans une clinique fictive où un faux médecin lui aurait administré une injection. Selon les autorités, Latesha était allée pour l’injection il y a de cela un mois, mais n’avait pas révélé l’identité du médecin ou de la clinique en question.

Plusieurs autres sources proches de la défunte ont révélé que cette mère de deux enfants avait subi l’injection, samedi 15 juillet, mais quelques heures plus tard, elle était affaiblie et avait des vertiges, ce qui l’obligea à appeler le numéro d’urgence 911.

Elle a été transportée d’urgence dans un centre de santé local où elle a été déclarée en état de mort cérébrale par certains médecins. Elle a été placée ensuite sous respiration artificielle. Cependant, la santé de Latesha s’est détériorée trois jours après son arrivée à l’hôpital. Cette dernière a rendu l’âme par la suite.

La famille de la défunte a qualifié l’incident tragique de « meurtre », car ils ne veulent pas croire que la jeune femme est morte pour avoir simplement voulu se rendre belle. Dans une publication sur Facebook après l’incident, la mère de Latasha a affirmé qu’elle avait toutes les raisons de croire que sa fille avait été assassinée, demandant aux autorités d’accélérer les enquêtes.

A voir les publications de Latasha sur Facebook, il est claire qu’elle était une amoureuse de la mode et était prête à aller loin pour obtenir tout ce qu’elle voulait.

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