Meurtre de Ndiaga Samb en France : Les faits mènent vers la piste du crime passionnel

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Sauvagement poignardé dans un appartement situé à Elbeuf, Ndiaga Samb (25 ans), a été retrouvé mort le dimanche 13 septembre. Un crime sanglant qui pourrait bien être l’œuvre de la présumée coupable, sa petite amie âgée de 17 ans. Présentement, entre les mains de la justice, la jeune femme qui a été placée en garde à vue dès les premières heures de l’enquête, semble être la clé du mystère. Car, à en croire les témoignages d’une proche de la victime, Ndiaga Samb et la jeune femme était en couple : « Ils étaient en couple depuis quelques mois c’était compliqué entre eux… » 

 Une relation compliquée qui selon elle, aurait mené à la mort tragique de « Ndiacks. » De quoi laisser penser que la piste du crime passionnel est désormais plus que plausible.

 Très affectée par la disparition brutale de « Ndiacks », notre source qui se trouve présentement en France (Elbeuf) de préciser :

« Je suis une proche de sa famille. Il (Ndiaga

Samb) est était aussi entraîneur dans ma ville…Il était très dynamique, toujours souriant. Il aimait beaucoup les enfants. » 

 Comme la plupart des personnes qui ont eu à faire un témoignage sur la victime, c’est le portrait d’un homme bon, agréable à vivre et sociable qui est dépeint. Mais alors, comment ce jeune éducateur sportif, passionné de football et apparemment sans problème, s’est-il retrouvé dans cette tragédie ?

 Une question dont la réponse est à rechercher dans la vie sentimentale du ressortissant Sénégalais établi en France depuis déjà quelques années. D’après les témoignages fraichement recueillis au sein de son entourage, le jeune homme entretenait depuis quelques mois une relation pour le moins compliquée pour ne pas dire toxique avec sa copine dont nous tairons le prénom.

 « Il vivait en France depuis quelques années… Ils étaient en couple depuis quelques mois, c’était compliqué entre eux deux. S…. a eu une vie compliquée, pas de famille. Elle n’est pas originaire de notre ville Elbeuf. On sait très peu de choses sur elle. Elle était une fille très perturbée et « Diacks » et elle se disputaient  souvent… » Un début de réponse qui permet d’y voir un peu plus clair. 

 L’instabilité émotionnelle de la présumée meurtrière, pourrait être le mobile de l’homicide volontaire. Une qualification des faits établie par le juge d’instruction en charge de l’affaire.

 Revenantsur la nuit du drame, notre interlocuteur joint par téléphone, nous apprendra que : « La nuit de samedi à dimanche il y a eu une dispute entre Ndiaga que l’on appelle tous « Diacks » et sa copine. Et puis d’après ce que la police nous a dit, d’après le témoignage de S… sa copine, elle aurait appelé les secours en disant que « Diacks » avait fait un malaise et lorsque les secours sont venus sur place ils l’ont découvert par terre, avec des coups de couteaux. S… l’aurait poignardé plusieurs fois. » 

 Une dispute qui aurait mal tourné ? Un accès de fureur de la part de S… ? Ce qui est évident, c’est que le crime semble avoir été commis de sang-froid par la jeune femme. Et, par la suite, quelqu’un a visiblement mais vainement tenter de brouiller les pistes.

 « Le propriétaire de l’immeuble a entendu du bruit et il les a découverts c’est là que S… a appelé les pompiers. Le massage cardiaque n’a pas suffi, il a succombé à ses blessures. Il est décédé samedi aux alentours de 4h à 5h du matin », confirmera la même source avec désolation. 

 préciser que tout ceci s’est déroulé dans l’appartement de la jeune femme.

D’ailleurs dans cette entreprise malheureuse, tendant à maquiller le meurtre, une version tronquée de la mort de Ndiaga Samb sera donnée. Par qui ? Et à quelle fin ? Selon les

proches de la victime, les soupçons peuvent aisément être orientés vers sa copine.

 « Je pense qu’elle a paniqué elle est jeune. On ne la connaissait que très peu, elle n’était pas très bavarde… »

 Dans la panique, elle aurait tenté de manipuler la scène de crime voire se débarrasser du  corps à tout prix. En atteste, l’annonce de la mort du jeune sénégalais dans les alentours du parc des princes. Une fausse piste qui sera vite écartée puisque toutes les données nous ramenaient à Elbeuf, le lieu du drame.

En attendant les résultats de l’autopsie qui devraient nous en dire un peu plus, les populations d’Elbeuf sont encore sous le choc. D’ailleurs, d’après les dernières nouvelles qui nous sont parvenues une campagne de collecte de fonds a été spontanément organisée dans la localité en question. Ce, pour faciliter le rapatriement de la dépouille au Sénégal.  « Nous sommes en train de récolter des fonds pour pouvoir le rapatrier…» 

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