Incroyable : N. Mbow casse la jambe de sa voisine, la raison vous laissera sans voix

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Nianga Mbow, 44 ans, avait cassé la jambe de sa voisine, Mame Ndir Ndiaye. Pour cause, une banale histoire de stationnement.

La mis en cause, reconnue coupable de coups et blessures volontaires ayant entraîné 45 jours d’incapacité temporaire de travail, a été condamnée hier, à trois mois de prison, selon Rewmi.

En effet, Nianga Mbow interdisait au mari de son protagoniste de garer son véhicule devant son lieu de commerce. Mais, après plusieurs disputes, les deux voisines qui vivent aux Parcelles Assainies, en sont venues aux mains. Mame Ndir Ndiaye qui s’en est tirée avec une jambe cassée, a par la suite saisi la justice pour coups et blessures ayant entraîné 45 jours d’incapacité temporaire de travail.

Revenant sur les faits hier, devant le tribunal des flagrants délits de Dakar, la partie civile explique que la prévenue a eu une prise de becs avec son époux à 12h. Alertée par le bruit, elle accourt sur les lieux pour essayer de savoir ce qui s’est passé.

C’est ainsi que sa voisine, toujours énervée, l’a menacée. « Lorsque je suis sortie à 16h pour offrir 1500 francs à un voisin qui voulait floquer son maillot, elle m’a traitée de prostituée. Furieuse, je l’ai empoignée. Mais, elle a riposté en me donnant un violent coup à la jambe. J’ai fait un mois à l’hôpital » a-t-elle expliqué.

A en croire la plaignante »

: « Elle ne peut pas supporter le fait que mon époux stationne son véhicule devant sa boutique. Alors que nous avons loué un appartement comme elle dans le quartier ».

Malgré le désistement de la victime, Nianga Mbow a clamé son innocence. A en croire la commerçante, la plaignante l’a agressée dans sa boutique.

« Elle m’a étranglée alors que j’ai subi récemment une intervention chirurgicale. C’est au moment où je me débattais qu’elle a fait une chute. Je n’ai exercé aucune violence sur elle », a expliqué la prévenue. « Son époux a foncé sur moi lorsque je l’ai sommé de ne pas garer son véhicule devant ma boutique »

L’avocate de la société ayant requis l’application de la loi, la défense a plaidé la relaxe. Le président de la séance a finalement infligé une peine de trois mois assortis du sursis à la prévenue.