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	<title>sequestre &#8211; Sunubuzz</title>
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	<title>sequestre &#8211; Sunubuzz</title>
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		<title>Lyon: Cinq ans de prison ferme pour le fils de Marc-Vivien Foé qui avait séquestré un prêtre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Jun 2018 10:34:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><img width="1028" height="480" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/06/Capture-50.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" fetchpriority="high" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/06/Capture-50.png 1028w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/06/Capture-50-300x140.png 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/06/Capture-50-768x359.png 768w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/06/Capture-50-1024x478.png 1024w" sizes="(max-width: 1028px) 100vw, 1028px" /></p>Marc Foé, fils du défunt footballeur Marc-Vivien Foé, a été condamné mercredi à cinq ans de prison ferme.

Le jeune homme et son complice avaient séquestré un prêtre du diocèse de Lyon pour voler l’argent de son presbytère. La cour d’assises est longuement revenue sur son parcours chaotique depuis le décès de son père, mort en direct devant les caméras de télévision.

Marc Foé, 22 ans, fils du défunt international de football camerounais Marc-Vivien Foé, a été condamné mercredi après-midi à cinq ans d’emprisonnement ferme par la cour d’assises de Lyon, pour vol à avec arme et séquestration.

Impliqué à ses côtés dans l’agression d’un prêtre à son domicile, le 28 novembre 2015 à Genay (Rhône), Sofiane Bardot, 20 ans, a été condamné à la même peine, en tant que co-auteur de la séquestration, mais a été acquitté du chef de violences volontaires avec arme. L’avocat général avait requis mercredi matin des peines bien plus élevées et distinctes.

« Je ne vous en veux pas », déclare la victime


 
Estimant qu’il avait eu un « rôle pilote » et considérant son état de récidive légale, Vincent Le Pannerer avait réclamé douze ans de réclusion criminelle contre Sofiane Bardot, et huit ans contre Marc Foé. Le pardon accordé aux deux accusés par le père Luc Biquez explique probablement la clémence du verdict.

« Je ne peux qu’espérer que vous trouverez un chemin plus cohérent et plus droit. Pour ce qui est de moi, je ne vous en veux pas. J’espère que vous puissiez en prendre une réelle conscience et pas seulement avec des mots faciles », avait déclaré le curé de Genay mardi à la barre, en se tournant vers les deux accusés.

Frappé à coups de crosse de revolver

Le prêtre avait été attaqué alors qu’il rentrait dans son presbytère. Les deux agresseurs, qui ont affirmé ignorer la qualité de prêtre de leur victime, cherchaient un coffre-fort. Menotté, les mains dans le dos, le religieux avait été frappé à coups de poing et avec la crosse d’un pistolet.

La scène a duré au moins une heure et demie, selon les enquêteurs de la gendarmerie. Les deux assaillants avaient été mis en fuite par une alarme, en prenant quelques pièces de collection pour tout butin.


 
Marc Foé a reconnu les violences infligées au prêtre. Après avoir nié tout au long de l’instruction judiciaire, Sofiane Bardot a aussi concédé sa présence, mais uniquement pour la fouille de l’appartement.

Une enfance chaotique

Le parcours de Marc Foé a été longuement évoqué durant les trois jours de débats. Son père, foudroyé sur le terrain par une crise cardiaque « a perdu la vie devant les caméras du monde entier ». « Il avait huit ans ; cet événement a bouleversé son parcours », a soutenu son avocat Alexandre Plantevin, son avocat.

Né à Lille, alors que son père jouait au RC Lens, le jeune homme a été ballotté d’un pays à l’autre, en suivant la carrière du célèbre milieu défensif des « Lions indomptables du Cameroun ». Une enfance qui a basculé après le décès du joueur au stade de Gerland, le 26 juin 2003, lors d’une rencontre entre le Cameroun et la Colombie.

Selon son défenseur et un expert psychologue, Marc Foé souffre aussi des conséquences d’une grave agression à coups de batte de baseball en Angleterre, qui lui vaut de porter une prothèse en titane à la place des os du front.


 
« C’est une peine d’apaisement, d’espérance »

De retour au domicile de sa mère, près de Neuville-sur-Saône, au nord de Lyon, le jeune homme a commis plusieurs délits en 2015. C’est là qu’il a croisé l’itinéraire tout aussi chaotique de Sofiane Bardot, né dans un milieu défavorisé et abandonné par son père. Bardot a eu un parcours de délinquant plus marqué, avec sept condamnations à son casier judiciaire, dont deux pour violences aggravées.

« Le pardon a été accordé. Ils étaient très jeunes. C’est une peine d’apaisement, d’espérance », a réagi Laurent Bohé, l’avocat du prêtre.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="1028" height="480" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/06/Capture-50.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/06/Capture-50.png 1028w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/06/Capture-50-300x140.png 300w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/06/Capture-50-768x359.png 768w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2018/06/Capture-50-1024x478.png 1024w" sizes="(max-width: 1028px) 100vw, 1028px" /></p>Marc Foé, fils du défunt footballeur Marc-Vivien Foé, a été condamné mercredi à cinq ans de prison ferme.

Le jeune homme et son complice avaient séquestré un prêtre du diocèse de Lyon pour voler l’argent de son presbytère. La cour d’assises est longuement revenue sur son parcours chaotique depuis le décès de son père, mort en direct devant les caméras de télévision.

Marc Foé, 22 ans, fils du défunt international de football camerounais Marc-Vivien Foé, a été condamné mercredi après-midi à cinq ans d’emprisonnement ferme par la cour d’assises de Lyon, pour vol à avec arme et séquestration.

Impliqué à ses côtés dans l’agression d’un prêtre à son domicile, le 28 novembre 2015 à Genay (Rhône), Sofiane Bardot, 20 ans, a été condamné à la même peine, en tant que co-auteur de la séquestration, mais a été acquitté du chef de violences volontaires avec arme. L’avocat général avait requis mercredi matin des peines bien plus élevées et distinctes.

« Je ne vous en veux pas », déclare la victime


 
Estimant qu’il avait eu un « rôle pilote » et considérant son état de récidive légale, Vincent Le Pannerer avait réclamé douze ans de réclusion criminelle contre Sofiane Bardot, et huit ans contre Marc Foé. Le pardon accordé aux deux accusés par le père Luc Biquez explique probablement la clémence du verdict.

« Je ne peux qu’espérer que vous trouverez un chemin plus cohérent et plus droit. Pour ce qui est de moi, je ne vous en veux pas. J’espère que vous puissiez en prendre une réelle conscience et pas seulement avec des mots faciles », avait déclaré le curé de Genay mardi à la barre, en se tournant vers les deux accusés.

Frappé à coups de crosse de revolver

Le prêtre avait été attaqué alors qu’il rentrait dans son presbytère. Les deux agresseurs, qui ont affirmé ignorer la qualité de prêtre de leur victime, cherchaient un coffre-fort. Menotté, les mains dans le dos, le religieux avait été frappé à coups de poing et avec la crosse d’un pistolet.

La scène a duré au moins une heure et demie, selon les enquêteurs de la gendarmerie. Les deux assaillants avaient été mis en fuite par une alarme, en prenant quelques pièces de collection pour tout butin.


 
Marc Foé a reconnu les violences infligées au prêtre. Après avoir nié tout au long de l’instruction judiciaire, Sofiane Bardot a aussi concédé sa présence, mais uniquement pour la fouille de l’appartement.

Une enfance chaotique

Le parcours de Marc Foé a été longuement évoqué durant les trois jours de débats. Son père, foudroyé sur le terrain par une crise cardiaque « a perdu la vie devant les caméras du monde entier ». « Il avait huit ans ; cet événement a bouleversé son parcours », a soutenu son avocat Alexandre Plantevin, son avocat.

Né à Lille, alors que son père jouait au RC Lens, le jeune homme a été ballotté d’un pays à l’autre, en suivant la carrière du célèbre milieu défensif des « Lions indomptables du Cameroun ». Une enfance qui a basculé après le décès du joueur au stade de Gerland, le 26 juin 2003, lors d’une rencontre entre le Cameroun et la Colombie.

Selon son défenseur et un expert psychologue, Marc Foé souffre aussi des conséquences d’une grave agression à coups de batte de baseball en Angleterre, qui lui vaut de porter une prothèse en titane à la place des os du front.


 
« C’est une peine d’apaisement, d’espérance »

De retour au domicile de sa mère, près de Neuville-sur-Saône, au nord de Lyon, le jeune homme a commis plusieurs délits en 2015. C’est là qu’il a croisé l’itinéraire tout aussi chaotique de Sofiane Bardot, né dans un milieu défavorisé et abandonné par son père. Bardot a eu un parcours de délinquant plus marqué, avec sept condamnations à son casier judiciaire, dont deux pour violences aggravées.

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		<title>Tamba: il séquestre sa victime et l’abuse à plusieurs reprises</title>
		<link>https://sunubuzzsn.com/tamba-sequestre-victime-et-labuse-plusieurs-reprises-62598</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Sunubuzz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Oct 2017 12:11:51 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[tamba]]></category>
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					<description><![CDATA[<p><img width="696" height="398" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/images-6-696x398.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/images-6-696x398.jpg 696w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/images-6-696x398-300x172.jpg 300w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p><h3>D. Diakité a été déféré au parquet de Tambacounda. Les limiers l’accusent d’avoir séquestré et abusé de C. Ba sur qui il exerçait des menaces.</h3>
Le village de Noumouyeul, situé dans la périphérie de la commune de Tambacounda, est secoué, cette semaine, par une affaire de mœurs. Au banc des accusés, un certain D. Diakité. Selon nos sources, l’homme, âgé de 36 ans, n’a eu de cesse de courtiser C. Ba, une adolescente de 14 ans. Il est allé même jusqu’à demander sa main à ses parents qui se sont opposés à cette union. Ce faisant, il a eu l’idée de s’enfuir avec la fille. Un plan qu’il a exécuté froidement.

En début de semaine, il a quitté le village avec la fille, destination Tambacounda. Une fois dans cette ville, Diakité a appelé les parents de son ‘’amante’’ pour leur faire croire qu’il se trouvait à Dakar et comptait se marier avec la jeune fille.

Déboussolée par ces menaces, la maman est allée s’en ouvrir aux limiers du commissariat urbain de Tambacounda. Les policiers lui ont demandé de notifier ses accusations dans une plainte. Une fois fait, les hommes du commissaire Yaya Tamba ont mis à contribution un opérateur téléphonique de la place. La géolocalisation a permis aux enquêteurs de situer Diakité dans la périphérie de Tambacounda. Après quelques jours de recherche, on l’a trouvé dans une maison du quartier Plateau. Il a été cueilli et conduit dans les locaux du commissariat pour les besoins de l’enquête.

‘’Dans le passé, il m’avait mise enceinte, mais j’avais avorté’’

Lors des auditions, la fille a soutenu avoir suivi son bourreau, parce qu’il avait menacé de la marabouter, ainsi que sa mère, si elle refusait de partir. ‘’Je ne pouvais pas lui dire non, car j’avais peur. A chaque fois, il ne cessait de me menacer de détruire ma vie, ainsi que celle de ma mère, en nous maraboutant. Dans le passé, il m’avait mise enceinte, mais j’avais avorté’’, a confié la présumée victime.

A son tour, M. Diakité a partiellement reconnu les faits qu’on lui reproche. De ce fait, il a été déféré au parquet de Tambacounda, à la fin de sa période de garde à vue, pour les délits de détournement de mineure, pédophilie et séquestration.

enqueteplus.com]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="696" height="398" src="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/images-6-696x398.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" loading="lazy" srcset="https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/images-6-696x398.jpg 696w, https://sunubuzzsn.com/wp-content/uploads/2017/08/images-6-696x398-300x172.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p><h3>D. Diakité a été déféré au parquet de Tambacounda. Les limiers l’accusent d’avoir séquestré et abusé de C. Ba sur qui il exerçait des menaces.</h3>
Le village de Noumouyeul, situé dans la périphérie de la commune de Tambacounda, est secoué, cette semaine, par une affaire de mœurs. Au banc des accusés, un certain D. Diakité. Selon nos sources, l’homme, âgé de 36 ans, n’a eu de cesse de courtiser C. Ba, une adolescente de 14 ans. Il est allé même jusqu’à demander sa main à ses parents qui se sont opposés à cette union. Ce faisant, il a eu l’idée de s’enfuir avec la fille. Un plan qu’il a exécuté froidement.

En début de semaine, il a quitté le village avec la fille, destination Tambacounda. Une fois dans cette ville, Diakité a appelé les parents de son ‘’amante’’ pour leur faire croire qu’il se trouvait à Dakar et comptait se marier avec la jeune fille.

Déboussolée par ces menaces, la maman est allée s’en ouvrir aux limiers du commissariat urbain de Tambacounda. Les policiers lui ont demandé de notifier ses accusations dans une plainte. Une fois fait, les hommes du commissaire Yaya Tamba ont mis à contribution un opérateur téléphonique de la place. La géolocalisation a permis aux enquêteurs de situer Diakité dans la périphérie de Tambacounda. Après quelques jours de recherche, on l’a trouvé dans une maison du quartier Plateau. Il a été cueilli et conduit dans les locaux du commissariat pour les besoins de l’enquête.

‘’Dans le passé, il m’avait mise enceinte, mais j’avais avorté’’

Lors des auditions, la fille a soutenu avoir suivi son bourreau, parce qu’il avait menacé de la marabouter, ainsi que sa mère, si elle refusait de partir. ‘’Je ne pouvais pas lui dire non, car j’avais peur. A chaque fois, il ne cessait de me menacer de détruire ma vie, ainsi que celle de ma mère, en nous maraboutant. Dans le passé, il m’avait mise enceinte, mais j’avais avorté’’, a confié la présumée victime.

A son tour, M. Diakité a partiellement reconnu les faits qu’on lui reproche. De ce fait, il a été déféré au parquet de Tambacounda, à la fin de sa période de garde à vue, pour les délits de détournement de mineure, pédophilie et séquestration.

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